Cr cloud computing-saas-conference-institut-g9plus

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  • 1. Dans le cadre du G9+, le Club ESSEC Business & Technologie et les Groupes professionnels Informatique et Tlcom de Centrale Marseille, Suplec, AIN7, Grenoble Ecole de Management, Arts & Mtiers Paritech vous convient une confrence-dbat autour dun buffet le le lundi 22 mars 2010 la Maison des ESSEC, 70 rue Cortambert Paris sur la thmatique : Compte-rendu de la confrence du 31 mai 2010 : SaaS & cloud computing en 2010 : Une rvolution ou juste une bonne rsolution ? La confrence est articule en deux tables rondes, la premire sur le cloud computing et la seconde sur la SaaS ou software as a service. Au sommaire de la soire au niveau de lagenda, nous avions : 19h : Accueil 19h15 : Table ronde 1 sur les aspects Cloud computing 20h15 : Table ronde 2 sur les aspects SaaS 21h15 : Questions de la salle 21h30 : Pot de lamiti Le dbat est anim par Guy de Swiniarski, Thierry Bayon, Laurent Sals, Luc Bretones et les autres membres des coles participantes. CR runion G9+ du 31 mai sur cloud et SaaS en 2010 : Une rvolution ou juste une bonne rsolution ? 1
  • 2. Introduction Didier KRAINC : Bonjour tous, je suis le directeur gnral dIDC en France, IDC qui est le leader mondial des tudes marketing informatique et tlcoms. Je vais tout dabord vous donner quelques dfinitions du cloud et du SaaS selon les grands experts car noubliez pas quIDC cest plus de 1000 experts rpartis dans 110 pays travers le monde et des gens qui rflchissent sur le cloud, notamment aux Etats-Unis au Japon et en Angleterre. Quels sont aujourdhui les leviers ? Pourquoi pense-t-on chez IDC que 2010 est lanne du momentum du cloud computing et du SaaS ? Nous finirons par quelques donnes sur le march 2009 et quelques prvisions jusqu 2012-2013. Le cloud computing correspond une tendance forte dans les directions informatiques des entreprises dune part mais aussi dans le grand public. Cette tendance forte dans les grandes entreprises est dtre pass - pousses par les directions financires mais aussi par la crise, par les difficults financires - dune culture dite CAPEX cest--dire jachte, cest moi, je capitalise, une culture dite OPEX cest--dire je dpense uniquement ce dont jai besoin un moment donn. Lorsque jai un trajet faire, au lieu dacheter une voiture je prends un taxi ou les transports. Le cloud computing et ses tendances fortes : 77% des entreprises disent dj connatre le cloud computing. Malheureusement il y a encore des freins puisque quand on leur dit quelle est votre opinion sur le cloud computing ? 10% rpondent cest absolument gnial, trs prometteur, cest quelque chose ne pas rater , 22% ce nest pas suffisamment mr pour juger, jattends de voir et 25% disent cest intressant mais sur laspect scurit il y a encore des choses que je ne comprends pas, que je ne matrise pas, cest un peu dangereux . Ce sont des enqutes de fin 2009. Jai suivi personnellement des enqutes ralises en France auprs de grandes DSI et je pense que ce sujet est vraiment en train dvoluer trs fortement et trs positivement dans la tte des entreprises franaises. Alors pourquoi est-ce mature aussi dans le grand public ? Parce que changer des photos, des vidos, des donnes par e-mails ou partager des choses dordinateur ordinateur est quelque chose de difficile or tous les adolescents aujourdhui travers le cloud ont lhabitude dchanger des vidos, des photos etc sans sen rendre compte. Le SaaS est une des briques du cloud computing. Dans le cloud, on trouve : les cloud services avec le provisionning, le service management, c'est--dire comment jaccde ces services l, est-ce gratuit ? sinon factur comment ? etc. Puis il y a tout ce qui concerne la scurit et la data privacy donc la protection des donnes personnelles. Nous avons vu dans lactualit rcente que ces problmatiques de scurit de donnes personnelles ne sont pas toujours bien matrises. A lintrieur du cloud services il y a 3 grands services : - le plus ancien savoir le SaaS (Service as a Service), dont lanctre tait lASP. Je fournis une application des utilisateurs et au lieu de leur revendre une licence je leur vends lusage de lapplication un moment donn et je loue lapplication au nombre dutilisateurs, - le PaaS (Plate-forme as a Service), o je fournis une plate-forme pour pouvoir faire du dveloppement. Nous sommes sous le niveau de lapplication elle-mme, - lIaaS (Infrastruture as a Service), cest par exemple du stockage, de lhbergement de serveur web, des machines virtuelles, on parle beaucoup de virtualisation. Alors pour citer quelques acteurs cls, au niveau des applications nous avons Microsoft, Salesforce.com, un des grands pionniers du SaaS, notamment sur le domaine de lautomatisation des forces de vente. Au niveau des plates-formes nous avons Google, Windows Azur et au niveau des infrastructures Sun, IBM, HP etc. Nous navons pas mis volontairement les hbergeurs purs et durs dans le cloud services mais on peut tout fait y penser et il y a de nouveaux entrants dans le cloud comme Amazon, Google etc ainsi que les oprateurs tlcoms qui se positionnent trs fortement dans ce domaine des cloud services et du cloud computing. On voit apparatre ensuite au niveau du cloud business une autre couche que lon a appel le Process as a Service. Des acteurs se positionnent trs fortement dessus comme par exemple Fedex, American Express, PayPal. Cette couche suprieure est au niveau du process. O en tions nous en 2009 et quels sont les freins ? 11% des gens nont pas du tout rflchi au SaaS, ce qui veut dire que 90% des gens y ont dj pens (cela peut tre pour nimporte quelle application, CR runion G9+ du 31 mai sur cloud et SaaS en 2010 : Une rvolution ou juste une bonne rsolution ? 2
  • 3. que ce soit du desktop, du CRM). 19% en ce qui concerne le PaaS disent non je nai pas encore franchi le pas et 12% sur lIaaS. Nous sommes dans un tat davancement fort. Pourquoi faire, pourquoi utilisez-vous le cloud ? Essentiellement pour les serveurs web, les services de messagerie, le travail collaboratif, les systmes de back-up, les systmes de tests et de prproduction. Ce qui est un peu moins courant ce sont les systmes de base de donnes et les serveurs dapplications mtiers. Quels bnfices en attendez-vous et quels leviers craignez-vous ? Daprs les enqutes qui datent de dcembre 2009, le bnfice est clairement le paiement lusage, les paiements mensuels faibles et la rduction de cots. La vitesse de dploiement galement : le SaaS se dploie plus rapidement et permet de pouvoir faire face des pics de charge. La premire des craintes : la scurit, et pour cause. Autre crainte : la disponibilit, si je mets tout dans le cloud et que je rencontre un problme de disponibilit, que se passe-t-il ? Qui prend le SLA (Service Level Agreement) ? Qui prend lengagement du niveau de service ? Le march est encore modeste mais on pense quil va vritablement exploser dans les prochaines annes. Aujourdhui on estime que dans le monde entier le march du cloud services reprsente 17 milliards de dollars en 2009 dont 50% dans le SaaS. On pense que cela va voluer vers un total de 44,4 milliards de dollars dici 2013 dont 38% sur les applications, 20% sur les infrastructures, 15% sur les serveurs et 14% sur le storage. On compare ces 17 milliards de dollars aux 380 milliards de dpenses IT, ce nest donc encore quune toute petite part, 5%. Tandis que les 45 milliards sont compars 450 milliards de dpenses IT soit 10%. Nous sommes donc pass de 5 10% de croissance globale prvue sur les dpenses actives, alors que le cloud va crotre de 28% dans les prochaines annes. En France, le march cloud reprsente 1,5 milliards deuros. Si lon ajoute lhbergement, soit 800 millions deuros on arrive dans le domaine du cloud computing 2,3 milliards deuros. Nous pensons que cest une tendance extrmement forte. Nous observons la fois une offre qui se structure et investie fortement. Tous les jours, des acteurs majeurs annoncent des investissements majeurs, notamment dans des data center, et cela correspond une tendance de passage dune culture CAPEX OPEX. CR runion G9+ du 31 mai sur cloud et SaaS en 2010 : Une rvolution ou juste une bonne rsolution ? 3
  • 4. 1re table ronde ronde : cloud computing Animation assure par Luc BRETONES et Laurent SALSE de lInstitut G9+ Yazid CHIR, Prsident de Neocles, filiale virtualisation dOrange Business Services Marc JALABERT, Directeur marketing et oprations chez Microsoft Thierry Vonfelt, Business Partner Organization du club Alliances IBM, Directeur SaaS et Infogrance & Directeur du dveloppement Business ESDI groupe Didier KRAINC, Directeur Gnral dIDC Benjamin SIX, DSI de lESSEC, responsable de ltude et de linnovation Prambule : Nos reviendrons sur quelques dfinitions pour tenter de clarifier le jargon du Cloud Computing : quels services se cachent derrire les IaaS, PaaS, SaaS ou encore Private ou Public Cloud ?. A mi-anne, il est temps de faire un premier bilan ! Nous ferons un point sur ltat du march du Cloud Computing en France, en Europe et aux Etats-Unis. Nos confrenciers nous exposerons travers des exemples concrets quels sont les principaux moteurs du succs commercial dun offre de Service Informatique sur le Cloud. Ils nous exposeront aussi comment ils ont lev les derniers freins ladoption du Cloud Computing, notamment ceux relatifs la scurit de linformation. Enfin nous envi