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Atlas d’histologie fonctionnelle de Weather Young I Lowe I Stevens I Heath 2 e édition

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  • Atlas d’histologie fonctionnelle

    de Weather

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    2e édition

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    « Un atlas en couleurs et un texte qui vaut sonpesant d’or car on s’y réfère encore et encore. »

    Un atlas unanimement reconnu

    L’atlas de Wheater permet au lecteur de maîtriser laconnaissance de la structure microscopique des tissushumains normaux et des fonctions qui en résultent. Il comprend trois parties. La première, consacrée à la biologie de la cellule et à son mode de réplication, fournira à l’étudiant, en particulier débutant, les basesnécessaires à la compréhension des chapitres suivants.Les deux autres sont consacrées :u aux différents types de tissus fondamentaux u à l’histologie détaillée de chacun des appareils constituant le corps humain.

    Une iconographie exceptionnelle

    Grâce à plus de 900 photographies et illustrations et à la concision de sa présentation, cet ouvrage rend aisél’accès aux découvertes les plus récentes sur la structureet la fonction des constituants cellulaires. Toutes les photographies sont agrémentées de légendes mettantclairement en évidence ce qu’il faut retenir et s’accom-pagnent d’un texte descriptif détaillé.

    Des outils pédagogiques utiles

    À l’intérieur de chacun des chapitres, des encadrés en couleurs, facilement identifiables, énumèrent les applications cliniques des différents mécanismes physiopathologiques. Des tableaux récapitulatifs aidentle lecteur à retenir plus facilement les principales caractéristiques histologiques et fonctionnelles des tissus ou organes étudiés.

    Traduction de la 5e édition anglaise

    Pierre Validire est chef du département d’AnatomiePathologique de l’Institut Mutualiste Montsouris àParis.

    Patricia Validire-Charpy est Médecin biologiste,attachée à la Consultation d'Hématologie Clinique de l'Institut Curie à Paris.

    a Une mise à jour approfondie des données les plus récentes

    a Des applications cliniques des différents mécanismesphysiopathologiques

    a De nouvelles photographies en couleurs de microscopieoptique et électronique

    a Une iconographie très riche et de haute qualitéa De nombreux tableaux récapitulatifs, pour retenir

    facilement les points les plus importants

    9:HSMIKE=VZZU[X:ISBN : 978-2-8041-5506-3

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    Lorsque nous avons mis en route la rédaction de cettecinquième édition d’Histologie Fonctionnelle, nous étionsdéterminés à conserver tous les aspects qui avaient assuré lesuccès des précédentes. Dans cette optique, nous avonsgardé la structure de base telle quelle, avec sa massed’informations intégrant les légendes des illustrations. Nousavons également laissé en tête des principaux sous-chapitresde courts paragraphes de généralités résumant le texte qu’ilsintroduisent. Le texte et les illustrations ont été actualisés,lorsque cela était nécessaire, par l’incorporation denouvelles connaissances, concernant en particulier labiologie cellulaire et moléculaire, domaines dans lesquelsde très importantes avancées ont été réalisées ces dernièresannées. Nous nous sommes toutefois bien gardés d’imposeraux étudiants une surcharge de travail en évitant les détailssuperflus. Dans ce but, nous avons très peu augmenté levolume de cet ouvrage.

    Nous avons amélioré la qualité des photographies demicroscopie optique et électronique et en avons introduit denouvelles, correspondant à des aspects structuraux nonillustrés dans les précédentes éditions. Les abréviations deslégendes ont été regroupées en bas de chaque double pageafin de faciliter l’interprétation des photographies et depermettre l’identification rapide des structures concernées.Des tableaux récapitulatifs ont été placés en fin de chapitreou de sous-chapitre, permettant une révision accélérée desprincipales caractéristiques des tissus préalablementdétaillés. Pour nous adapter à l’évolution des étudesmédicales, qui intègrent davantage les aspects cliniques auxconnaissances purement théoriques, nous avons largementdéveloppé les corrélations anatomo-cliniques fondées surl’histologie dans des encadrés de couleur aisément

    identifiables. Toutefois, nous avons choisi de nous limiter àdes exemples cliniques renforçant l’intérêt de l’étude desstructures histologiques correspondantes, notre but n’étantpas de rédiger un ouvrage d’anatomie pathologique enminiature.

    Trois annexes ont été ajoutées en fin de livre afind’apporter au lecteur un meilleur confort d’utilisation.L’annexe 1 devient l’Introduction à la microscopie qui faisaitauparavant partie du premier chapitre. Les Notes sur lestechniques de coloration, mises à jour, constituent l’annexe 2.Enfin, un glossaire des termes les plus fréquemment utilisésdans cet ouvrage et dans la pratique de l’Histologiecorrespond à l’Annexe 3. Nous espérons que le fait d’avoirregroupé ces notions techniques en fin de livre en faciliterala lecture.

    Nous espérons enfin que nos lecteurs continueront àconsidérer cet ouvrage comme une source de référencesadaptée à leurs besoins, support de cours magistrauxvariés, et qu’il provoquera leur enthousiasme pour unchamp de connaissances aussi fascinant.

    Barbara YoungJames S. Lowe

    Alan StevensJohn W. Heath

    Glasgow et Nottingham (UK)Newcastle (Australie)

    2006

    AVANT-PROPOS à la cinquième édition anglaise

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    L’histologie a ennuyé des générations d’étudiants,vraisemblablement parce qu’elle a été conçue commel’étude des structures isolées de leur fonction. Peu,cependant, discuteront le fait que structure et fonction sontdirectement liées. Le but de cet ouvrage est de présenterl’histologie en relation avec les principes de la physiologie,de la biochimie et de la biologie moléculaire.

    Dans les limites imposées par le format d’un livre, nousavons tenté de recréer le cadre d’une salle de conférenceset du laboratoire de microscopie, en axant la discussionsur des microphotographies et des schémas. Ainsi, laphotographie en couleur a été employée puisqu’ellereproduit les images vues effectivement en microscopieoptique et permet de tirer parti d’une variété de méthodesde coloration pour la mise en évidence des différentsaspects de la structure tissulaire. De plus, certainestechniques moins courantes, comme l’immuno-histochimie, ont été utilisées quand elles illustraient mieuxun point particulier.

    La microscopie électronique étant une techniquerelativement nouvelle, la légende s’est instaurée parmi denombreux étudiants que les microscopies optique etélectronique étaient diamétralement opposées. Nous avonsessayé de montrer que la microscopie électronique estsimplement une extension de la microscopie optique. Pourdémontrer cette continuité, nous avons présenté de finessections d’échantillons inclus dans la résine,photographiées à la limite du pouvoir de résolution dumicroscope optique, technique de plus en plus employée defaçon routinière en histologie et en histopathologie. Quanddes méthodes moins conventionnelles que celles-ci ont étéemployées, nous avons préféré souligner leur but aupassage plutôt que de leur consacrer un chapitre spécial.

    Le contenu textuel et les illustrations de ce livre ont étéchoisis de manière à en faire aussi bien un manuel de basequ’un guide au laboratoire. Autant que possible, le contenua été condensé par groupes d’illustrations avec un textecorrespondant ; chaque groupe est conçu comme ayant unecertaine autonomie, tout en restant intégré à l’ensemble. Decourts textes non illustrés servent d’introduction pourindiquer les principes généraux et envisager le sujet dansune perspective plus large.

    Les tissus humains ont été choisis surtout par soucid’homogénéité, mais lorsqu’on ne disposait pasd’échantillons valables, des tissus de primates leur ont étégénéralement substitués. Puisque ce livre insiste sur lacompréhension des principes plutôt que sur l’accumulationdes détails, certaines particularités tissulaires ont étédélibérément éliminées : les variations régionales dusystème nerveux central et de l’appareil vestibulo-cochléaire, par exemple.

    Ce livre devrait répondre aux besoins des étudiants dansles domaines de la médecine, de l’odontologie et dessciences vétérinaires, de la pharmacie, de la biologie desmammifères et des domaines connexes. De plus, il offreaux laboratoires d’histologie et d’histopathologie uneiconographie de référence. Enfin, nous pensons qu’iltrouvera aussi sa place pour la formation continue.

    Paul R.WheaterH. George BurkittVictor G. Daniels

    Nottingham 1979

    AVANT-PROPOS à la première édition anglaise

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    John Clancy Jr PhDProfessor and ChairDepartment of Cell Biology, Neurobiology and AnatomyDirector, Graduate Histology CourseLoyola University Stritch School of MedicineMaywood, Illinois, USA

    Rini de Crom PhDCoordinator of Cell Biology LaboratoriesDepartment of Cell Biology and GeneticsErasmus University Medical CenterRotterdam, The Netherlands

    Ian Gibbins BSc Melb PhD Melb FilDr(hc) GothenburgProfessorHead of Anatomy and HistologyFlinders UniversityAdelaide, Australia

    JP Gunasegaran MSc PhD (Human Anatomy)Professor of AnatomyRaja Muthaiah Medical CollegeAnnamalai UniversityAnnamalai Nagar, India

    Alvar W Gustafson PhDAssociate Professor, Department of Anatomy and CellularBiologyDirector, Multimedia Resource CenterTufts University School of MedicineBoston, Massachusetts, USA

    Dinesh Kumar MBBS MS(Anatomy)Assistant ProfessorDepartment of AnatomyMaulana Azad Medical CollegeNew Delhi, India

    Christopher R Murphy Ph DScBosch Professor of Histology and EmbryologyDirector, Cell and Reproductive Biology LaboratoryAssociate Dean and Head of School of Medical SciencesUniversity of Sydney School of MedicineThe University of SydneySydney, Australia

    Henry C Sanchez MD MSProfessor of Clinical PathologyEndowed Chair in Pathology Medical Student EducationDepartment of PathologyUniversity of CaliforniaSan Francisco, California, USA

    Joseph W. Sanger PhDProfessor and Interim ChairDepartment of Cell and Developmental BiologyUniversity of Pennsylvania Medical SchoolPhiladelphia, Pennsylvania, USA

    Patrice F Spitalnik MDAssistant ProfessorDepartment of PathologyAssistant Director, MD-PhD ProgramColumbia UniversityCollege of Physicians and SurgeonsNew York, USA

    Alvin Telser PhDAssociate ProfessorDepartment of Cell and Molecular BiologyNorthwestern University, Feinberg School of MedicineChicago, Illinois, USA

    Shashi Wadwha MS (Anatomy) PhDProfessor and In Charge, Electronmicroscope FacilityDepartment of AnatomyAll India Institute of Medical SciencesAnsari NagarNew Delhi, India

    John Young PhDProfessor of AnatomyDepartment of AnatomyHoward University College of MedicineWashington DC, USA

    PANEL CONSULTATIF INTERNATIONAL

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    En plus des nombreuses personnes déjà remerciées dans leséditions précédentes de ce livre, nous aimerions rendre icihommage à celles qui y ont collaboré matériellement ouqui nous ont aidés de quelque manière que ce soit. Cetouvrage n’aurait pu voir le jour sans leur généreusecontribution et leurs conseils avisés. Nous exprimons notreprofonde gratitude à Anne Kane, du Départementd’Anatomie Pathologique du Queen’s Medical Centre deNottingham, pour son travail d’expert sur les imagesnumériques. Nous remercions également Trevor Gray, PhilHinson, Liz Bakowski et Carol Dunn, du mêmedépartement, les deux premiers pour plusieurs nouvellesphotographies de microscopie électronique qu’ils nous ontfournies, les deux dernières pour avoir coupé et coloré denouvelles préparations de microscopie optique. IreneSmith et Kim Huxley, de Nottingham également, nous ontaidés dans l’actualisation du texte de l’ouvrage et nous lesen remercions. Lindsay Paterson, cytogénéticienne seniordans le Département de Génétique Médicale du RoyalHospital for Sick Children, Yorkhill, de Glasgow, nous aaimablement fourni la photographie de la Fig. 2.6. Nousremercions également le Dr Jeannette MacFarlane,Anatomo-pathologiste Consultant Pédiatrique au RoyalHospital for Sick Children, Yorkhill, de Glasgow, pour les

    lames utilisées pour les Fig. 19.12 et 19.33 a et b. LeProfesseur Tomas Garcia-Caballero, de l’Université deSaint Jacques de Compostelle, Espagne, nous a trèsgentiment confié la lame de la Fig. 13.1. Les médecins duDépartement d’Anatomie Pathologique de la WesternInfirmary de Glasgow nous ont généreusement donnéaccès à leur matériel photographique et les membres del’équipe scientifique sans son ensemble, trop nombreuxpour être tous cités, ont consciencieusement coupé etcoloré les préparations destinées à être photographiées. LesFigures 12.18, 14.17 et 19.22 ont été empruntées à la4e édition de Basic Histopathology, Stevens, Lowe andYoung, Churchill Livingstone.

    Nous souhaitons également remercier notre PanelConsultatif International pour son aide à la réalisation de celivre. En suivant ses recommandations, nous avons essayéd’en permettre l’accès au plus grand nombre de lecteurspossible. Beaucoup de ses suggestions avisées ont ainsi étéincorporées ici dans la mesure où l’espace et le sujet traiténous l’ont permis.

    Enfin, nous exprimons notre profonde gratitude à nosfamilles respectives et à nos amis pour leur patience et leursoutien à toute épreuve, à l’occasion de ce défi, de longuehaleine, que nous nous sommes lancé.

    REMERCIEMENTS

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    Avant-propos à la cinquième édition anglaise vAvant-propos à la première édition anglaise viPanel consultatif international viiRemerciements ix

    Première partie – La cellule1 Structure et fonctions de la cellule 22 Cycle cellulaire et division cellulaire 33

    Deuxième partie – Les tissus fondamentaux3 Sang 464 Tissu de soutien ou tissu conjonctif 655 Épithéliums 826 Muscle 1017 Tissu nerveux 122

    Troisième partie – Organes et appareils8 Système circulatoire 1529 Peau 167

    10 Tissus squelettiques 18611 Système immunitaire 20712 Appareil respiratoire 23413 Cavité buccale 25114 Tube digestif 26315 Foies, voies biliaires et pancréas exocrine 28816 Appareil urinaire 30217 Système endocrinien 32818 Appareil génital masculin 34619 Appareil génital féminin 35920 Système nerveux central 39221 Organes des sens 400

    AnnexesAnnexe 1 : Introduction à la microscopie 426Annexe 2 : Notes sur les techniques de coloration 428Annexe 3 : Glossaire 430

    Index 432

    SOMMAIRE

  • La Cellule

    1. Structure et fonctions de la cellule 22. Cycle cellulaire et division cellulaire 33

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  • 2

    Introduction à l’étude de la cellule

    Cet ouvrage est consacré à l’étude de la structure et de la fonction des cellules et des tissus normaux des mammifères, del’homme principalement. Le microscope est l’instrument essentiel à l’étude de l’histologie et vous trouverez dansl’Annexe 1 situé à la fin de ce livre une brève description des techniques de microscopie destinée à un public novice en lamatière. Les diverses méthodes de coloration utilisées pour préparer les tissus à une observation au microscope sontrépertoriées dans l’Annexe 2. Nous vous encourageons fortement à lire d’abord ces appendices pour vous permettred’appréhender plus aisément la suite de l’ouvrage. L’Annexe 3, enfin, correspond à un glossaire des termes histologiquescommuns auquel vous pourrez vous référer à tout moment, comme pour les deux premières annexes.

    L’histologie est l’étude de la structure des tissus normaux. La structure étant toujours liée à la fonction, l’histologie estdonc un instrument d’étude de la fonction des différents tissus et organes. En cas de dysfonctionnement tissulaire, parexemple au cours d’un cancer ou d’une réaction inflammatoire, on observe souvent des modifications spécifiques dela structure microscopique des tissus atteints. L’étude de ces modifications est appelée anatomie pathologique (ouhistopathologie). Il est clair qu’une connaissance approfondie de la structure normale des tissus est essentielle à lacompréhension de leur pathologie.

    La cellule est l’unité fonctionnelle de tous les organismes vivants. Les organismes les plus simples, comme lesbactéries et les algues, sont constitués d’une cellule unique. Les organismes plus complexes sont constitués de nombreusescellules et d’une matrice extracellulaire (ex : matrice de l’os). Les cellules des organismes pluricellulaires, comme lesêtres humains, sont dotées d’une grande variété de spécialisations morphologiques et fonctionnelles qui se sontdéveloppées au cours du processus de l’évolution par l’amplification de l’une ou l’autre des fonctions de base communes àtoutes les cellules vivantes. Le processus par lequel les cellules acquièrent une structure et une fonction spécifiques estappelé différenciation. En dépit d’une extraordinaire variété de formes, toutes les cellules des eucaryotes sont conformes àun modèle structural de base, sujet de ce chapitre. Il faut savoir que le terme eucaryotes définit le groupe des organismesdont les cellules possèdent un noyau bien défini entouré par une membrane nucléaire. Ce groupe inclut la plupart desorganismes vivants hormis les bactéries. Les procaryotes (essentiellement les bactéries) possèdent quelques différencesstructurales majeures et ne seront pas décrits ici.

    Chez l’homme (comme chez tous les eucaryotes), la cellule est constituée d’un noyau et d’un cytoplasme.Le cytoplasme contient un grand nombre d’organites (ou organelles) ayant chacun une fonction spécifique. Le noyau peutêtre considéré comme l’organite intracellulaire le plus volumineux.

    Intr

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    1. Structure et fonctions de la cellule

    La cellule (illustration page ci-contre)(a) ME x 16 500 (b) Représentation schématique

    Les éléments structuraux fondamentaux communs à toutes lescellules sont représentés sur cette photographie demicroscopie électronique (a) d’un fibroblaste et le schéma (b).Toutes les cellules sont entourées par une membrane lipidiqueexterne appelée membrane plasmique MP ou plasmalemmequi constitue une interface dynamique avec l’environnementextracellulaire. Dans cet exemple, la cellule est en contact avec deux types d’environnement extracellulaire : les cellulesadjacentes C, dont elle est séparée par l’espace intercellulaireEI, et la matrice extracellulaire représentée par les fibrilles decollagène F. Les fonctions de la membrane plasmique incluentle transfert de nutriments et de métabolites, la fixation de lacellule aux cellules adjacentes et à la matrice extracellulaire, et la communication avec le milieu extérieur.

    Le noyau N est l’organite le plus volumineux et sa matière,souvent appelée nucléoplasme, est limitée par un systèmemembranaire appelé enveloppe nucléaire EN ou membranenucléaire. Le noyau contient le matériel génétique de lacellule. Le cytoplasme renferme une grande variété d’autresorganites dont la plupart sont également limités par desmembranes. Un vaste système de tubules, de saccules et deciternes aplaties à contour membranaire, appelé globalementréticulum endoplasmique RE, est largement distribué au seindu cytoplasme. Un second système, moins développé, desaccules également limités par une membrane, l’appareil de

    Golgi G, se dispose de façon typique à proximité du noyau(observé plus facilement dans la cellule voisine). Librementéparpillés dans le cytoplasme, on observe un assez grandnombre d’éléments allongés, relativement grands, appelésmitochondries M, limités par deux membranes, l’une externeet lisse et l’autre interne formant des replis. En dehors de cesprincipaux éléments, la cellule contient d’autres structuresentourées d’une membrane, comme par exemple des vésiculesde transport intracellulaire V et un lysosome L. Les organitescytoplasmiques baignent dans un milieu fluide appelé cytosolsiège de nombreuses réactions métaboliques. À l’intérieur ducytosol existe un réseau de tubules et filamentsmicroscopiques, globalement appelé cytosquelette,constituant le support structural de la cellule et des organitesintracellulaires et permettant le transport de matériel àl’intérieur de la cellule ainsi que les mouvements de la celluleelle-même.

    Ainsi, la cellule est divisée en plusieurs compartimentslimités par des membranes dont chacun possède son propreenvironnement biochimique. Le rôle des membranes est donc de séparer des milieux incompatibles sur le planbiochimique et physiologique. De plus, il existe des systèmesenzymatiques ancrés aux membranes grâce auxquels cesdernières sont le site de nombreuses réactions biochimiquesspécifiques.

    Fig. 1.1

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    Chapitre 1

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    C cellules adjacentes EI espace intercellulaire EN enveloppe nucléaire F fibrilles de collagèneG appareil de Golgi L lysosome M mitochondrie MP membrane plasmique N noyauRE réticulum endoplasmique V vésicules sécrétoires

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    Réticulum endoplasmique

    Cytoplasme

    Membrane plasmique

    Lysosome

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    Enveloppe nucléaire

    Mitochondrie

    Vésicule de transport

    Appareil de Golgi

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    G glycocalyx MP membrane plasmique MV microvillosités

    MP

    MP

    PARTIE POLAIRE

    Composant nitrogéné

    Pont phosphate

    Glycérol

    PARTIE NON POLAIRE

    Acide gras saturé

    Acide gras insaturé

    Face externe Groupements polysaccharidiques

    Protéine intrinsèque

    Protéineextrinsèque

    Canaltransmembranaire

    Eléments du cytosquelette

    Double couche de phospholipides

    Face interne

    MV

    MV

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    G

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  • 5

    Structure de la membrane

    Notre connaissance actuelle de la structure membranaire est le fruit de nombreuses années d’étude. La perméabilité desmembranes aux lipides permit d’établir en premier lieu que les membranes étaient constituées aussi bien de lipides que deprotéines. Plus tard, on observa qu’il y avait suffisamment de lipides dans la membrane cellulaire pour former une doublecouche, et un premier modèle faisait état d’une double couche de lipides prise « en sandwich » entre deux couches deprotéines. Néanmoins, ce modèle ne permettait pas d’expliquer la perméabilité membranaire sélective aux molécules nonliposolubles. Puis Singer et Nicholson, au début des années 1970, proposèrent le modèle de la mosaïque fluide pour lastructure membranaire, confirmé par de nombreux autres chercheurs et généralement reconnu aujourd’hui.

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    Chapitre 1

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    Structure de la membrane (illustrations page ci-contre)(a) ME x 210 000 (b) Structure d’un phospholipide (c) Modèle membranaire de la mosaïque fluide

    Les membranes cellulaires sont constituées d’une doublecouche de lipides amphipathiques c’est-à-dire possédant unetête polaire hydrophile (aimant l’eau) et une queue non polairehydrophobe (n’aimant pas l’eau). Les têtes polaires sont engénéral formées de glycérol conjugué à un composé nitrogénécomme la choline, l’éthanolamine ou la sérine parl’intermédiaire d’un pont phosphate (schéma b). Le groupement phosphate est chargé négativement tandis que le composé nitrogéné est chargé positivement. La queue nonpolaire de la molécule de phospholipide est formée de deuxlongues chaînes d’acides gras, liées chacune de façoncovalente au glycérol de la partie polaire. Dans la plupart desmembranes des cellules de mammifères, l’un des acides grasest une chaîne rectiligne d’acide gras saturé tandis que l’autreest une chaîne d’acide gras insaturé entortillée. En raison deleur nature amphipathique, les phospholipides en solutionaqueuse vont se disposer spontanément en double couche avec les têtes hydrophiles dirigées vers l’extérieur et lesqueues hydrophobes disposées vers l’intérieur. Les faiblesforces intermoléculaires qui maintiennent la structure dedouble couche permettent aux molécules individuelles dephospholipides de se déplacer relativement librement à l’intérieur de chaque couche.

    La fluidité et la flexibilité de la membrane sont renduespossibles par la présence d’acides gras insaturés quiempêchent l’agrégation des queues hydrophobes. On trouveégalement des molécules de cholestérol en quantité égale auxphospholipides. Ces molécules sont elles-mêmesamphipathiques et possèdent une conformation entortillée,empêchant ainsi l’enchevêtrement trop dense des queuesd’acides gras phospholipidiques et comblant en même tempsles vides entre les queues d’acides gras insaturés. Ainsi, les molécules de cholestérol stabilisent et régulent la fluidité de la double couche phospholipidique. Les molécules decholestérol ne sont pas nécessairement distribuées de façon régulière au sein de la membrane plasmique (voir plus loin).

    Les molécules protéiques représentent environ la moitié dela masse totale de la membrane. Quelques-unes d’entre ellessont incorporées à la membrane (protéines intrinsèquesou intégrales) alors que les autres sont liées à sa face interneou à sa face externe par des forces électrostatiques (protéinesextrinsèques ou périphériques). Certaines protéinesintrinsèques traversent toute l’épaisseur de la membrane(protéines transmembranaires) et sont visibles de chaquecôté. Ces protéines transmembranaires sont maintenues

    à l’intérieur de la membrane par une zone centrale hydrophobeleur permettant de flotter librement dans le plan de lamembrane. Les parties de ces protéines dépassant de la doublecouche lipidique sont hydrophiles. Certaines protéinesmembranaires sont reliées aux structures cytoplasmiques parle cytosquelette. Les protéines transmembranaires assurentdiverses fonctions incluant l’adhérence (ou adhésion) de cellule à cellule, l’adhésion à la matrice extracellulaire, la communication et la formation de pores ou de canauxpermettant le transport de substances vers l’intérieur ou versl’extérieur de la cellule.

    Sur la face externe des membranes plasmiques des cellulesanimales, la plupart des protéines membranaires et certainslipides membranaires sont conjugués à de courtes chaînes depolysaccharides (hydrates de carbone) ; ces glycoprotéineset glycolipides forment à la surface de la double couche unrevêtement externe analogue à la paroi cellulaire des plantes,des bactéries et des champignons. Cette couchepolysaccharidique a été appelée glycocalyx et varied’épaisseur selon le type cellulaire. Le glycocalyx est impliquédans les phénomènes de reconnaissance cellulaire, dans laformation d’adhérences intercellulaires et dans l’adsorption demolécules à la surface cellulaire ; dans certains cas, leglycocalyx joue également un rôle de protection mécanique etbiochimique de la membrane plasmique.

    La microscopie électronique (a) révèle un très fortgrossissement de la membrane plasmique MP et desminuscules expansions de surface (microvillosités) MVd’une cellule bordante de l’intestin grêle. La structuretrilaminaire caractéristique est constituée de deux couchesexternes denses aux électrons séparées par une couche internetransparente aux électrons. On pense que les deux couchesexternes correspondent aux « têtes hydrophiles » desmolécules de phospholipides, alors que la couche claire auxélectrons représenterait la couche hydrophobe intermédiaireprincipalement constituée d’acides gras et de cholestérol. Sur la face externe de la membrane plasmique, on trouve un revêtement fibrillaire, appelé « fuzzy coat » (« manteauflou »), correspondant au glycocalyx G. C’est un aspectinhabituel des cellules bordantes de l’intestin grêle qui contiennent de nombreuses enzymes digestives.

    Les membranes plasmiques régulent les échanges desubstances et d’informations entre les milieux intra- et extracellulaire, indispensables à la survie de la cellule. Ce sujet est développé un peu plus loin dans le paragrapheintitulé « Transport intra- et extracellulaire ».

    Fig. 1.2

  • 6

    Le noyau

    Le noyau peut être considéré comme l’organite le plus volumineux présent à l’intérieur de la cellule ; c’est la structureintracellulaire la plus facile à observer en microscopie optique. Le noyau est le centre de contrôle de la cellule contenantl’information à partir de laquelle tous les autres composants de la cellule sont fabriqués. Cette information est stockée sousforme d’acide désoxyribonucléique (ADN) disposé en chromosomes. La première étape de la division cellulaire est laréplication de l’ADN de sorte que chaque cellule-fille reçoive une copie du modèle cellulaire initial. La division cellulaireest étudiée dans le Chapitre 2.

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    Noyau (illustrations page ci-contre)(a) ME x 15 000 (b) HE x 480 (c) Azan x 320 (d) Acridine orange x 320

    La microphotographie (a) représente le noyau d’unplasmocyte, une cellule qui sécrète de grandes quantités de protéines appelées anticorps. Dans ce type de cellulessécrétant des protéines, le cytoplasme est bourré de réticulumendoplasmique RE hérissé de ribosomes (ou réticulumendoplasmique rugueux) et contient de nombreusesmitochondries M fournissant l’énergie nécessaire à unecellule métaboliquement aussi active.

    Le noyau contient de l’ADN (représentant moins de 20 %de sa masse), des protéines appelées nucléoprotéines et un peud’acide ribonucléique (ARN). Il existe deux principaux typesde nucléoprotéines : des protéines histones, de bas poidsmoléculaire, chargées positivement, qui maintiennentfermement la structure de l’ADN et contrôlent l’enroulementdu brin d’ADN, et des protéines non-histones, comprenantdes enzymes de synthèse de l’ADN et de l’ARN et desprotéines de régulation. Toutes les nucléoprotéines sontsynthétisées dans le cytoplasme puis transportées à l’intérieurdu noyau. L’ARN nucléaire inclut les ARN messager, de transfert et ribosomal (ARNm, ARNt et ARNr,respectivement) nouvellement synthétisés avant leur passagedans le cytoplasme.

    Hormis pendant la division cellulaire, les chromosomes, qui comportent chacun un petit fragment d’ADN auquels’attachent des histones, se présentent sous forme de filamentsenroulés en spirale qui ne peuvent être visualisésindividuellement. Les noyaux sont des structures hétérogènesconstituées de zones denses (sombres, voir Annexe 1) et de zones transparentes (claires) aux électrons. Les zonesdenses aux électrons, appelées hétérochromatine H,correspondent à une chromatine inactive, condensée, disposéeen amas irréguliers souvent situés à la périphérie du noyau.Chez la femme, le chromosome X au repos peut former unepetite masse peu visible, le corpuscule de Barr. Lescorpuscules de Barr sont parfois visibles au sommet du noyau,lorsque les cellules féminines sont coupées dans un planadéquat. Le matériel nucléaire transparent aux électrons, appeléeuchromatine E, correspond à la fraction d’ADN impliquéedans la synthèse de l’ARN. L’ensemble hétérochromatine et euchromatine forme la chromatine, dénomination due à la coloration intense des noyaux lors de l’observation enmicroscopie optique. La chromatine est une structurehautement organisée mais dynamique, puisque leschromosomes individuels tendent à se regrouper dans des régions particulières du noyau appelées territoires

    chromosomiques. Les segments du chromosome sont enroulésou non pour que les différents gènes puissent être mis encontact avec les enzymes qui assurent la copie de l’ADN en ARN, c’est-à-dire la transcription. Les histones existentégalement sous des formes diverses ou peuvent êtrechimiquement modifiées pour promouvoir ou supprimerl’expression d’un gène particulier. C’est de cette façon que desprocessus permanents d’activation ou de non-activation d’un ensemble de gènes donnés aboutissent à la différenciationd’une cellule. C’est également par ce biais que l’empreintegénétique (ou génomique) peut se réaliser.

    L’échantillon photographié en (b) est du tissu cérébralcoloré par l’Hématoxyline Éosine (HE), la colorationhistologique standard. L’hématoxyline est un colorant bleutandis que l’éosine est rose. L’hématoxyline, substance basiquese liant aux charges négatives de l’ADN et de l’ARN, est principalement utilisée pour mettre en évidence la formedes noyaux. L’éosine, substance acide, a une affinité pour lesstructures chargées positivement telles que les mitochondrieset de nombreux autres constituants cytoplasmiques (voir Annexe 2). Les structures acidophiles (chargéespositivement) sont donc éosinophiles lorsqu’elles sontcolorées par l’HE. Les neurones représentés sur la photo (b)ont un énorme noyau NoN avec une chromatine disperséerelativement pâle et un nucléole Nu coloré en bleu,proéminent. En revanche, les cellules de soutien qui lesentourent, moins actives, ont de petits noyaux NoS avec unehétérochromatine intensément colorée mais pas de nucléolevisible.

    La microphotographie (c) représente également du tissunerveux coloré par le réactif d’Azan qui contient unesubstance basophile donnant aux noyaux et aux nucléoles unecouleur rouge, et une substance acidophile bleu-vert. On remarquera les similitudes entre les deux photographies en dépit des colorations différentes.

    Sur la photo (d), l’échantillon a été coloré par une substancequi se combine avec l’ADN et l’ARN. Au microscope àfluorescence, l’ADN présente une fluorescence jaune-verte et l’ARN une fluorescence rouge-orangée, permettant de ce faitde distinguer respectivement les noyaux et les cytoplasmes. La microphotographie représente des plasmocytes et deslymphocytes sur un étalement de moelle osseuse ; lesplasmocytes, très impliqués dans la synthèse protéique, sontbourrés d’ARN intracytoplasmique alors que les lymphocytesquiescents en sont dépourvus.

    Fig. 1.3

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    Chapitre 1

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    L’étude de l’histologie, sujet de ce livre, repose sur l’utilisation de microscopes de différents types destinés à visualiserla structure des tissus de l’organisme. La structure est étroitement liée à la fonction et peut être déduite de la fonction descellules et des tissus par l’examen attentif de leurs composants. Ajoutée à des informations apportées par la biochimie, laphysiologie et d’autres sciences fondamentales, cette étude représente un outil précieux à la compréhension dufonctionnement normal du corps humain. De plus, l’acquisition de cette connaissance constitue la première étapeindispensable à la compréhension de la pathologie. L’histologie repose sur l’observation de la structure et, dans ce chapitred’introduction, nous essaierons de tracer quelques lignes directrices pour aider le débutant à examiner et à interpréter lesimages de ce livre.

    Cet ouvrage renferme de nombreuses microphotographies prises au microscope optique (MO) (presque toutes lesphotographies en couleurs) ou au microscope électronique (ME) (photographies en noir et blanc). De façon simple, le MOet le ME diffèrent par leur résolution optique et par leur pouvoir de grossissement. En termes pratiques, la résolutioncorrespond à la capacité d’un système optique de révéler les détails d’un échantillon. La résolution d’un MO conventionnelest limitée à environ 0,2 µm. Ce qui signifie qu’à des distances inférieures à 0,2 µm, deux points réellement séparés l’un del’autre apparaissent confondus. Au contraire, la résolution d’un ME pour les échantillons biologiques est de 1 nm, ainsi lepouvoir de résolution d’un ME est à peu près 200 fois plus fort que celui d’un MO. De plus, le pouvoir de grossissementmaximal d’un microscope optique courant est limité à x 1000 tandis que celui d’un ME atteint facilement un grossissement100 fois supérieur (environ x 100 000). Les images de microscopie électronique sont destinées à révéler l’ultrastructuredes cellules et des tissus.

    Les images de ME peuvent être bi- ou tri-dimensionnellesIl existe deux types de ME : le ME à balayage et le ME à transmission. Le ME à balayage produit des images en troisdimensions (3-D) mais ne concernant que la surface de l’objet observé, sa structure interne restant invisible. Le ME àtransmission est ainsi appelé car le faisceau électronique traverse l’échantillon pour former une image. Pour l’obtenir, descoupes ultrafines (50-100 nm) doivent être effectuées. La transmission du faisceau électronique à travers le tissu produitune image du plan de section en 2-D. En pratique, le ME à transmission donne davantage d’informations surl’ultrastructure biologique et ces images prédominent dans ce livre. Nous les avons complétées par des images de ME àbalayage lorsque la représentation en 3-D était utile (cf. Fig. 16.14 et 16.15). Par convention, l’abréviation ME concernerale ME à transmission et l’abréviation MEB se rapportera au ME à balayage.

    Microscopies optique et électronique sont complémentairesLes qualités du MO et du ME diffèrent les unes des autres de façon effective. Avec un MO, on peut observer de largeszones d’un échantillon (habituellement plusieurs cm2). Une vaste gamme de méthodes de coloration, les unes empiriques,les autres spécifiques, sont utilisables en microscopie optique, permettant d’identifier les caractéristiques des cellules etdes tissus ; beaucoup de ces colorations sont polychromatiques, c’est-à-dire qu’elles colorent l’échantillon en de multiplesteintes qui, en plus de le rendre plaisant à observer, aident à identifier ses différents constituants. Pour certainséchantillons, des coupes légèrement plus épaisses doivent être utilisées pour révéler des détails en 3-D. Ainsi, grâce auMO, les étudiants peuvent espérer acquérir une compréhension de l’architecture globale des cellules et des tissus.

    La résolution et le grossissement supérieurs du ME permettent la visualisation de nombreux détails ne pouvant êtredistingués au MO. À certains égards, l’utilisation du ME est moins souple que celle du MO. Par exemple, la surfaced’observation accessible au ME est généralement inférieure à 1 mm2 et il peut être difficile d’obtenir des champsreprésentatifs. Quelques méthodes de coloration sont disponibles en microscopie électronique et aboutissent à des imagesmonochromatiques (noir et blanc). Le ME est aussi très coûteux et habituellement inaccessible à l’étudiant.

    Aide à l’interprétation des images de MEL’interprétation des images de ME peut être rendue difficile par la vaste gamme de grossissement disponible (x 500 –x 190 000 dans ce livre). En d’autres termes, une image de ME n’est pas nécessairement fortement grossie. En fait, lespouvoirs de grossissement du ME et du MO se chevauchent. Il peut être utile à l’étudiant de noter le grossissement et/oul’échelle de chaque image de ce livre. Les termes denses (opaques) aux électrons et transparentes aux électrons sontemployés pour décrire respectivement les zones sombres et claires telles qu’elles apparaissent au ME à transmission. Lescoupes examinées au ME sont presque moins caractéristiques, à moins qu’elles ne soient colorées par des métaux lourds(tels les sels d’uranium ou de plomb) qui se lient à des degrés variables aux constituants cellulaires et tissulaires. La liaisonforte d’un colorant métallique à une structure donnée gênera la transmission du faisceau électronique à traversl’échantillon en ce point ; cette structure apparaîtra gris foncé ou noir et sera dite dense aux électrons (effectivement tropdense pour permettre le passage des électrons). Les autres structures peu ou pas affines pour le colorant apparaîtront grisclair ou blanc et seront dites transparentes aux électrons car elles permettent une plus grande transmission du faisceauélectronique.

    Un point de départ habituel pour l’interprétation de la ME est de sélectionner plusieurs structures communémentretrouvées que l’on peut identifier de façon certaine, et d’en retenir les dimensions. Celles-ci peuvent ensuite être utiliséescomme « étalons personnels » pour évaluer les dimensions de nombreux autres détails du champ observé. Par exemple, lamembrane plasmique et celle des organites cellulaires sont visibles à des grossissements moyens sous forme de fines lignesdenses aux électrons d’environ 10 nm de large. Ainsi des structures telles les filaments intermédiaires (10 nm de diamètre,de structure pleine) et les microtubules (20-25 nm de diamètre, de structure creuse) peuvent être identifiées. De même lesribosomes isolés et les particules de glycogène mesurent 20-30 nm de diamètre. La connaissance de la plupart des tailles

    Annexe 1 : Introduction à la microscopie

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    des différents types d’organites donnera confiance à l’étudiant. Par exemple, le diamètre nucléaire (5-10 µm pour lamajorité des cellules) est plus de dix fois supérieur au diamètre des lysosomes et des mitochondries (0,2-1 µm) et plus decent fois supérieur à celui des vésicules de transport de l’appareil de Golgi prises isolément (50-100 nm). L’étape suivanteconsiste à observer un seul groupe de détails qui caractérisent et différencient chaque organite et inclusion. Par exemple,seuls les mitochondries et le noyau cellulaire possèdent une double membrane, et dans les mitochondries la partie internede cette double membrane est formée de replis très caractéristiques.

    Les ME à fort grossissement sont souvent utilisés pour révéler des détails particuliers mais ne montrent habituellementqu’une toute petite région de la cellule. Ainsi, il ne faut pas s’étonner que de nombreux organites cellulaires communsn’apparaissent pas dans le champ. Un indicateur fiable du fort grossissement est l’observation du caractère trilaminaired’une membrane isolée, et non sous l’aspect d’une ligne simple dense aux électrons. À faible grossissement,l’interprétation au ME peut être vraiment difficile car les membranes et les organites les plus petits ne sont pas clairementvisibles. Il faut s’orienter en observant d’abord les objets les plus gros, par exemple les noyaux et les limites des celluleselles-mêmes, puis les organites de taille moyenne comme les mitochondries. Les zones d’interface entre les cellules et lemilieu extracellulaire peuvent fournir des indications sur l’hétérogénéité tissulaire.

    Méthodes spécifiques utilisées en microscopie optique et électroniqueLes techniques histologiques de coloration traditionnelles, développées depuis plus d’une centaine d’années à partir deteintures utilisées dans l’industrie textile, restent valables et sont largement employées comme méthodes empiriques auMO. Par la suite, un ensemble de techniques spécifiques s’est développé, permettant la visualisation au MO desconstituants intra- et extracellulaires. Plus récemment, des techniques plus sophistiquées ont permis, sur le conceptsimilaire de localisations spécifiques, d’atteindre le niveau du ME.

    Un groupe majeur de méthodes spécifiques, appelées techniques histochimiques, utilisent des réactifs connus pourréagir avec des constituants cellulaires définis (lipides, glycogène, ADN) responsables de ce fait d’une coloration sélectivereconnaissable au MO. Dans un sous-groupe de techniques appelées techniques d’enzymo-histochimie, l’activitéd’enzymes peut de la même façon être démontrée par la coloration de leurs substrats spécifiques ou de leurs produitsterminaux ; ces méthodes sont souvent appliquées à la fois au MO et au ME. Un autre sous-groupe de techniques appeléestechniques d’immuno-histochimie a connu un développement très rapide. Fondée sur l’immunologie, cette méthoderécente offre de hautes spécificité et sensibilité vis-à-vis de la localisation. En termes simples, on produit des anticorpsdirigés contre des constituants cellulaires spécifiques (représentant, dans ce contexte, l’antigène) et on les conjugue avecun marqueur visible adapté au MO ou au ME (teintures, enzymes, microparticules d’or colloïdal par exemple). Lorsquel’anticorps est appliqué sur le tissu étudié, il se lie à l’antigène correspondant. Ainsi le site de liaison anticorps-antigène estmis en évidence par le marqueur visible choisi (par exemple, Fig. 1.9 ; Annexe 2, Notes sur les techniques de coloration).

    Contraintes imposées par le MO et le ME : réalisation des préparations tissulairesUn problème commun à la microscopie optique et électronique est la nécessité d’empêcher l’autodégénérescence de lacellule et d’en préserver l’ultrastructure. Des fixateurs comme le formaldéhyde (formol) et le glutaraldéhyde sont utilisésdans ce but. La fixation provoque l’agrégation des macromolécules, ce qui réduit et souvent arrête l’activité biologique,rendant en même temps la cellule plus perméable à la coloration. La plupart des tissus sont trop épais pour être examinésdirectement au microscope et doivent auparavant être découpés en tranches très fines (coupes). Pour faciliter la coupe desections fines, le tissu est généralement inclus dans un milieu solide comme la paraffine (MO) ou une résine plastique(ME) ; les tissus fixés doivent en général être déshydratés à l’aide de solvants organiques avant l’étape de l’inclusion.Chaque étape des différentes phases de fixation, de déshydratation, d’inclusion, de coupe et de coloration finale peutprovoquer des artéfacts (distorsions de l’architecture cellulaire et tissulaire, par exemple une rétraction). Dans les cas où lapréservation de l’activité biologique des constituants cellulaires (enzymes) est l’objectif majeur, les coupes fines pourl’histochimie sont obtenues à partir de tissus congelés peu ou pas fixés ; de telles coupes en congélation ont leurs propresdistorsions artéfactuelles. Comme nous l’avons noté plus haut, les coupes non colorées manquent de contraste lorsqu’onles observe au MO ou au ME. De ce fait, des types particuliers de MO (contraste de phase, interférence de phase,microscope confocal) ont été inventés pour pallier ces limites et sont fréquemment utilisés, par exemple, pour lasurveillance des cultures de tissus vivants. A

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    Hématoxyline-Éosine (HE)C’est la technique la plus couramment utilisée en histologie animale et en anatomie pathologique de routine. Le colorantbasique, l’hématoxyline, colore les structures acides en bleu violacé. Les noyaux, les ribosomes et le réticulumendoplasmique rugueux ont une forte affinité pour ce colorant en raison de leur richesse respective en ADN et en ARN.En revanche, l’éosine est un colorant acide qui colore les structures basiques en rouge ou en rose. La plupart des protéinescytoplasmiques sont basiques, le cytoplasme des cellules apparaît donc habituellement coloré en rose ou en rouge rosé.En général, lorsque la coloration par l’HE est appliquée à des cellules animales, les noyaux sont colorés en bleu violet et lescytoplasmes en rose ou rouge.

    Periodic acid-Schiff (PAS)Les techniques qui colorent spécifiquement des composants cellulaires et tissulaires sont appelées techniqueshistochimiques de coloration. Ces techniques ont un très grand intérêt non seulement dans la compréhension de lastructure et de la fonction des cellules et des tissus mais aussi en anatomie pathologique dans le diagnostic de lésionstissulaires. La réaction au PAS colore les complexes hydrocarbonés en un rouge foncé classiquement appelé magenta.La mucine produite par les cellules caliciformes des tractus gastro-intestinal et respiratoire est colorée en magenta par cettetechnique (et est donc qualifiée de PAS-positive). Les membranes basales et les bordures en brosse du tubule rénal, del’intestin grêle et du gros intestin sont également PAS-positives ainsi que le cartilage et, dans une certaine mesure, lecollagène. Le glycogène, forme de stockage intracellulaire des hydrates de carbone dans des cellules comme leshépatocytes et les cellules musculaires, est aussi coloré par le PAS.

    Trichrome de MassonCette technique est également appelée coloration du tissu conjonctif puisqu’elle est utilisée pour mettre en évidence leséléments du tissu de soutien, en particulier le collagène. Comme son nom l’indique, la technique comporte trois couleurs :les noyaux et les autres structures basophiles sont colorées en bleu, le collagène en bleu ou vert selon la variante de latechnique utilisée, et les cytoplasmes, le muscle, les érythrocytes et la kératine sont colorés en rouge vif.

    Bleu AlcianLe bleu Alcian est un colorant des mucines pouvant être employé conjointement avec d’autres méthodes de colorationcomme l’HE ou le van Gieson (voir ci-dessous). Certains types de mucine, mais pas tous, sont colorés en bleu par cetteméthode, ainsi que le cartilage. Lorsque l’on associe cette technique et le van Gieson, la coloration par le bleu Alciandevient verte.

    van GiesonIl s’agit d’une autre méthode de coloration du tissu conjonctif par laquelle le collagène est coloré en rouge, les noyauxen bleu et les érythrocytes et les cytoplasmes en jaune. Quand elle est couplée avec une coloration des fibres élastiques, lateinte bleu-noir de l’élastine se surajoute aux teintes précédentes. Cette technique est particulièrement utilisée pour étudierles vaisseaux sanguins et la peau.

    Coloration de la réticulineCette méthode met en évidence les fibres de réticuline des tissus de soutien en les colorant en bleu-noir. Les noyauxpeuvent être contre-colorés en bleu par l’hématoxyline ou en rouge par le rouge neutre.

    AzanCette technique est classiquement considérée comme une coloration du tissu conjonctif mais elle est également excellentepour mettre en évidence les fins détails cytologiques, notamment au niveau des épithéliums. Les noyaux apparaissentrouge vif ; le collagène, les membranes basales et la mucine sont bleus ; les fibres musculaires et les hématies apparaissentorangées à rouges.

    GiemsaCette technique est utilisée en routine pour colorer les frottis de sang ou de moelle osseuse, entre autres. Les noyaux sontbleu foncé à violet, le cytoplasme environnant bleu pâle et les érythrocytes rose pâle.

    Bleu de toluidineCette coloration est l’une des quelques techniques colorant de façon différentielle les coupes très fines de tissus inclus enrésine époxy (voir Annexe 3) ; elle s’applique en particulier à l’étude à fort grossissement de la structure du glomérule chezle sujet sain ou malade ainsi qu’à l’examen au microscope optique à fort grossissement du tissu nerveux. La transformationde sa couleur bleue en rouge par certains constituants tissulaires, comme les granulations des mastocytes sur des coupes enparaffine, est appelée « métachromasie ».

    Trichrome de GoldnerCette méthode s’applique à des coupes en résine acrylique (voir Annexe 3) d’os non décalcifié pour distinguer l’osminéralisé de l’ostéoïde non minéralisée, et renferme un composant hématoxylique qui colore également les noyaux desostéoblastes, des ostéocytes, des ostéoclastes et des cellules médullaires. La coloration de von Kossa (une techniqueargentique) permet également de distinguer l’os minéralisé de l’ostéoïde mais ne met pas de détails cellulaires en évidence.

    Annexe 2 : Notes sur les techniques de coloration

  • 429

    Méthodes à l’argent et à l’orCes méthodes ont été très en vogue à la fin du 19ème siècle et sont parfois encore utilisées de nos jours pour mettre enévidence des structures fines comme les prolongements cellulaires (neurones), les plaques motrices et les jonctionsintercellulaires. Selon la technique utilisée, le produit final est noir, marron ou doré.

    Méthode de Nissl et bleu de méthylèneCes techniques utilisent un colorant basique pour mettre en évidence le réticulum endoplasmique rugueux des neuronesqui prend alors le nom de corps de Nissl lorsqu’il est disposé en amas.

    Noir Soudan et acide osmiqueCes produits colorent les structures contenant des lipides, comme la myéline, en marron-noir, en microscopie optique.L’acide osmique est également utilisé comme colorant de contraste en microscopie électronique. Les grilles préparées pourle microscope électronique sont colorées par une solution de tétroxyde d’osmium. Les structures denses aux électrons sontcelles ayant une affinité pour cette substance.

    Techniques immunohistochimiquesDe nombreuses techniques immunohistologiques sont à présent utilisées en routine pour établir un diagnostic ainsi quedans le domaine de la recherche. Des photographies de techniques utilisant l’immunoperoxydase illustrent plusieurschapitres de ce livre en soulignant des caractéristiques histologiques spécifiques (se reporter, par exemple, aux Fig. 1.9d,11.7b et 17.23). Pour cette raison, nous décrirons ici le principe de base de cette technique.

    Les techniques immunohistochimiques reposent sur la spécificité étroite d’anticorps pour les antigènes correspondants.Ainsi, n’importe quelle substance (antigène) peut être spécifiquement identifiée pourvu que les anticorps correspondantssoient disponibles. Pour mettre en évidence une substance donnée, comme l’insuline, dans des coupes de tissu, il fautproduire les anticorps spécifiques correspondants. Ceci est possible en injectant de l’insuline humaine à un animal delaboratoire qui reconnaît le peptide humain comme une substance étrangère et produit des anticorps dirigés contre elle.La technologie monoclonale permet de créer une source d’anticorps théoriquement inépuisable. (En pratique actuellementon commande un flacon d’anticorps chez un fournisseur officiel).

    Annexe 2

    : NO

    TES

    SU

    R LE

    S TE

    CH

    NIQ

    UE

    S D

    E C

    OLO

    RATIO

    N

    Une coupe de tissu est placée sur unelame de verre (a) et une solution contenantl’anticorps est déposée sur ce tissu.L’anticorps se lie à l’antigène et l’excèsd’anticorps est éliminé par lavage de sorteque l’anticorps n’est fixé que sur les cellulescontenant l’antigène qui lui correspond.Pour être mis en évidence, l’anticorps apréalablement été couplé à une substancerévélatrice (marqueur). Si cette substanceest fluorescente, comme la fluorescéine,cette technique prend le nomd’immunofluorescence et la position del’anticorps peut être visualisée par uneobservation au microscope à fluorescence.De façon plus courante, l’anticorps estcouplé à une enzyme capable de transformerun substrat non coloré en un produit coloré.Une solution du substrat est déposée sur lacoupe tissulaire (b) après fixation del’anticorps. Après une période d’incubation,le produit coloré peut être observé sur lacoupe au microscope optique ordinaire (c).On emploie couramment comme enzyme laperoxydase de raifort et la technique estappelée technique à l’immunoperoxydase.Une variante plus récente de cette techniquepour la microscopie électronique utilise desanticorps liés à de l’or qui peut être détectéau microscope électronique car il est denseaux électrons (« immunogold »). Il existe denombreuses autres variantes de cettetechnique.

    a

    b

    c

    Anticorps couplé à un marqueur

    Lame Cellules Antigène

    Substrat non coloré Produit coloré

    Cellules colorées

  • 430

    Ann

    exe

    3: G

    loss

    aire

    ADN – l’acide désoxyribonucléique est la structure chimique sur laquelle repose le code génétique qui contientl’empreinte de chaque protéine fabriquée par un individu donné. L’ADN est situé dans le noyau sous la forme dechromosomes (voir Chapitre 2).

    ARN – l’acide ribonucléique est une structure chimique existant sous trois formes – l’ARN messager, l’ARN de transfertet l’ARN ribosomal (voir ci-dessous).

    ARNm – l’ARN messager est une copie chimique de la séquence de bases de l’ADN et agit comme un calque pourla synthèse des protéines (voir Ch. 1).

    ARNt – l’ARN de transfert interagit avec l’ARNm au cours de la synthèse des protéines pour assembler les acidesaminés dans un ordre adapté à la fabrication d’une protéine donnée.

    ARNr – l’ARN ribosomal est responsable de la structure physique du ribosome, site de synthèse des protéines.L’ARN ribosomal contrôle l’amarrage de l’ARNt selon le déroulement préétabli par l’ARNm pour produire la séquence d’acides aminés appropriée à une chaîne polypeptidique donnée.

    ATP – l’adénosine triphosphate est la petite molécule utilisée par les cellules comme source principale d’énergiefacilement disponible.

    Basophile – qualifie les structures colorées par l’hématoxyline, un colorant basique, utilisé dans la technique de coloration standard de l’Hématoxyline-Éosine (HE) (voir Annexe 2). Les molécules acides comme l’ADN ou l’ARN absorbent cette substance qui les colore en bleu.

    Cascade du complément – groupe d’enzymes présentes dans le sang circulant sous forme inactive. La fixation decomplexes immuns ou de certains produits bactériens active la première enzyme de la chaîne qui devient alors capabled’activer de grandes quantités de la seconde qui à son tour active de plus grandes quantités encore de la troisième et ainside suite. Cette cascade peut ainsi produire très rapidement des quantités importantes de molécules effectrices pourcombattre une infection et induire une réaction inflammatoire.

    Coupe tissulaire – tranche de tissu très fine préparée selon l’une des très nombreuses techniques de coloration avantd’être examinée au microscope.

    Coupes en congélation (cryocoupes) – ce type de coupe est utilisé pour un diagnostic rapide en coursd’intervention chirurgicale (N.d.T. : examen extemporané). À partir d’un fragment tissulaire rapidement congelé, on effectue des coupes que l’on colore immédiatement dans le but d’établir un diagnostic dans un court laps detemps (15 à 30 minutes). L’inconvénient de cette méthode est que le tissu n’est pas aussi bien préservé qu’aprèsinclusion en paraffine, ce qui peut rendre le diagnostic plus difficile. Les coupes en congélation sont égalementutilisées en microscopie à fluorescence, dans certaines colorations spécifiques des lipides tissulaires et enimmunohistochimie.

    Coupes en paraffine – la plupart des préparations photographiées dans ce livre correspondent à des coupes en paraffine. Les tissus fixés sont déshydratés et infiltrés par de la paraffine chaude liquide qui se solidifie enrefroidissant (à température ambiante). La paraffine solide fournit un support au tissu et permet d’effectuer des coupes à partir de 3 microns d’épaisseur. La paraffine est ensuite dissoute par un solvant organique et la tranchede tissu est réhydratée avant d’être colorée. Ces manipulations successives durent plusieurs heures et, en routine, la plupart d’entre elles sont effectuées par des appareils automatiques pendant la nuit.

    Coupes en résine – dans certains cas, la paraffine ne représente pas le support adéquat pour la coupe tissulaire et on la remplace par de la résine. Il en existe deux types principaux. Les résines acryliques sont plus dures que la paraffine et offrent un meilleur support à des tissus compacts comme l’ongle ou l’os non décalcifié. Une grandevariété de colorations peut ensuite être utilisée. Les résines époxy sont encore plus dures et sont particulièrementemployées en microscopie électronique. En utilisant des « couteaux » pour le verre, on peut réaliser des coupesextrêmement fines que l’on colore au bleu de toluidine (voir Annexe 2, Notes sur les techniques de coloration) pour le microscope optique à très haute résolution ou des coupes encore plus fines (ultrafines) pour le microscopeélectronique à transmission.

    Cytokines – protéines ou peptides libérés par les cellules qui envoient des signaux aux cellules voisines.

    Dense (ou opaque) aux électrons – un tissu coloré par des métaux lourds pour être examiné au microscope électroniqueempêche le passage des électrons à un degré plus ou moins important, selon la quantité de métal lourd qu’il a fixée. Les structures qui absorbent de grandes quantités de métal lourd sont appelées denses aux électrons et apparaissent grisfoncé à noir.

    Annexe 3 : Glossaire

  • 431

    Distal – terme anatomique signifiant éloigné du centre ou de la racine d’un membre ; par exemple, la cheville est en position distale par rapport au genou.

    Éosinophile ou acidophile – qualifie les structures colorées par l’éosine, un colorant acide, le second composé utilisédans la technique standard de l’Hématoxyline-Éosine (HE). La plupart des structures cytoplasmiques étant basiques etdonc acidophiles, le cytoplasme des cellules de presque tous les tissus prend, avec l’éosine, une coloration rouge rosée.

    In vitro – se rapporte à une expérience se déroulant en dehors d’un être vivant, par exemple dans un milieu de culture.

    In vivo – signifiant chez le sujet vivant – terme utilisé dans des situations expérimentales pour décrire des réactions seproduisant à l’intérieur d’un organisme vivant.

    ME – vue de microscopie électronique en deux dimensions, obtenue par le passage d’un faisceau d’électrons à traversune coupe fine tissulaire (voir Annexe 1). Presque toutes les photographies de microscopie électronique de ce livre ont étéeffectuées grâce à un microscope électronique à transmission dont l’abréviation officiellement reconnue est ME. D’autres auteurs utilisent parfois l’abréviation MET.

    MEB – vue de microscopie électronique en trois dimensions de la surface d’un objet. L’abréviation correspondanteutilisée dans cet ouvrage est MEB (voir Annexe 1 pour plus de détails).

    Plan frontal ou coronal – plan vertical imaginaire perpendiculaire au plan sagittal (voir plus loin)

    Plan sagittal ou médian – plan vertical imaginaire passant au milieu du corps, le divisant en deux moitiés droite et gauche. Les plans additionnels parasagittaux ou paramédians sont parallèles au plan sagittal.

    Proximal – situé près du centre ou de la racine d’un membre, par exemple le coude est en position proximale par rapportau poignet.

    RE – le réticulum endoplasmique est un compartiment cytoplasmique limité par une membrane à l’intérieur duquelcertaines réactions chimiques se déroulent, isolées du reste du cytoplasme. Il en existe de deux types – rugueux et lisse (voir ci-dessous)

    REL – le réticulum endoplasmique lisse est un site important de synthèse des lipides.

    RER – le réticulum endoplasmique rugueux, hérissé de ribosomes, est le site de synthèse et de transformation des protéines avant leur exportation.

    Superfamilles de protéines – on peut regrouper les protéines en superfamilles sur des analogies structurales etfonctionnelles. La superfamille des immunoglobulines, qui remplissent un grand nombre de fonctions dans lareconnaissance de l’antigène et les interactions entre cellules, en est un exemple.

    Transparent aux électrons – un tissu coloré par des métaux lourds pour être examiné au microscope électroniqueempêche le passage des électrons à un degré plus ou moins important, selon la quantité de métal lourd qu’il a fixée. Les structures fixant peu de métal lourd et permettant ainsi le passage du faisceau électronique sont appeléestransparentes aux électrons et apparaissent gris pâle.

    Annexe 3

    : GLO

    SS

    AIR

    E

  • 432

    Absence de séparation, 42Acétylcholine, 134Acide désoxyribonucléique voir ADNAcide hyaluronique, 69Acide ribonucléique voir ARNAcromégalie, 332Actine, 107Acuité visuelle (troubles de l’), 403Adénocarcinome, 98Adipocytes, 25, 65ADN, 6, 34ADNase, 43Adressines, 224, 225Adventice, 152Agranulocytes, 49Alcoolisme chronique, 294Aldostérone, 305, 315, 339Allèles, 40Allergie, 52α-actinine, 90Alpha-tubuline, 26Alvéoles, 234, 242-243Améloblastes, 255, 256Amniocentèse, 42Amphipathique, 5Ampoule de Vater, 275, 298Amygdales, 227, 228Amygdalite, 218Amylase, 260, 276Anaphase, 36, 37Anémie, 46Anévrysme, 158Angor d’effort, 155Anneau de Waldeyer, 228, 237, 259Annexes cutanées, 167, 175-180Annulus fibrosus, 205Anomalies cytogénétiques, 42Anticorps, 6, 207Antigènes, 207

    thymo-indépendants, 211Apoptose, 33, 42-44Appareil circulatoire, 152-166

    sanguin, 152voir aussi Sang

    Appareil de Golgi, 2, 3, 14, 15, 31Appareil génital

    féminin, 359-391masculin, 346-358

    Appareil juxtaglomérulaire, 319Appareil respiratoire, 234-250

    vascularisation pulmonaire, 248-249Appareil urinaire, 302-327

    voies urinaires basses, 326-327Appendice, 263, 285Aquaporines, 13Arachnoïde, 146ARN, 6

    de transfert (ARNt), 6, 10messager (ARNm), 6, 10ribosomal (ARNr), 6, 10

    Artères élastiques, 157Artères musculaires, 157, 158Artérioles, 157, 159Arthrite, 203Arthrose, 203Articulations, 186, 202-206

    intervertébrales, 205non synoviales, 202synoviales, 202, 203

    Arythmie, 155

    Asbestose, 247Ascenseur mucociliaire, 85Aspiration à l’aiguille fine, 246Asthme, 241Astrocytes, 140, 141

    fibreux, 141protoplasmiques, 141

    Ataxie cérébelleuse, 396Athérome, 117, 158Athérosclérose, 155, 157Attaque, 122Auto-immunité, 208Autophagie, 17Autosomes, 34Axonème, 92Axones, 123Azan, 428Azurophilie, 46

    « Band cells », 61Barrière hémo-méningée, 122, 146Barrière sang-LCR, 145Barrière sang-testicule, 352Barrière sang-thymus, 215Basophilie, 46Bêta-tubuline, 26Bi-couche phospholipidique, 4Bleu Alcian, 428Bleu de méthylène, 46, 429Bleu de toluidine, 54, 78, 428Bordure en brosse, 281Bourgeons du goût, 400Bouton terminal, 123, 132Bronches, 239, 240Bronchioles, 234, 240-241Bronchopneumopathie chronique

    obstructive, 241Bulbe rachidien, 394Bulbes terminaux de Krause, 149

    Cadhérines, 90Cæcum, 263Cal osseux, 201Cal provisoire, 201Calcitonine, 333, 334Calmoduline, 115Canal anal, 263Canal cholédoque, 263Canal de Schlemm, 402, 409, 410Canal déférent, 355Canalicules, 192Canalicules biliaires, 295Canaux cartilagineux, 186Canaux de Bellini, 305Canaux de Hering, 295Canaux efférents, 353Canaux semi-circulaires, 415, 424, 425Canaux/systèmes de Havers, 192Cancer, 38, 71, 87

    du poumon, 246du sein, 390voir aussi les types individuels

    Capillaires, 159, 160, 161Capsule articulaire, 204Capsule de Bowman, 304Capsule de Glisson, 288Capuchon protéique, 26Carboxypeptidases, 276Carcinome à petites cellules, 345

    Carcinome bronchique, 241Carcinome épidermoïde, 87Cartilage, 186-18

    articulaire, 203de conjugaison, 199, 200élastique, 186, 189hyalin, 186, 187, 202

    Caryolyse, 44Caryorrhexis, 44Caryotype, 34, 42Cascade des caspases, 43Catalase, 20Cataracte, 403, 411Caténines, 90Cavéoles, 114Cavité buccale, 263Cellules à division facultative, 33Cellules alpha, 343 Cellules amacrines, 405, 407Cellules à noyau encoché, 61Cellules à pepsine, 269Cellules à zymogène, 269Cellules B mémoire, 209Cellules bêta, 343Cellules C, 334Cellules caliciformes, 85, 94, 277Cellules chevelues, 422Cellules de Clara, 241Cellules de Ito, 294Cellules de Kupffer, 294Cellules de Langerhans, 168, 174Cellules de Leydig, 348, 353Cellules de Merkel, 148, 168, 175Cellules de Müller, 405Cellules de Paneth, 277Cellules de Purkinje, 396Cellules de Schwann, 127Cellules de Sertoli, 348, 352Cellules de soutien, 65Cellules dendritiques, 212, 224Cellules en forme de douves, 232Cellules endothéliales, 79, 162Cellules épendymaires, 140Cellules étoilées du foie, 294Cellules géantes plurinucléées, 81Cellules horizontales de la rétine, 405, 407Cellules malignes, 8

    voir aussi CancerCellules myéloïdes voir GranulocytesCellules myoépithéliales, 101Cellules myo-intimales, 157Cellules « natural killer », 207Cellules nourricières, 215Cellules ostéoprogénitrices, 189Cellules « parapluie », 87Cellules pariétales/oxyntiques, 269, 271Cellules présentant l’antigène, 81, 207,

    211, 212Cellules principales, 269, 272Cellules réticulaires, 79Cellules satellites, 139Cellules somatiques, 34Cellules souches, 33, 34, 58, 269, 277Cellules T auxiliaires (« helper »), 209,

    211Cellules T cytotoxiques, 209, 210, 211Cellules T mémoire, 209Cellules T suppressives, 209Cémentocytes, 257

    Index

  • 433

    Centromère, 34Centrosome, 26, 29, 30Cérumen, 415Cervelet, 396Chimiotaxines, 51Cholécystite, 298Cholécystokinine-pancréozymine, 275Chondroblastes, 186, 187Chondrocytes, 65, 186, 187, 188Chondroïtine-sulfate, 54Chorion, 251, 266, 270Chromatides, 34Chromatine, 6Chromosome en baguette de tambour, 50Chromosomes, 6, 34

    sexuels, 34Chylomicrons, 276, 279Chyme, 263, 268Chymotrypsine, 275, 276Cils, 88, 92Cirrhose, 294Citernes, 10Citernes terminales, 108Clathrines, 17Claudine, 89Cochlée, 415, 416, 419Cœur, 152-155

    système de conduction, 154Col utérin, 376-377Collagène, 3, 66Côlon, 263, 283

    adénocarcinome, 284Colonnes de Morgagni, 283Coloration à l’or, 429Coloration de la réticuline, 428Coloration de Nissl, 429Coloration de type Romanowsky, 46Coloration de Wright, 46Coloration vitale, 48Colorations argentiques, 429Complément, 207Complexe d’attaque membranaire, 211Complexe majeur d’histocompatibilité,

    211, 212Complexes immuns, 211Complexes jonctionnels, 88Conduit auditif externe, 416Conjonctive, 413Conjonctivite, 402Connexines, 91, 421Cordes vocales, 234, 237Cordon ombilical, 385Cornée, 402, 412Corps apoptotiques, 44Corps ciliaire, 409Corps d’Odland, 171Corps de Herring, 332Corps de Howell-Jolly, 62Corps de Weibel-Palade, 162Corps denses, 114, 115Corps jaune, 365, 366Corps lamellaires, 243, 245Corps multivésiculaires, 17Corpus albicans, 367Corpuscule de Barr, 6Corpuscule rénal, 304, 307, 308Corpuscules basaux, 29, 92Corpuscules de Hassall, 217Corpuscules de Meissner, 149, 182Corpuscules de Pacini, 149, 182Corpuscules de Ruffini, 149, 182Cortex cellulaire, 26Cortex cérébral, 398Cortex rénal, 307-319Cortex surrénalien

    zone fasciculée, 338, 339zone glomérulée, 338, 339zone réticulée, 338, 339

    Corticotropes, 331Couche fibro-réticulaire, 70, 71, 172Crête ampullaire, 424Crêtes épidermiques, 168Cristallin, 411

    cataracte, 403, 411Cristaux de Charcot-Bottcher, 352Cristaux de Reinke, 353Cryodécapage, 9Cryptes de Lieberkühn, 274, 282Cuir chevelu, 184Cycle cellulaire, 33-44Cycle menstruel, 369-373Cycle œstral, 359Cytokératine, 26, 82, 169Cytokines, 207Cytokinèse, 34Cytosol, 2Cytosquelette, 2, 26-31Cytostéatonécrose, 301Cytotoxicité à médiation cellulaire, 211Cytotoxicité cellulaire dépendante

    des anticorps, 211

    Décalage anaphasique, 42Décollement de rétine, 403, 406Défensines, 482

    neutrophiles, 50Dégénérescence maculaire, 403, 407Dégranulation, 51Dendrites, 123Dentine, 252, 256Dents, 252-257Dépolarisation, 122Dermatite allergique de contact, 174Derme, 167, 168, 180-182Desmine, 26, 115Desmoplakine, 91Desmosomes, 88, 90-91, 169Développement/croissance de l’os,

    197-201Diabète sucré, 343

    complications oculaires, 403Diaphragme, 234Diarthroses, 202Diastole, 157Différenciation, 2, 32, 33Diffusion facilitée, 13Diffusion passive, 12-13Digestion et absorption, 276-287Diplosome, 29Disque optique, 402, 408Division cellulaire, 33-44Dopamine, 329Drüsen, 407Duodénum, 263, 277, 279Dure-mère, 146Dynéine, 26, 92Dystrophie musculaire, 104

    de Duchenne, 104Dystrophine, 104

    Élastase, 276Élastine, 66-67, 68Éléments filamenteux, 8Éléments granulaires, 8Embolie, 156Emphysème, 245Endocarde, 152, 154Endocardite, 156Endocytose, 13, 17

    médiée par des récepteurs, 17Endomètre, 369, 371-374Endomitose, 63Endomysium, 102Endonèvre, 136

    Endosomes, 17, 31de recyclage, 17de triage, 17

    Endoste, 191, 192Endothélium, 152Entactine, 69Entérocytes, 277, 281Entérokinase, 275, 299Enveloppe nucléaire, 2, 3, 8, 9, 31Éosinophilie, 46, 49Épanchement pleural, 250Épendyme, 144Épicarde, 152, 153Épiderme, 158, 167, 169

    couche basale, 169couche de kératine, 169couche des cellules à épines, 169couche granuleuse, 169

    Épidermolyse bulleuse, 27, 172Épididyme, 354Épilepsie, 122Épimysium, 102Épinèvre, 136Épiphyse (os), 199Épiphyse (glande pinéale), 344Épithélium(s), 82-100

    classification des, 82glandulaires, 82spécialisations membranaires, 88-94

    Épithélium cubique, 82, 84, 87Épithélium cylindrique, 82, 84, 85Épithélium pavimenteux, 82, 83

    stratifié kératinisant, 82Épithélium respiratoire, 85Épithélium stratifié, 82, 86-87Épithélium transitionnel, 86, 87Érythrocytes voir Globules rougesÉrythropoïèse, 61, 62Érythropoïétine, 302Espace de Disse, 291Espace extracellulaire, 8Espace intercellulaire, 3Espace périnucléaire, 9Espace périvasculaire, 146Espace sous-arachnoïdien, 146Espace sous-dural, 146Espaces portes, 288, 290Estomac, 263, 268-272Étalement de moelle osseuse, 58Eucaryote, 2Euchromatine, 6, 7, 8Exocytose, 13, 16Exsudat inflammatoire, 207Extérocepteurs, 148

    Face de formation, 14Face de maturation, 14Faces luminales, 88Facteur chimiotactique éosinophile de

    l’anaphylaxie, 54Facteur de croissance transformant β, 314Facteur intrinsèque, 271Faisceau de His, 154Faisceaux, 102Fascia de Gerota, 303Fascia occludens, 89Fascicules, 136Fenêtre ovale, 415Fenêtre ronde, 415Fente synaptique, 132Fentes synaptiques secondaires, 134Fibres à chaîne nucléaire, 150Fibres à sac nucléaire, 150Fibres de Purkinje, 154Fibres de Sharpey, 257Fibres extrafusales, 150Fibres intrafusales, 150

    Index

  • 434

    Fibres nerveuses, 123myélinisées, 127-131non myélinisées, 127-131

    Fibrillation ventriculaire, 117Fibrilline, 66, 69, 172Fibroblastes, 65, 72, 73, 74Fibrocartilage, 186, 189, 202Fibrome, 78Fibronectine, 69Fibrosarcomes, 78Fibrose interstitielle, 245Filaments d’ancrage, 166Filaments intermédiaires, 26, 28Fluide extracellulaire, 69Foie, 288-298

    fœtal, 295Follicule de de Graaf, 363Follicules lymphoïdes, 224Follicules pileux, 175, 176-177Fonction rénale, 71Formation du chiasma, 40Formule leucocytaire, 49Fosse nasale, 234, 236Fovea, 402, 408Frottement pleural, 250Frottis de dépistage, 377Frottis sanguin, 46

    Gaine de Hertwig, 255Gaine de myéline, 127Gamètes, 33, 40Gamétogenèse, 40, 348Ganglion(s), 122, 123

    voir aussi les ganglions individuelsGanglion spiral, 422Ganglions lymphatiques, 208, 218-27

    structure, 219-21Ganglions parasympathiques, 139Ganglions sympathiques, 139Gastrine, 268, 272Gelée de Wharton, 385Gencive, 257Génome, 34Giemsa, 46, 428Gigantisme, 332Glande mammaire, 359, 386-90

    lactation, 388-389Glande pinéale (épiphyse), 344Glande pituitaire (hypophyse), 328-332Glande sous-maxillaire, 261Glande sublinguale, 261Glande thyroïde, 333-335Glandes apocrines, 175, 180Glandes de Bowman, 401Glandes de Brünner, 265, 273, 274Glandes de Meibomius, 413Glandes de Moll, 413Glandes de von Ebner, 259, 400Glandes de Zeis, 413Glandes endocrines, 98-100Glandes exocrines, 95-98

    morphologie, 95types de sécrétion, 95-98

    Glandes lacrymales, 413Glandes parathyroïdes, 336-337Glandes parotides, 260Glandes périanales, 285Glandes salivaires, 260-262, 263Glandes sébacées, 175, 178Glandes sudoripares eccrines, 175, 179Glaucome, 409Glia limitans, 141Globules blancs, 46, 49-57

    voir aussi les types individuelsGlobules polaires, 40Globules rouges, 46, 47, 48, 64

    Glomérule, 302, 304, 309, 310, 311, 313Glomérulonéphrite, 309Glomus vasculaire, 183Glucagon, 342Glucocorticoïdes, 338Glycocalyx, 5Glycogène, 24

    granules, 31rosettes, 22, 24

    Glycolipides, 5Glycolyse, 21Glycoprotéines, 5

    structurales, 69Glycosaminoglycanes, 69Gonadotropes, 331Goutte, 203Gouttelettes lipidiques, 31Graisse voir LipidesGranulations azurophiles, 50Granulations primaires, 50Granulations secondaires, 50Granulations tertiaires, 50Granules alpha, 57Granules de Birbeck, 174Granules de kératohyaline, 169Granules denses, 57Granules sécrétoires, 14, 50Granulocytes, 49Granulopoïèse, 61Gros intestin, 263

    Hématies, 46, 47, 48, 64Hématome extradural, 146Hématome sous-dural, 146Hématopoïèse, 46, 58Hématoxyline-Éosine, 6, 428Hémidesmosomes, 88, 90, 91Hémoglobine, 47Hémoglobinopathies, 295Hémorragie sous-arachnoïdienne, 146Hémostase, 46Héparane-sulfate, 70Héparine, 54Hépatite, 294Hépatocytes, 288, 290Hernie discale, 205Hétérochromatine, 6, 7, 8Histamine, 54Histiocytes, 79Histochimie, 427Histones, 34HLA, 215Homéostasie, 32Hormone(s), 32Hormone antidiurétique, 305, 329Hormone parathyroïdienne, 336Hormone stimulant la libération

    d’hormone thyroïdienne, 329Hormone stimulant les mélanocytes, 329Hyaluronidase, 351Hydrates de carbone

    absorption, 276métabolisme, 288

    Hydrolases peptidiques, 276Hydrophile, 5Hydrophobe, 5Hydrops endolymphatique, 423Hydroxyapatite, 189Hyperactivité surrénalienne, 339Hypercalcémie, 191, 337Hyperparathyroïdisme, 191, 337Hypersensibilité basophile cutanée, 54Hypersensibilité immédiate, 54Hypoderme, 167, 168, 180-182Hypoparathyroïdisme, 337Hypophyse, 328-332Hypoxie, 245

    Ictère, 298Iléon, 263Îlots de Langerhans, 342, 343Immunohistochimie, 427Immunohistologie, 429Immunoperoxydase, 14Impression génomique, 6Incisures de Schmidt-Lanterman, 131Infarctus du myocarde, 117, 155Inflammation, 207Insuffisance surrénalienne, 339Insuline, 342, 343Intégrines, 69, 91Interleukines, 209Intérorécepteurs, 148Interphase, 37Intestin grêle, 263, 274, 276Intima, 152Introns, 10Iris, 402, 410Iritis, 402

    Jéjunum, 263Jonction anorectale, 285Jonction gastroduodénale, 273Jonction iléocæcale, 282Jonction œsogastrique, 268Jonctions adhérentes, 90Jonctions cellulaires, 82Jonctions communicantes (« gap »,

    « nexus »), 88, 91Jonctions intercellulaires, 88, 89Jonctions neuromusculaires, 132-135Jonctions serrées (« tig