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decouvrir l’aliMeNtatioN hypotoxique Quelle alimentation contre les maladies chroniques ? Novembre 2014

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decouvrir l’aliMeNtatioN hypotoxique

Quelle alimentation

contre les maladies chroniques ?

Novembre 2014

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À qui s’adresse cet ouvrage ?

Ce livret est destiné en premier lieu aux personnes qui souffrent d’une des maladies améliorées par l’alimentation hypotoxique et qui souhaitent comprendre comment un changement de leurs habitudes alimentaires pourrait leur permettre de résoudre leur problème de santé. Les principales pathologies concernées sont : arthrose, colopathie, diabète, eczéma, fibromyalgie, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, spondylarthrite ankylosante. La liste complète des maladies se trouve sur le site www.jemangemieux.com.

En second lieu, cet ouvrage intéressera toutes les personnes soucieuses de comprendre les liens entre l’alimentation et la santé de manière à préserver leur capital santé et améliorer leur hygiène de vie.

Table des matières

1 – Les maladies chroniques aujourd’hui2 – Le rôle de l’alimentation sur ces maladies3 – Les principes de l’alimentation hypotoxique 4 – Les règles d’équilibre nutritionnel5 – Réponses aux questions fréquentes6 – L’accompagnement par JeMangeMieux

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PréambuleLes dernières décennies ont permis des avancées considérables dans le domaine de la nutrition. Il est maintenant clairement établi que l’alimentation moderne des pays industrialisés peut être un facteur déclenchant de maladies graves et chroniques.

Dans les années 90, le Dr Seignalet a proposé un mode alimentaire global et complet pour lutter contre les maladies chroniques. Cette façon de manger, appelée « alimentation hypotoxique », s’est avérée très intéressante sur le plan thérapeutique. En effet, le Dr Seignalet, qui a suivi les effets de cette alimentation sur 2500 patients, a observé une amélioration nette de l’état de santé dans 90% des cas et pour 91 maladies différentes.

L’alimentation hypotoxique a été ensuite validée par des médecins et chercheurs du monde entier (cf. liste d’auteurs scientifiques présentée page 5). Cela a permis de confirmer l’intérêt thérapeutique de cette approche et de compléter certains aspects. Aujourd’hui, cette méthode de soin est utilisée par de nombreux médecins et patients pour soigner leurs maladies chroniques.

L’objectif de cet ouvrage est de vous présenter en détail l’alimentation hypotoxique pour que vous puissiez, vous aussi, essayer cette approche et résoudre votre problème de santé.

note légaleLes informations de ce livret sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cet ouvrage. Il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cet ouvrage ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs.

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réambule

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1 – Les maladies chroniques aujourd’hui

Croissance inquiétante des maladies chroniques Nous assistons à une augmentation significative du nombre de patients souffrant de maladies chroniques. Sur ce point, les chiffres publiés par Sécurité Sociale sont éloquents.

Pathologies 2009 2012 Croissance

Sclérose en plaques 64 466 73 643 +14%

Polyarthrite rhumatoïde 171 486 200 774 +17%

Maladie de Parkinson 86 869 103 543 +19%

Maladie de Crohn 112 343 134 191 +19%

Maladie d’Alzheimer 241 882 289 829 +20%

Diabète 1 et 2 1 770 152 2 142 682 +21%

Spondylarthrite ankylosante 67 806 86 129 +27%Tableau : Augmentation du nombre de patients souffrant d’Affections de Longue Durée en France, entre 2009 et 2012

Ce constat alarmant se confirme sur d’autres maladies :

Arthrose : selon les associations de malades, il y aurait 8 millions de personnes touchées par l’arthrose en 2013 en France. À titre de comparaison, on en dénombrait 2 millions il y a cent ans. Et les scientifiques n’ont pas trouvé de trace de cette pathologie chez nos ancêtres du paléolithique (il y a 10 000 ans).

Fibromyalgie : cette pathologie peu connue du grand public mais souvent handicapante toucherait 2 millions de personnes en France en 2013.

Diabète : selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette pathologie touchait 30 millions de personnes dans le monde en 1985, 170 millions en 2005, 347 millions en 2013. Les prévisions pour 2030 sont de 438 millions.

Face à cette situation, de nombreuses études scientifiques ont été menées afin de comprendre pourquoi le nombre de personnes touchées par ces maladies chroniques augmente. L’objectif étant de comprendre les « causes » et de pouvoir alors proposer un traitement qui s’attaque aux « racines » du mal.

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Liste de quelques auteurs francophones qui ont décrit les bienfaits de l’alimentation hypotoxique. Par ordre chronologique :

Dr Kousmine, Sauvez votre corps Dr Seignalet, L’alimentation ou la troisième médecine Pr Joyeux, Changez d’alimentation Dr Lagarde, Votre santé se cache au coeur de vos cellules Dr Willem, Les intolérances alimentaires : je ne veux plus être malade ! Dr Poinsignon, Rhumatismes : et si votre alimentation était coupable ? J. Lagacé, Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation JM. Magnien, Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet Dr Lallement, Les clés de l’alimentation santé

L’étude des causes des maladies chroniques

Une susceptibilité génétique est souvent à l’origine du déclenchement d’une maladie chronique. Mais le corps médical s’est rendu compte depuis longtemps que le facteur génétique ne pouvait pas expliquer à lui seul la pathologie.

Différentes équipes de médecins et chercheurs ont étudié spécifiquement quels pouvaient être les autres facteurs qui agissent sur la maladie : les bactéries, la pollution, le tabac, l’alcool, les radiations électromagnétiques, l’alimentation, le stress, les vaccins, les champignons (comme le candida albicans).

Ces recherches ont montré que les maladies chroniques sont souvent poly-factorielles. C’est à dire qu’elles sont le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs. Parmi ces facteurs il semble que l’alimentation ait une influence prépondérante. En effet de nombreux auteurs ont décrit que les personnes qui adoptaient une « alimentation hypotoxique », c’est à dire qui évite un afflux excessif de toxines dans l’organisme, obtenaient en général une amélioration nette de leur état de santé.

En changeant ses habitudes alimentaires, il serait donc possible d’enrayer, d’atténuer, de réduire au silence ou d’éviter de nombreuses pathologies (cf. liste des maladies concernées sur le site www.jemangemieux.com).

Cette approche de soin par l’alimentation n’obtient pas 100% de succès, ce qui prouve que l’alimentation ne serait pas le seul facteur. Mais de nombreux médecins ont observé un taux de succès de l’alimentation hypotoxique supérieur à 80%. Cette « nutrithérapie » mérite donc d’être essayée, et tout particulièrement dans les cas ou la médecine allopathique (à base de médicaments) échoue ou s’accompagne d’effets secondaires trop gênants.

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2 – Le rôle de l’alimentation sur les maladies chroniquesParmi les différents auteurs, le Dr Seignalet est celui qui a été le plus actif pour définir et documenter le concept d’alimentation hypotoxique. Il a mené des recherches pendant 18 années et a testé cette approche alimentaire auprès de 2500 patients. Il a consigné les résultats obtenus sur près de 116 maladies différentes. Il en a retenu 91 qui répondent positivement à cette méthode de soin. Les taux de succès varient entre 70% et 100% en fonction des maladies, et vont d’améliorations nettes à rémission complète en fonction des personnes.

L’ensemble des travaux, expérimentations et résultats obtenus sont présentés dans son livre « L’alimentation ou la troisième médecine ».

La démarche du Dr Seignalet Le Dr Seignalet est un médecin français. Il a exercé en tant que généraliste de 1959 à 1968 et a ensuite dirigé le laboratoire d’histocompatibilité de l’hôpital de Montpellier pendant 30 ans. Spécialiste reconnu en immunologie, rhumatologie et biologie, il est l’auteur de 230 articles scientifiques dont 78 ont été publiés dans des revues internationales. Il a consacré les 18 dernières années de sa vie à la nutrithérapie.

En tant que médecin, il était frappé par l’incapacité de la médecine traditionnelle à aider de façon efficace et durable les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques.

Selon lui, cela était dû :

à l’hyper spécialisation de la médecine et à la perte d’une vision globale de la santé,

et à une compréhension insuffisante des causes de la maladie.

Il s’est donc efforcé chaque semaine à passer plusieurs heures à lire des résultats d’études scientifiques dans des domaines aussi variés que la cancérologie, la dermatologie, la rhumatologie, la cardiologie, la psychiatrie, l’immunologie, la biologie, l’endocrinologie, la gastroentérologie, … ou encore la nutrithérapie. Cette approche lui a permis d’élaborer une méthode de soin globale, cohérente et efficace sur de nombreuses maladies.

Il a aussi consacré une grande partie de son travail à la compréhension des causes des maladies étudiées. C’était selon lui le seul moyen de traiter le mal à la source et d’obtenir une amélioration durable de l’état de santé.

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Les travaux du Dr Seignalet

Le Dr Seignalet a mené ses recherches en nutrithérapie entre 1985 et 2003. Ses théories et la définition de l’alimentation hypotoxique se sont affinées au cours des années et des résultats obtenus.

Chronologie des travaux

1985 à 1990 : Porosité de l’intestin et maladies auto-immunes

En 1985, le Dr Seignalet fait ses premiers essais et rencontre ses premiers succès avec une patiente souffrant d’une polyarthrite rhumatoïde.

Sa vision de cette maladie est la suivante :

L’alimentation moderne telle qu’elle est pratiquée dans les pays industrialisés n’est pas totalement adaptée à nos enzymes digestives. En particulier, la digestion du gluten (protéine du blé), de la caséine (protéine du lait) et des produits cuits à trop hautes températures posent des problèmes.

Ces macromolécules alimentaires mal digérées entrainent une flore de putréfaction dans l’intestin qui entraine à son tour un développement de macromolécules bactériennes.

Premier essai et premier succès sur une polyarthrite rhumatoïde

Premières théories sur les causes de la polyarthrite rhumatoïde

Révision de la théorie et enrichissement à d’autres maladies : sclérose en plaques, spondylarthrite ankylosante, lupus érythémateux disséminé...

Théorie de l’encrassage : arthrose, fibromyalgie, diabète 2, maladie de Parkinson...

Théorie de l’élimination : maladie de Crohn, asthme, psoriasis, eczéma, colite...

Théorie de l’encrassage dans le cas des cancers

Première édition de son livre (1996), 2500 patients suivis, cinquième édition de son livre en 2003

1985

1988

1990

1991

1992

1994

1996/2003

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Il s’ensuit une agression de la paroi intestinale et une hyper-perméabilité de l’intestin. C’est à dire que la paroi intestinale devient trop poreuse et laisse alors passer des toxines à l’intérieur de l’organisme. Ces toxines sont des peptides, des macromolécules bactériennes et des macromolécules alimentaires.

La polyarthrite rhumatoïde serait le résultat d’une réaction du système immunitaire qui tente de neutraliser une peptide qui aurait pénétré dans l’organisme en raison d’un intestin trop poreux.

Pour valider cette approche de la polyarthrite rhumatoïde, le Dr Seignalet a demandé aux patients qu’il a suivi de retirer de leur alimentation tous les aliments qui provoquent une porosité excessive de la paroi intestinale et ceux qui apportent une quantité importante de toxines.

Les résultats ont dépassé ses attentes dans la mesure ou il a très souvent observé une diminution nette des symptômes et dans de nombreux cas une rémission totale de la maladie.

Sur les 297 patients souffrant de Polyarthrite Rhumatoïde

et suivis par le Dr Seignalet

43% ont bénéficié d’une rémission totale de la maladie,

34% ont été améliorés à 90%, 6% ont été améliorés à 50%, 17% n’ont pas observé de

résultats significatifs sur leur état de santé.

Il en conclut qu’un changement d’alimentation a très souvent un impact direct sur l’évolution de la maladie :

L’adoption d’une alimentation hypotoxique favorise la réparation de la paroi intestinale. Celle-ci récupère alors sa capacité de filtre vis-à-vis des toxines se trouvant dans l’intestin. L’afflux de peptides s’estompe. Et la réaction immunitaire n’a plus lieu d’être. L’inflammation et les douleurs qui en résultent n’ont à leur tour plus lieu d’être.

Ce scénario n’est cependant pas observé chez tous les patients suivis.

Certaines personnes semblent avoir plus de mal que d’autres à réparer leur paroi intestinale. Pour certains, cette paroi est trop détériorée et ne retrouve pas sa perméabilité d’origine. Pour d’autres il existe d’autres facteurs favorisant la porosité intestinale (prise de certains médicaments, stress, infections intestinales, sport trop intense, déficit en vitamines et minéraux...). Dans les deux cas, l’afflux de peptides dans l’organisme n’est pas stoppé et la réaction du système immunitaire est entretenue.

Les bénéfices obtenus (rémission totale, amélioration à 90%, amélioration à 50% ou aucun résultat) dépendent donc des individus. Les délais d’action dépendent aussi de chaque personne. Certaines voient des effets positifs au bout de quelques semaines tandis que d’autres doivent attendre plusieurs mois. Dans tous les cas les bénéfices sont maximum au bout de deux ans d’application correcte des recommandations alimentaires.

Le Dr Seignalet a par ailleurs observé que si des bénéfices avaient été obtenus mais que le patient reprenait une alimentation classique (non « hypotoxique ») alors les symptômes revenaient tôt ou tard. Ce qui est selon lui une preuve supplémentaire du lien étroit entre l’alimentation et la maladie.

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En 1990, le Dr Seignalet applique son approche thérapeutique à d’autres maladies auto-immunes et obtient là aussi des résultats positifs. Le tableau ci-dessous présente les résultats obtenus sur les principales maladies auto-immunes étudiées par le Dr Seignalet.

Maladies auto-immunes Nombre de malades suivis Proportions de succès

Gougerot-Sjögren 86 86%

Lupus érythémateux disséminé 20 95%

Polyarthrite rhumatoïde 297 82%

Rhumatisme psoriasique 39 92%

Sclérose en plaques 46 98%

Spondyarthrite ankylosante 122 95%

La proportion de succès est calculée : sur une base de patients suivant correctement l’alimentation hypotoxique en incluant les « rémissions totales », les « améliorations à 90% » et les « améliorations à 50% ».

D’autres maladies auto-immunes ont été étudiées. De nombreuses ont répondu positivement à l’alimentation hypotoxique. La liste exhaustive des maladies et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

1991 : maladies d’encrassage

Selon le Dr Seignalet, les personnes qui ont une paroi intestinale trop poreuse vont laisser pénétrer à l’intérieur de leur corps des macromolécules alimentaires et bactériennes toxiques.Pour se défendre, l’organisme va tenter d’éliminer ces toxines. Mais si l’afflux de ces toxines est supérieur à sa capacité d’élimination, l’organisme va, au fil des années, être envahi et s’encrasser. Certaines cellules vont alors se mettre à fonctionner de travers ou mourir.Le Dr Seignalet explique que des maladies comme l’arthrose, la maladie de Parkison, la fibromyalgie ou le diabète de type 2 sont la conséquence d’un organisme trop « encrassé » par des toxines.

La théorie du Dr Seignalet

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Dans le cas de l’arthrose, les cellules chargées de fabriquer le cartilage seraient encrassées et produiraient un cartilage de mauvaise qualité. Les articulations sont alors douloureuses car le cartilage ne remplit plus son rôle protecteur.

Dans le cas de la maladie de Parkison, les neurones chargés de produire la dopamine seraient encrassés. Ils ne produiraient plus suffisamment de dopamine. Et certains, trop encrassés, seraient même détruits.

Dans le cas de la fibromyalgie, les neurones en charge de la modulation de la douleur fonctionneraient de travers du fait de leur encrassage. Ce qui provoquerait douleurs musculaires, fatigue excessive, sommeil peu récupérateur, moral en baisse …

Et dans le cas du diabète de type 2, les cellules en charge de produire et utiliser l’insuline pour gérer le taux de sucre dans le sang seraient encrassées et fonctionneraient de travers. Elles n’arriveraient plus à maintenir un taux de sucre acceptable dans le sang.

Pour traiter ce type de « maladies d’encrassage » le Dr Seignalet propose la mise en place d’une alimentation hypotoxique. C’est à dire qui évite les aliments à l’origine de la porosité excessive de la paroi intestinale et ceux qui apportent de nombreuses toxines susceptibles d’encrasser les cellules. Cette approche lui a permis d’observer une amélioration nette de l’état de santé dans la plupart des cas.

Résultats obtenus sur les principales maladies d’encrassage étudiées

Maladies d’encrassage Nombre de malades suivis Proportions de succès

Arthrose 118 94%

Diabète type 2 25 100%

Fibromyalgie 80 90%

Hypercholestérolémie 70 98%

Maladie de Parkinson 11 91%

Migraines 57 93%

Ostéoporose 20 Blocage évolution dans 70% des cas

Spasmophilie 52 94%

Surpoids 100 72%

Tendinite 17 88%

Le mode de calcul de la proportion de succès est présenté page 9.Par ailleurs, le Dr Seignalet a noté un effet préventif remarquable sur la maladie d’Alzheimer et sur l’infarctus du myocarde.

La liste de toutes les maladies d’encrassage étudiées par le Dr Seignalet et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

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1992 : maladies d’élimination

Le corps a une capacité d’élimination naturelle. Les globules blancs jouent le rôle « d’éboueurs » et se chargent d’éliminer les toxines qui se trouvent dans notre organisme. Cette élimination se fait via les différentes « portes de sorties » de notre organisme : la peau, les bronches, le colon, la sphère ORL, les reins, etc.

Si l’afflux de toxines est réduit à un niveau acceptable, l’élimination de celles-ci se fait de manière naturelle et sans trouble de santé. Par contre si l’afflux de toxines est trop important, alors la quantité de toxines à éliminer est excessive et s’accompagne de troubles pathologiques.

Cette élimination pathologique serait une des principales causes de l’apparition de :

maladies de peau : eczéma atopique, psoriasis, acné sévère, maladies du colon : colopathie fonctionnelle, maladie de Crohn, maladies des bronches : asthme, bronchite chronique, maladies de la sphère ORL : otite, sinusite, rhinite récidivantes.

Pour traiter ces maladies d’élimination, le Dr Seignalet recommande de suivre une « alimentation hypotoxique ». Cette approche thérapeutique est en général couronnée de succès.

Résultats obtenus sur les principales maladies d’élimination étudiées

Maladies d’élimination Nombre de malades suivis Proportions de succès

Acné 42 100%

Asthme 85 98%

Bronchite, rhinite, sinusite, infection ORL 255 90%

Colite, colopathie 237 98%

Eczéma atopique 43 93%

Gastrite 19 100%

Maladie de Crohn 72 99%

Oedème de Quincke 27 96%

Psoriasis 72 83%

Rhume des foins 75 97%

Urticaire 34 100%

Le mode de calcul de la proportion de succès est présenté page 9.

La liste de toutes les maladies d’élimination étudiées par le Dr Seignalet et les résultats obtenus sont présentés sur le site www.jemangemieux.com.

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À noter Au départ, vous serez probablement surpris car les recommandations ne correspondent pas exactement à ce que l’on entend généralement. Mais c’est justement pour cela que cette approche thérapeutique obtient des résultats ! Alors, n’hésitez pas à mettre de côté certaines de vos habitudes et à découvrir sans a priori les principes de l’alimentation hypotoxique.

3 – Les principes de l’alimentation hypotoxiqueNous venons de voir que l’alimentation hypotoxique permet très souvent d’obtenir une amélioration nette de l’état de santé pour de nombreuses maladies chroniques. Il s’agit d’un mode alimentaire complet qui couvre l’ensemble des besoins nutritionnels (protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux, oligo-éléments, ...) et précise aussi quels sont les modes de production, de préparation et de conservation à privilégier.

L’objectif de cette diététique est : d’utiliser des aliments réellement adaptés à nos enzymes et à notre mode d’assimilation, d’éviter les aliments qui contribuent à fragiliser la paroi intestinale et à la rendre trop poreuse, de privilégier les aliments riches en nutriments nécessaires au bon fonctionnement des cellules, et d’éviter l’afflux de toxines qui pourraient encrasser l’organisme.

En quelques mots : «apporter à notre corps le carburant qui lui convient».

Ce chapitre présente en détail les caractéristiques de l’alimentation hypotoxique.

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les PrinciPes de l’alimentation hyPotoxique

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Les céréales mutées

Dans le cadre de la sédentarisation qui a eu lieu il y a quelques milliers d’années, l’espèce humaine s’est mise à cultiver des céréales. Au fil des siècles, certaines céréales ont muté du fait de la sélection et de l’hybridation des grains. C’est le cas du blé qui est passé d’une structure à 7 paires de chromosomes vers une structure à 14 ou 21 paires de chromosomes et dont le taux de gluten a doublé en 100 ans.

D’autres céréales ont muté de la même façon : orge, avoine, seigle, grand épeautre, kamut et maïs. Par contre le riz, le quinoa, le sarrasin n’ont pas muté.

Dans le même temps, nos enzymes digestives, utilisées pour la digestion des protéines des céréales, n’ont pas muté. Nous ne sommes donc plus équipés correctement pour digérer les protéines de ces céréales mutées.

Au lieu d’être décomposées en nutriments de petite taille utilisables par nos cellules, ces protéines restent dans notre intestin sous forme de macromolécules alimentaires. Elles participent à l’apparition d’une flore intestinale de putréfaction qui va agresser la paroi intestinale et la rendre trop poreuse.

Les peptides, macromolécules alimentaires et macromolécules bactériennes présentes dans cette flore de putréfaction peuvent alors traverser la paroi intestinale, rejoindre le circuit sanguin et être diffusées dans l’organisme. Il s’ensuit, lorsque l’afflux de toxines est trop important, le déclenchement de maladies auto-immunes, maladies d’encrassage ou maladies d’élimination.

Dans le cadre d’une alimentation hypotoxique, il est donc conseillé d’éviter de consommer les aliments qui contiennent ou ont été fabriqués avec des protéines de céréales mutées. Cela concerne en particulier le gluten qui est une protéine présente dans le blé.

Les protéines de lait

À l’échelle de l’évolution de l’espèce humaine, le lait d’origine animale (vache, chèvre, brebis, …) est consommé depuis très peu de temps. Cela a commencé avec la sédentarisation il y a quelques milliers d’années. La consommation a augmenté il y a quelques centaines d’années et est devenue quotidienne dans la plupart des pays industrialisés depuis seulement quelques dizaines d’années.

Avec le recul de plusieurs décennies de consommation intensive de produits laitiers, une partie de la communauté scientifique considère que les produits laitiers sont à l’origine de nombreux problèmes de santé.

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les PrinciPes de l’alimentation hyPotoxique

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C’est principalement la protéine du lait (appelée caséine) qui est incriminée. Nos enzymes digestives, mal adaptées, ont du mal à la digérer convenablement. Il se passe la même chose qu’avec les protéines des céréales mutées : la protéine de lait n’est pas décomposée en nutriments de petite taille utilisables par nos cellules. Elle reste sous forme de macromolécule alimentaire et favorise l’apparition d’une flore de putréfaction. Cela engendre une paroi intestinale trop poreuse et les problèmes de santé associés.

En outre, il faut savoir que :

Le lait n’est pas un aliment comme les autres. C’est un aliment adapté au besoin du nouveau-né et il est spécifique à chaque espèce. La composition du lait de vache est d’ailleurs très différente de celle du lait maternel car le jeune veau n’a pas les mêmes besoins que le nourrisson. Le veau a essentiellement besoin de grandir pour pouvoir marcher en quelques jours et atteindre sa taille adulte en quelques années. Alors que le nourrisson a surtout besoin de nourrir son cerveau et ne marche qu’à un an. Le bon sens consiste donc à consommer du lait maternel et uniquement au début de sa vie.

De très nombreuses études scientifiques ont prouvé que l’ostéoporose est plus fréquente dans les pays où la consommation de laitages est la plus élevée. Il ne semble donc pas utile de consommer des produits laitiers pour éviter l’ostéoporose.

L’éviction des laitages convient à tous les âges : nourrisson (après allaitement et à partir du moment ou l’on diversifie les aliments), enfant, adolescent, adulte et personne âgée. Le calcium se trouvant dans les fruits et légumes, les personnes qui ne consomment aucun produit laitier et qui mangent suffisamment de fruits et légumes ne souffrent pas de carence en calcium.

Contrairement à ce qui a souvent été dit, les produits laitiers ne sont donc pas des aliments obligatoires. L’alimentation hypotoxique exclut donc tous les produits fabriqués avec du lait d’origine animale : lait, beurre, fromage, yaourt, crème, glaces, etc.

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Les acides gras trans

Les acides gras (c’est à dire les graisses) sont des aliments essentiels au bon fonctionnement de notre cerveau et de nos cellules.Le problème est qu’ils sont instables et que leur structure moléculaire est modifiée par la chaleur et la lumière.En particulier les acides gras « cis », bénéfiques et nécessaires à une bonne santé se transforment en acides gras « trans », nocifs pour l’organisme dès qu’il sont chauffés à plus de 40°C.

Il est donc très important de ne pas chauffer les acides gras. On les trouve principalement dans les huiles végétales, la viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers.

La préparation des huiles

Pour obtenir de l’huile, il existe différents procédés : soit par simple pression mécanique à froid (huile vierge 1re pression à froid), soit par raffinage industriel, impliquant souvent des solvants.

Le raffinage industriel vise à augmenter le rendement, en chauffant la matière première (souvent le tourteau, qui reste après la première pression à froid) et en ajoutant si besoin des solvants. L’huile obtenue contient des produits chimiques, à ce stade, elle est impropre à la consommation humaine ! Elle est alors chauffée, raffinée plusieurs fois, à l’aide d’autres produits chimiques, pour rectifier le goût, l’odeur, la couleur et devenir consommable... Le produit fini a donc subi plusieurs traitements chimiques et a été chauffé jusqu’à 250°C. Les vitamines sont en grande partie détruites durant le processus. Les graisses « cis » bénéfiques pour la santé sont devenues « trans », donc toxiques.

Dans le cas d’une extraction mécanique à froid,le fruit est nettoyé et décortiqué, puis pressé avec une vis sans fin, centrifugé et enfin filtré par des buvards. Aucun additif n’est nécessaire : on récolte simplement le jus du fruit ou des graines. C’est un produit noble, qui contient le parfum et les arômes naturels du produit d’origine, riche en vitamines, en anti-oxydants, en oligoéléments... sans acide gras trans qui se forment avec la cuisson de l’huile, ni additifs.

Il faut se méfier tout particulièrement des huiles végétales raffinées car elles ont été chauffées à trop hautes températures.

En pratique

Acheter uniquement des huiles vierges première pression à froid Éviter de chauffer les huiles à plus de 40°C Éviter la cuisson ou cuire peu la viande, le poisson et les oeufs Éviter tous les produits industriels qui contiennent des graisses chauffées

Éviter les produits laitiers car ils contiennent beaucoup d’acides gras trans

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Les bonnes graisses

Comme cela vient d’être évoqué, il est important d’éviter autant que possible les acides gras « trans ». Et pour cela, il ne faut jamais chauffer les huiles.

Cependant, il ne faudrait pas se mettre à ne plus manger de graisses car le corps en a besoin. Elle sont même indispensables à la bonne santé !

Il faut donc savoir identifier les bonnes graisses.

L’objectif est de :

limiter la consommation d’acides gras trans

d’augmenter les oméga 3 par rapport aux omégas 6 et 9. Car l’alimentation classique comprend en général trop d’oméga 6 et 9 et pas suffisamment d’oméga 3.

d’augmenter les acides gras insaturés par rapport aux acides gras saturés. Car l’alimentation classique comprend en général trop d’acides gras saturés et pas assez d’acides gras insaturés.

En pratique

On consommera ce qu’il faut en suivant les recommandations suivantes : utiliser 3 à 6 cuillères à soupe d’huile par jour et par personne, en choisissant uniquement des huiles vierges première pression à froid,

utiliser à 50% de l’huile d’olive et à 50% de l’huile de colza, ou utiliser une huile équilibrée en oméga 3, consommer régulièrement des oléagineux non chauffés (amande, noisette, noix de Grenoble, noix de cajou…), éviter tous les produits qui contiennent des graisses chauffées (ce qui est le cas d’une grande partie des préparations industrielles).

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Les molécules de Maillard

Le chimiste français, Louis-Camille Maillard, découvrait en 1911 que des acides aminés (constituants de base des protéines) mis en présence de sucres à température élevée subissaient des recombinaisons moléculaires et produisaient des macromolécules complexes, volumineuses et très difficiles à digérer.

Les plus coriaces d’entre elles sont quasiment incassables. Même l’eau de Javel ne peut les briser !

Depuis les années 2000, ces macromolécules, appelées molécules de Maillard, ont été largement étudiées par la communauté scientifique et ont fait l’objet de centaines de publications.Elles favoriseraient le vieillissement accéléré et contribueraient au déclenchement et au développement de pathologies comme l’Arthrose, le Diabète, la Polyarthrite et la Fibromyalgie, ainsi que de nombreux cancers. Selon le Dr Seignalet, elles contribuent en grande partie à l’encrassage de l’organisme.

Il est maintenant établi que ces molécules de Maillard sont présentes en abondance dans la nourriture communément consommée dans les pays industrialisés. Leur quantité augmente fortement si la cuisson est longue ou si la température de cuisson est élevée, sachant que c’est la température de cuisson qui a l’impact le plus significatif. De nombreux médecins et chercheurs considèrent que la limite à ne pas dépasser est 110°C.

On en trouve des quantités particulièrement importantes dans :

le pain, les pizzas, les pâtisseries, les viennoiseries car ils contiennent des protéines et du sucre (glucides) qui ont été chauffés à plus de 110°C.

les céréales pour petit-déjeuner (celles qui ont subi des températures élevées au cours de leur fabrication).

les biscuits industriels (certains fabricants y ajouteraient même des molécules de Maillard synthétiques pour améliorer le goût).

la poudre de lait (qui en contiendrait 36 fois plus que le lait). La poudre de lait, connue sous le terme « protéine de lait » dans la liste des ingrédients, est présente dans de nombreux aliments industriels comme les glaces, les crèmes desserts ou les fromages bas de gamme utilisés dans les pizzas et les hamburgers.

Dans le cadre de l’alimentation hypotoxique, il est donc préconisé de ne pas cuire à plus de 110°C, les aliments ou les plats qui contiennent à la fois des protéines et des glucides.

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Vitamines, minéraux, oligoéléments, antioxydants

Vitamines, minéraux et oligoéléments sont indispensables au fonctionnement de chacune de nos cellules.Ils sont apportés en grande partie par les fruits et les légumes. C’est pourquoi il est recommandé d’en consommer en grande quantité. En particulier, il convient de manger des légumes crus et des légumes cuits pour être certain de varier suffisamment les apports.

Les fruits et légumes sont aussi d’excellentes sources d’antioxydants, nécessaires pour lutter contre le vieillissement prématuré des cellules.

Les antioxydants sont aussi présents en grande quantité dans toutes les épices et les aromates. Utiliser des épices (cumin, curry, curcuma, cannelle, …) et des aromates (basilic, thym, persil, …) comporte donc deux avantages : le goût et les antioxydants !

Compléments alimentaires

Pour des raisons de rendement et de productivité, beaucoup d’animaux d’élevage (agneaux, veaux, porcs, poulets, ...) ne sortent pas de leur local et sont nourris avec des batteries comportant 10 à 15 aliments de base, des hormones et des antibiotiques.

Par ailleurs, la plupart des fruits et légumes poussent dans des serres et sont récoltés après une vie plus courte que les légumes et les fruits traditionnels. Les engrais chimiques et les pesticides sont très largement utilisés.

Ces pratiques ont une conséquence directe sur la composition des aliments que nous mangeons. À titre d’exemple, ces deux tableaux statistiques, issus d’une publication américaine datant de 2002, illustrent la chute des apports en minéraux.

Calcium en mg / 100 g

Année Chou-fleur Laitue Épinards

1914 248 265 227

1948 38 38 71

1992 47 19 99

Magnésium en mg / 100 g

Année Chou-fleur Laitue Épinards

1914 66 112 122

1948 29 31 120

1992 15 9 79

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Dans ce cadre, de nombreux médecins, dont le Dr Seignalet, recommandent la prise de compléments alimentaires. C’est en particulier souvent nécessaire pour les personnes très carencées, qui ont des pathologies avancées, ou pour qui le changement alimentaire ne suffit pas.

Il en existe plusieurs sortes :

les vitamines, minéraux et oligoéléments, des probiotiques et prébiotiques, certains mélanges visant à protéger la barrière intestinale (comme par exemple : Ultra Inflam X).

Mais la prise de compléments alimentaires n’est pas anodine. Il convient d’adapter le type de compléments et les doses à chaque personne. C’est la raison pour laquelle les personnes qui souhaitent prendre des compléments alimentaires ont tout intérêt à consulter un spécialiste (certains naturopathes, pharmaciens, diététiciens ou nutritionnistes).

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Les aliments biologiques

La consommation d’aliments issus de l’agriculture biologique fait partie intégrante de l’alimentation hypotoxique.

Pour l’agriculture, cela permet d’éviter les pesticides, les insecticides et l’usage d’engrais chimiques.

Pour l’élevage, cela permet d’éviter une mauvaise alimentation des animaux, une consommation déraisonnable d’antibiotiques et d’hormones, et d’éviter la claustration des animaux.

En terme de budget, cela peut occasionner une augmentation au départ car on a tendance à tester de nouveaux produits. Par contre, une fois que les habitudes sont prises, on retrouve un budget similaire à celui que l’on pouvait avoir avec une alimentation non biologique.

Ceci vient du fait que l’on achète globalement moins de produits « transformés ». On achète des produits dont le coût de production est plus élevé mais dont le coût de transformation est moins élevé. L’un dans l’autre, on s’y retrouve.

Par ailleurs, il est souvent préférable d’acheter en magasin Bio spécialisé. Car les produits Bio que l’on trouve en grande surface (Carrefour, Auchan, Casino, Super U, ... ) sont en général plus chers que les équivalents que l’on trouve en magasins spécialisés (Biocoop, Satoriz, La Vie Claire, …). De plus les fabricants choisis par les enseignes spécialisées font en général beaucoup plus attention à la qualité nutritionnelle de leurs produits.

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Les protéines végétales

Les protéines sont nécessaires pour un bon équilibre alimentaire. Il convient d’en manger une portion au déjeuner et une au diner. Mais, pour éviter les mauvaises graisses ainsi qu’une alimentation trop acidifiante, il est recommandé de limiter la prise de protéines d’origine animale (viande, poisson, oeuf) à une fois par jour au maximum. Et 3 à 5 portions de protéines animales par semaine semble être un bon objectif.

Du coup il est intéressant de savoir que l’on trouve des protéines en quantité importante dans certains végétaux : lentilles, haricots secs, pois cassés, pois chiches, fèves, soja.

Ces aliments, appelés légumineuses, sont donc à privilégier dans le cadre d’une alimentation hypotoxique.

Pour vous permettre d’essayer concrètement l’alimentation hypotoxique, nous présentons dans les pages suivantes l’ensemble des recommandations sous forme de tableaux synthétiques et exhaustifs.

Vous y trouverez : la liste des aliments à privilégier, la liste des aliments à éviter, et les modes de cuisson à utiliser.

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Les aliments autorisés et/ou recommandés

Fruits et légumes Tous les fruits et légumes crus, cuits ou séchés.

Privilégier les fruits et légumes de saison.

Céréales et assimilés

Riz, sarrasin, quinoa, pommes de terre, patate douce, marrons, manioc (tapioca).

Millet, petit épeautre, amarante, fonio, sorgho n’ont pas été étudiés complètement par le Dr Seignalet. Certaines personnes en mangent sans que cela ne pose de problème, tandis que d’autres personnes n’en consomment pas par principe de précaution.

Toutes les formes peuvent être consommées : nature, en flocons, en fécule, sous forme de pâtes, ou en farine. Mais ils ne doivent pas être cuits à plus de 110°C.

Légumineuses

Toutes les légumineuses : lentilles vertes, lentilles corail, haricots blancs, haricots rouges, haricots Azuki, haricots mungo, soja, fèves, pois cassés, pois chiches, etc.

Les légumineuses sont d’excellentes sources de protéines végétales.

Viandes, charcuteries, poissons, oeufs

Toutes les viandes Tous les poissons Tous les autres produits de la mer (crustacés, mollusques, coquillages) Les oeufs Les charcuteries crues (jambon cru, saucisson, saucisse, chorizo, salami, figatelli) Le foie gras

Les viandes sont mauvaises quand elles sont cuites, bonnes quand elles sont crues. Pour ceux qui ne souhaitent pas manger les viandes crues, une cuisson la plus brève et la moins forte possible est tolérée. Le poisson cuit est moins redoutable que la viande cuite. Cependant, mieux vaut opter pour le poisson cru. Si l’on souhaite cuire le poisson, choisir de préférence une cuisson à la vapeur douce ou à l’étouffée. L’oeuf est nocif quand il est cuit, valable quand il est cru. L’oeuf à la coque ou en omelette baveuse est toléré. Le Dr Seignalet recommande de ne pas consommer ces aliments plus d’une fois par jour.

Produits laitiers de source végétale

Ceux faits à partir de végétaux : soja, riz, amandes, quinoa, coco, ...

Toutes les formes peuvent être consommées : lait, crème, yaourt, fromage.

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Huiles et oléagineux

Toutes les huiles : huile d’olive, de colza, de noix, de chanvre, de cameline, de noisette, de coco ... Tous les oléagineux : amandes, noisettes, noix de Grenoble, noix de cajou, noix de coco, noix de pécan, pistaches, arachides, pignons …

Ces aliments sont d’excellentes sources d’acides gras. Les huiles doivent être choisies Bio, extraites à froid et ne jamais être chauffées. Les oléagineux doivent être consommés nature : sans sel ajouté et non grillés. Les purées d’oléagineux préparées à froid sont autorisées.

Sucrerie

Sucre complet, miel, pollen, fruits séchés Chocolat noir (avec modération) Gâteaux et pâtisseries avec des ingrédients compatibles

Sirop d’érable, sirop d’agave, stévia n’ont pas été étudiés complètement par le Dr Seignalet. Certaines personnes en mangent sans que cela ne pose de problème, tandis que d’autres personnes n’en consomment pas par principe de précaution.

Le sucre complet se trouve en magasin Bio sous les noms : « rapadura » ou « muscovado ». Le chocolat est autorisé s’il ne contient ni lait ni sucre raffiné. Il faut donc se tourner vers du chocolat noir. Par exemple de la marque « Rapunzel » : chocolat noir 70% qui est fabriqué avec du sucre complet.

Assaisonnement

Sel non raffiné, gomasio, tamari Moutarde, cornichon, ail, oignon, citron, échalote, câpres Graines : sésame, tournesol, lin, courge Tous les vinaigres Toutes les épices et tous les aromates

Prendre par exemple du sel de Guérande, ou du sel rose de l’Himalaya. On peut varier les plaisirs entre vinaigre balsamique, vinaigre de cidre, vinaigre de vin ...

Boissons

Eau minérale plate ou gazeuse, ou eau du robinet Jus de fruits ou de légumes Boissons alcoolisées (avec modération) à l’exception de la bière (qui contient du blé ou de l’orge) Thé et café (avec modération) Chicorée Infusions

L’eau est à privilégier. Les eaux minérales sont de bons apports de calcium et de magnésium. Il existe maintenant des bières sans gluten (fabriquées à partir de sarrasin) qui sont autorisées.

Modes de production et de conservation

Aliments biologiques Aliments frais Aliments surgelés Légumes en conserve Poissons et viandes fumés (avec modération)

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Les aliments à éviter

Produits laitiers

Tous les produits à base de lait d’origine animale : vache, chèvre, brebis...La suppression des laitages d’origine animale n’entraine pas de carence en calcium. Le calcium est en effet apporté par d’autres aliments, en particulier l’eau, les fruits et les légumes.

Toutes les formes doivent être évitées : lait, beurre, crème, fromage, yaourt, crèmes glacées, protéine de lait. Dans les produits laitiers, c’est principalement la caséine (protéine de lait) qu’il faut éviter.

Certaines céréales

Céréales contenant du gluten : blé, seigle, orge, avoine, kamut, grand épeautre Maïs

Tous les produits à base de ces céréales doivent être exclus : pain, gâteaux, pâtes, farine, pizza, viennoiseries. L’amidon de maïs (également appelé sirop de maïs ou maltodextrine de maïs) et le sirop de blé sont autorisés sans être recommandés.

Sucrerie

Sucre raffiné. Il s’agit du sucre blanc, mais aussi du sucre « roux », du sucre glace, de la cassonade, etc. Aspartame

Éviter tous les aliments qui contiennent du sucre raffiné : en particulier biscuits industriels, viennoiseries industrielles, sodas, confitures, céréales pour le petit déjeuner, bonbons, glaces, barres chocolatées.

Assaisonnement Sel blanc raffiné

Charcuteries Charcuteries cuites : jambon cuit (jambon blanc), pâté, rillettes, boudin, andouillette, etc.

Éviter les charcuteries industrielles.

Matières grasses Huiles raffinées, huiles chauffées, margarines

Éviter tous les aliments préparés riches en graisses car ils ont très souvent été chauffés. En particulier : frites, chips, biscuits et viennoiseries industrielles, pizzas.

Modes de production et de conservation

Agriculture intensive Élevages industriels Conserves autre que conserves delégumes

L’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques est à éviter. L’utilisation d’hormones, antibiotiques et farines animales dans les élevages est à éviter.

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*La cuisson vapeur La cuisson à la vapeur est dite « douce » lorsqu’elle ne dépasse pas 100°C. A la cocotte minute, le couvercle hermétique permet d’augmenter la pression pendant la cuisson et la vapeur d’eau atteint alors 140°C. Pour une cuisson à la vapeur douce, il faut donc utiliser un cuit-vapeur ou une casserole avec panier vapeur muni d’un couvercle simple qui ne fait pas monter en pression.

**La cuisson à l’étouffée La cuisson à l’étouffée consiste à faire cuire lentement les aliments dans leur propre jus. Concrètement, ils sont placés dans une poêle ou une casserole à fond épais muni d’un couvercle, et mis à cuire à feu très doux. L’eau contenue dans l’aliment « transpire », elle forme un lit liquide dans lequel cuisent les aliments. Pour les aliments qui ne contiennent pas assez d’eau pour former le « lit de cuisson », on ajoute un peu d’eau en début de cuisson.

Les cuissons à privilégier et celles à éviter

La cuisson joue un rôle déterminant.

À trop haute température, elle transforme la structure moléculaire des aliments et génère des macromolécules que l’organisme ne sait pas digérer. Souvent, ces macromolécules contribuent au déclenchement et au développement de la maladie chronique.

Il est donc important d’utiliser des cuissons douces.

Éviter les cuissons à plus de 110°C. Et en particulier :

grillades, fritures (300° à 700°C) poêle à feu vif (environ 200°C) cocotte-minute (monte jusqu’à 140°C avec

la pression) le micro-ondes la plancha, le barbecue four à plus de 110°C

Privilégier les cuissons à moins de 110°C.

cuisson à la vapeur douce (environ 100°C) * cuisson à l’étouffée ** au four à moins de 110°C dans l’eau bouillante (environ 100°C) au bain marie

Par ailleurs, il convient de :

ne jamais chauffer les huiles végétales ou les oléagineux. On peut cependant mettre un filet d’huile dans l’assiette sur un plat chaud,

limiter au minimum (en température et en durée) la cuisson de la viande, du poisson et des oeufs.

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La liste de courses type

En adoptant l’alimentation hypotoxique, vous allez changer le contenu de vos placards et de votre réfrigérateur. Un bon moyen de commencer consiste à vider ses placards des aliments à éviter et de les remplir avec des aliments autorisés. Pour vous y aider, voici la « liste de courses type » des personnes qui suivent l’alimentation hypotoxique.

Où acheter ?Vous pouvez acheter vos produits au marché auprès de producteurs respectueux de la nature, et dans les magasins Bio (en ville ou sur Internet). En effet, l’utilisation de produits de qualité, non pollués par les excès de l’industrie agro-alimentaire, fait partie intégrante de l’alimentation hypotoxique.

Céréales et légumineuses> Riz (blanc ou complet, basmati, thaï ou classique)> Quinoa (blanc ou rouge)> Sarrasin> Lentilles vertes et corail> Pois chiches> Pois cassés> Haricots blancs et rouges> Pâtes de riz, pâtes de sarrasin> Farine de riz, farine de sarrasin> Fécule de pomme de terre, tapioca

Épicerie sucrée> Chocolat noir> Raisins secs, dattes, figues, abricots secs, pruneaux, baie de Gogi> Noisettes, amandes, noix> Purée d’amande> Purée de sésame (tahin)> Préparation pour flans> Agar agar> Poudre à lever, levure sans gluten

Épicerie salée> Sauce tomate> Soupe de légumes> Conserve de châtaignes> Conserve de légumes> Tartinade (tapenade, olivade, caviar d’aubergine, topinade …)> Tofu (nature, soyeux, fumé)> Algues

Petits déjeuners> Café, thé, chicorée, infusions> Galettes de riz> Miel, sucre complet> Flocons de riz, de sarrasin

Huiles et condiments> Huiles : olive, colza, équilibrée en oméga 3, noix, noisette ...> Vinaigre (de vin, de cidre, balsamique), jus de citron, tamari (sauce soja sans blé)> Sel non raffiné (gros et fin), gomasio (sel au sésame), moutarde, cornichon, olive> Ail, oignons, échalotes, gingembre > Graines : tournesol, sésame, courge > Épices : curry, curcuma, cumin, paprika, poivre ...> Herbes aromatiques : basilic, ciboulette, persil,

coriandre, fenouil, thym, laurier, anis vert ...

Laitages / boissons > Lait de riz, lait de soja, lait de coco> Yaourt de soja, crème de soja ou de riz> Jus de fruits, jus de légumes, eau, vin, cidre

Produits frais> Viandes, poissons, oeufs> Fruits> Légumes

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4 – Les règles d’équilibre nutritionnelLe petit-déjeuner

Le petit-déjeuner est un repas capital. Outre l’énergie qu’il apporte pour bien débuter la journée et le temps qu’il nous offre pour sortir tranquillement de la nuit, il s’agit du premier apport après environ 12 heures de jeûne. Il peut être composé de :

une boisson chaude ou fraîche (chicorée, infusion, thé, café, eau minérale, jus de fruits...),

avec des fruits de saison (salade de fruits, smoothie, nature...),

ou des céréales (galette de riz, pain maison, flocons…).

Chacun a ses habitudes et son petit déjeuner type. L’essentiel est de le composer à partir d’aliments autorisés.

Le déjeuner et le dîner Pour un équilibre optimal des repas, nous vous recommandons le principe du «quatre-quarts» pour le déjeuner comme pour le dîner. En le suivant, votre corps recevra tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner. Un repas sera alors composé de :

1 portion de légumes crus,

1 portion de légumes cuits,

1 portion de céréales ou assimilés,

1 portion de protéines.

Une protéine animale (viande, poisson ou oeuf) trois à cinq fois par semaine suffit. Si vous aimez la viande et le poisson, vous pouvez en consommer jusqu’à une fois par jour. En l’absence de protéines d’origine «animale», la portion de protéines peut être apportée par des protéines « végétales » que l’on trouve dans les légumineuses.

Une huile vierge 1re pression à froid de votre choix, que vous ajouterez en filet sur les crudités, les légumes, les céréales ou les protéines, complètera idéalement ce repas. Les épices et les aromates sont également un atout aussi bien pour leurs propriétés que leur goût !

Si vous souhaitez éviter un repas trop copieux le soir, le dîner peut être composé d’une soupe, chaude ou froide, d’un plat de crudités, voire uniquement de fruits... Par contre, si vous avez faim, n’hésitez pas !

L’alimentation hypotoxique n’impose aucune limitation sur les quantités. En effet, il s’agit avant tout d’agir sur la qualité des aliments, plutot que sur les quantités.

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Les collations

Il n’y a aucune obligation de prendre une collation. Mais si vous avez un creux dans la journée, sachez que toutes les déclinaisons sont permises.

Retenez que c’est le bon moment pour se régaler avec des fruits de saison. En effet, en consommant les fruits hors des repas (idéalement à au moins 2 heures d’un repas), vous éviterez la fermentation au cours de la digestion.

Où trouver des recettes ?Pour vous aider dans la mise en pratique de l’alimentation hypotoxique, JeMangeMieux édite des livrets de menus qui respectent tous les principes de cette diététique. Vous y trouverez de nombreuses recettes de saison : entrée, plats, desserts, petits déjeuners. Si vous souhaitez vous les procurer, rendez-vous sur le site www.jemangemieux.com.

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5 – Réponses aux questions fréquentes

Que faire si l’on prend des médicaments ?

Doit-on s’attendre à des carences ?

Existe-t-il des spécificités par maladie ?

L’alimentation hypotoxique est totalement compatible avec la prise de médicaments. Cependant, avec le temps et au regard des améliorations observées, il est fréquent que les médicaments soient moins nécessaires. Dans tous les cas, la modification du traitement doit être discutée avec le médecin traitant.

Le Dr Seignalet a suivi 2500 patients et a pu valider que l’alimentation hypotoxique n’entraine pas de carences. Chez JeMangeMieux, nous accompagnons des milliers de personnes et nous arrivons au même constat.En particulier, la suppression des produits laitiers d’origine animale n’entraine aucune carence en calcium. Au contraire, l’alimentation hypotoxique permet en général un meilleur taux de calcium et une diminution de l’ostéoporose.

Dans le cas d’intolérances spécifiques à certains aliments révélées par des tests fiables, l’alimentation hypotoxique doit être adaptée en enlevant les aliments qui génèrent les intolérances.Sinon, les recommandations de l’alimentation hypotoxique sont les mêmes quelle que soit la maladie (celles présentées sur le site www.jemangemieux.com). Au départ, cela peut surprendre. Cependant, c’est en fait assez logique : si une alimentation est réellement adaptée à la façon dont l’organisme fonctionne, alors le corps ira mieux dans son ensemble.Les diabétiques feront cependant en sorte de limiter la consommation d’aliments très riches en glucides : miel, dattes, raisins secs, abricots secs, sucre complet, sirop d’érable. Ces aliments pourront être réintroduits une fois la glycémie améliorée.Les personnes souffrant de colite ou de maladie de Crohn limiteront la consommation des aliments qui leur provoquent des douleurs (par exemple certaines crudités ou certaines légumineuses). Mais une fois que l’alimentation hypotoxique aura apporté ses bienfaits, ces aliments ne poseront plus de problème et pourront être réintroduits.

Délai d’action Très souvent les premiers résultats positifs se font sentir au bout de quelques semaines : regain d’énergie, meilleur sommeil, confort digestif. Au bout de trois mois, on observe en général les premières améliorations sur la pathologie. Et les bienfaits augmentent encore pendant deux ans.

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réPonses aux questions fréquentes

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Quantité de victuailles et variations de poids

Changement radical ou évolution par étapes ?

Il est recommandé de manger à sa faim. Il ne faut donc pas se priver et le Dr Seignalet ne limite pas les quantités. Par contre, une certaine « frugalité » permet souvent de se sentir en meilleure forme.Même s’il ne s’agit pas de l’objectif premier de l’alimentation hypotoxique, il est très fréquent de perdre du poids jusqu’à atteindre son poids de forme. Sur 100 personnes, 80 perdent du poids, 19 restent stables et 1 grossit.

Les changements impliqués par l’alimentation hypotoxique peuvent paraître difficiles à surmonter pour certains. Pour ceux-là, il peut être utile de procéder par étapes :

1. arrêter les produits laitiers d’origine animale,2. éviter les cuissons à plus de 110°C, 3. arrêter la consommation de blé, orge, avoine, seigle,

kamut, épautre et maïs, 4. appliquer les autres consignes.

Pour d’autres, il sera plus facile d’appliquer toutes les consignes strictement et sans écarts dès le premier jour. Dans tous les cas, les bénéfices en terme de santé seront plus importants à partir du moment ou l’ensemble des recommandations seront suivies.

Les troubles liés au «décrassage»

Les écarts et leurs conséquences

Certaines personnes ressentent des troubles au cours des premières semaines : fatigue, diarrhée modérée, douleurs musculaires intermittentes, maux de tête inhabituels, écoulement du nez, pellicules du cuir chevelu, ballonnement et gaz. Paradoxalement, ces troubles sont plutôt bon signe. Cela prouve que l’on a une bonne capacité à éliminer les toxines et que le processus thérapeutique est en marche !Lorsqu’elles sont présentes, ces manifestations ne durent en général pas plus de quelques semaines. Après cette période, survient souvent une phase de bien-être. L’appétit augmente, l’énergie s’accroit, le moral est meilleur.

Il n’est pas toujours évident de suivre les principes de l’alimentation hypotoxique dans toutes les situations. Quelques écarts peuvent donc être faits, en particulier chez des amis ou au restaurant. Mais il faut faire attention à ce que les écarts ne soient pas trop importants ni trop fréquents pour obtenir les bénéfices souhaités. Le Dr Seignalet indique que quand la diététique est suivie à 90%, le bénéfice n’est pas de 90%, mais en moyenne de 50% par rapport au maximum possible.

5 – réPonses aux questions fréquentes

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6 – L’accompagnement par JeMangeMieuxEn complément de ce livret, JeMangeMieux vous propose d’autres moyens de découvrir et suivre l’alimentation hypotoxique.

Réunion d’information sur l’alimentation hypotoxiqueL’objectif est de vous expliquer pourquoi l’alimentation peut vraiment être considérée comme une cause de la maladie et comment il est alors possible de combattre la maladie en changeant d’alimentation.

Ces réunions d’information d’une demi-journée sont l’occasion de comprendre les fondements scientifiques qui ont permis d’aboutir à l’alimentation hypotoxique. C’est aussi l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec des personnes qui ont suivi cette approche thérapeutique et qui ont obtenu des résultats tangibles sur leur santé. Cette formation intéressera aussi les personnes qui suivent l’alimentation hypotoxique depuis quelque temps et qui souhaitent approfondir le sujet ou se remotiver !

Ces réunions sont proposées régulièrement (les lieux et dates sont présentés sur le site www.jemangemieux.com).

Livret « Démarrer l’alimentation hypotoxique du Dr Seignalet - Menus de saison »Ce livret propose 4 semaines de menus simples avec petit-déjeuners, déjeuners et diners. Il s’adresse à ceux qui commencent cette alimentation. Il propose « en bonus » un récapitulatif synthétique de l’alimentation hypo-toxique en 15 pages. Ce livret intéressera aussi ceux qui connaissent le sujet mais souhaitent ne pas passer trop de temps à cuisiner.

Livret « Menus Saveurs de saison »Ce livret s’adresse aux personnes qui suivent l’alimentation hypotoxique depuis quelque temps et souhaitent renouveler leurs menus, trouver de nouvelles idées de recettes, et découvrir de nouvelles saveurs. Il existe un livret par saison (printemps, été, automne, hiver). Chaque livret contient 182 menus de saison (midi et soir). Les menus respectent l’ensemble des recommandations de l’alimentation hypotoxique, sont dotés de listes de courses hebdomadaires, et présentent une variante pour les végétariens.

Accompagnement individuelIl s’agit d’un programme complet sur Internet. Le programme comprend :

des informations détaillées pour approfondir l’alimentation hypotoxique, chaque semaine, une proposition de « menus saveurs » et une proposition de « menus express »,

avec recettes et listes de courses, l’accès à un coach, expert de l’alimentation hypotoxique, qui répond à toutes vos questions de

manière privée et personnalisée.

Tous ces services sont présentés sur le site www.jemangemieux.com. N’hésitez pas à vous rendre sur le site pour en bénéficier.

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Livret édité par Se Nourrir, Se Soigner SARL - SIRET : 533 203 121 00017

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