CHAPITRE HUIT DES MIRACLES POUR NOTRE TEMPS La guérison de ...· CHAPITRE HUIT DES MIRACLES POUR

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  • CHAPITRE HUIT

    DES MIRACLES POUR NOTRE TEMPS

    Il marchera devant Dieu avec lEsprit et la Puissance dElie, ... [Luc 1:17].

    La gurison de Monsieur ReeseJe me souviens de lun de mes amis, Monsieur Reese... Il avait eu une attaque, ... et

    les mdecins avaient dit quil mourrait avant le matin. Javais pri pour lui au tlphone, et Dieu avait sauv sa vie... Et un matin Carlsbad, Nouveau Mexique, je suis sorti dans la rue avec Billy, et Monsieur Reese est arriv avec son chauffeur Noir, et Madame Reese qui essayait de laider. Ses mains pendaient inertes. En me voyant, il sest mis pleurer et son chauffeur essayait de lui essuyer les larmes. Frre Branham, hier soir vous avez appel les numros 25 35 et le mien tait le numro 36. Oh si javais pu tre dans la ligne de prire !

    Eh bien, frre Reese, cela ne vous aurait pas guri.Non, mais je voudrais savoir ce que jai fait. Si jai fait quelque chose de mal, Dieu

    sait que jen suis dsol. Pourquoi dois-je continuer vivre dans cet tat ? Je suis content dtre en vie, mais ...

    Je nai pas la solution. Ce soir je vais appeler encore des numros...Bien, jattendrai jusqu ce que Dieu me dise ce que je dois faire pour aller mieux, si

    du moins je dois aller mieux. Et le pauvre se tenait debout l.Jai regard et jai vu, devant lui, un palmier. Je le voyais lui, avec un costume sombre,

    une chemise blanche et une cravate brune, debout bien droit, faisant aller ses bras et ses mains et marchant comme cela : Frre Reese, AINSI DIT LE SEIGNEUR, je ne sais pas quand, ni comment, ni o vous serez guri. Je sais que ce ne sera pas ici, car il ny a pas de palmiers ici, mais vous serez ct dun palmier, avec un costume sombre, une cravate brune et une chemise blanche. Vous allez gurir. Je ne sais pas si ce sera cette anne, ou lanne prochaine ou dans dix ans. Mais cest AINSI DIT LESPRIT !

    Plus tard, je suis revenu de Finlande et dailleurs, et jtais all vers le sud des Etats-Unis. Et un soir, jtais avec frre Baxter ici prsent, juste avant la runion. Jtais rest dans ma chambre trois jours jener et prier. Nous sommes alls la Caftria ... et le frre et la sur Wilbanks y taient A la sortie, Frre Baxter leur a demand de ne pas me parler. Nous comprenons bien ont-ils dit. En poursuivant notre chemin, le Saint-Esprit ma dit : Rebrousse chemin, et va dans leur voiture avec eux. ... Quelque chose ma arrt, on aurait dit que je ne pouvais plus bouger les jambes. Je me suis arrt. Baxter ma demand : Quest-ce qui se passe?

    Il faut que je retourne la voiture des Wilbanks.Frre Branham, ce nest pas possible.Cest lEsprit du Seigneur.

    William BRANHAM Biographie Chapitre 8, p. 1_________________________________________

  • Alors trs bien.Et nous sommes donc revenus la voiture. Frre Wilbanks, pouvez-vous me

    conduire vers lhtel ?Oui. Nous sommes alls lhtel. Et frre Baxter a pntr dans lhtel. Je

    mapprtais en faire autant quand quelque chose ma dit : Retourne parler aux Wilbanks. Jy suis retourn : Mes amis, jespre quil ny a pas de problme dans votre famille. Il y a quelque chose qui se passe...

    Il ny a pas de problme chez nous.Cest bizarre. ... Et frre Baxter ma appel depuis un massif de fleurs devant

    lhtel.Un moment ! Quelque chose se passe quelque part. Je suis rest l trois ou quatre

    minutes. Et quelque chose ma dit : Vas-y.Jallais rentrer, et tandis quils sapprtaient dmarrer, jai vu, arrte prs dun

    palmier, la famille Reese. Lui avait son costume sombre et une cravate brune. Jai regard tout cela, je lai regard, je nai rien dit. Quand il ma regard, il a lev les deux bras en lair en criant : Gloire Dieu ! et il a descendu la rue. On aurait dit que lArme du Salut tait l. Et il a grimp et descendu les escaliers !

    [Footprints p. 202 204, daprs Experiences, 15 juilet 1952, Hammond,Indiana]

    Dieu conduit le petit Donny Morton vers un mdecin... Il y avait deux mille sept cent personnes attendant dehors que lon prie pour elles.

    Un homme est venu du Canada avec son petit garon atteint dune grave maladie crbrale, au point que ses mains et ses jambes taient toutes recroquevilles. La clinique Mayo avait dclar que mme une opration tait impossible. Mais le papa ne sest pas avou battu, et son histoire est donne dans larticle de novembre du Readers Digest intitul : Le miracle de Donny Morton... Cest un article qui donne envie de pleurer. Jtais Costa Mesa (Californie). Et le pre a dit : Nous ne sommes pas vaincus, nous allons demander Dieu, nous allons demander au prophte de Dieu. Et le petit pouvait peine sourire.

    Et ils sont donc venus malgr la neige. Mais ils navaient pas assez dargent pour prendre tous lavion, alors la mre est repartie, et eux ont pris lautobus de Winnipeg au Canada jusqu Costa Mesa. Ils taient sans un sou, et le pre devait changer les couches de son garon de sept ou huit ans compltement impotent...

    A leur arrive en Californie, ils ont racont lemploy de lagence de voyage ce quils venaient chercher. Lautre a rpondu : Vous venez voir un divin quoi ? Vous avez fait tout ce trajet depuis Winnipeg pour cela ? Il pensait que ctait affreux !

    Il est arriv la ligne de prire, mais deux mille sept cents personnes attendaient dj leur tour. Mais quand ils ont vu ce pauvre petit et son pre avec son manteau miteux, ils se sont carts, et lui ont fait une place... Cest contraire nos rgles. Il ne faut pas venir prendre une carte de prire pour la donner ensuite quelquun dautre, sinon la carte de

    William BRANHAM Biographie Chapitre 8, p. 2_________________________________________

  • prire est dshonore. Autrement quelquun va venir sur lestrade en disant : Je ne crois pas beaucoup toutes ces choses mais peut-tre quil va me gurir... et cela fait ensuite des histoires sur lestrade.

    Et quand le petit est arriv sur lestrade, Billy lui a demand sa carte de prire. Il nen avait pas. Je regrette, il va falloir que vous attendiez.

    Le pre a dit : Bon, jattendrai. Je vais prendre mon tour comme les autres. Je ne savais pas quil fallait faire comme a. Jtais en train de parler quelquun, et jai entendu. Jai vu le pre sloigner... Et quelque chose ma dit : Fais-le revenir....

    Et le pre est revenu, les larmes coulant sur son visage pas ras... Jai regard lenfant, et jai dit do il venait, quil tait all la clinique Mayo, et tout son cas, sa maladie et ainsi de suite.

    Et le pre sest mis pleurer, et en quittant lestrade il sest retourn : Cest juste. Mais est-ce que mon enfant vivra ?

    Cela je ne peux pas le dire. Et alors jai eu une vision. Vous ne voulez pas croire parce que la clinique a dit que lopration au cerveau tait impossible, mais je vais vous dire ce quil faut faire. Partez demain avec lenfant. Dici trois jours, vous allez rencontrer une femme aux cheveux noirs dans la rue, et elle va vous demander ce qui ne va pas chez lenfant. Et elle vous indiquera un petit docteur de campagne qui peut faire cette opration, et vous ne voudrez pas le croire parce qu la clinique on vous a dit que ctait impossible. Mais la seule chance pour lenfant, cest cette opration, par la puissance et la misricorde de Dieu. Si vous croyez que je suis son prophte, allez et faites ce que je vous dis....

    Deux jours plus tard il a rencontr une femme dans la rue : Quest-ce qui ne va pas chez votre enfant ?

    Il a une maladie du cerveau. Aprs quelques minutes de conversation, elle lui a dit : Je connais quelquun qui pourrait faire cette opration.... Le docteur a fait lopration et lenfant a t guri... La clinique Mayo ma tlphon : Quest-ce que vous avez fait lenfant ?

    Rien, je ne lai pas touch. Jai seulement dit ce que Dieu mavait dit de dire. Et le pre a obi.

    [Demonology 2, 7 juin 1953 Connersville, Indiana, 151 171]

    AINSI DIT LE SEIGNEUR tu ne mourras pasQuand jtais enfant ... je machetais des glaces et des bonbons chez Sonny Schimpf,

    un grand gaillard... Et il est tomb malade... Il ne pesait plus que vingt kilos et il se mourait. Tout tait atteint : les poumons, la gorge, ses bras taient tout maigres... Et Mlle Morgan qui tait son infirmire lui a dit : Jai t cancreuse et elle lui a racont son histoire [voir au chapitre 6].

    Vous avez dit Billy Branham ? Je lui ai vendu des quantits de bonbons la cannelle et de cornets de glace ! Je me demande sil pourrait venir prier pour moi.

    William BRANHAM Biographie Chapitre 8, p. 3_________________________________________

  • Jy suis all ... et jai dit : AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu ne mourras pas et tu me vendras de nouveau des bonbons la cannelle au comptoir.

    Jai su quil avait t guri, mais javais oubli cela depuis longtemps. A Nol, ma femme et moi nous sommes alls acheter des bonbons. Je ne sais pas pourquoi, nous avons pens sa confiserie, alors que dhabitude nous allons au drugstore pour en acheter.

    Sa sur nous a accueillis : Eh bien frre Branham, vous vous souvenez de Junie ? Et un grand gaillard costaud et en pleine sant est arriv. Je me suis approch du comptoir en gardant la tte baisse : Je voudrais une livre de ces bonbons la cannelle.

    Il a rpondu : Daccord tandis que sa sur servait ma femme. Il y a longtemps, jen mangeais en regardant un film ct.

    Oui, beaucoup denfants en achtent encore. Mon pre les prparait pour eux.Je les aime beaucoup.Aprs les avoir empaquets il me les a tendus : Voulez-vous autre chose ? Je me

    suis redress.Frre Branham !Jai dit : Voici les bonbons la cannelle dont je vous ai parl avec AINSI DIT LE

    SEIGNEUR il y a environ cinq ans.Frre Branham, je suis si compltement guri, quil nen reste mme plus une trace.

    Je suis seulement un peu dur dune oreille cause des antibiotiques quon mavait fait prendre l-bas.

    [Look Away To Jesus, 29 dcembre 1963 Jeffersonville, p. 10 et 11]

    Rsurrection dun enfant au MexiqueLors dune de nos runions, la Lumire avait brill sur les pas du gnral