EDL Portfolio 2010 2011

  • Published on
    10-Mar-2016

  • View
    221

  • Download
    3

Embed Size (px)

DESCRIPTION

Traveaux raliss pendant la 1re anne en graphisme & communication visuelle l'cole EDL Lausanne.

Transcript

  • 2010/2011 La meilleure manire d'avoir une bonne ide est

    d'avoir un bon nombre d'ides.

    Linus Pauling

  • FRANZONIJESSICA

  • PIXELART

    Cration dune srie cohrente de pictogrammes en pixels dans le but dobtenir un quilibre entre

    lutilisation, la quantit et la disposition des pixels et la lisibilit de chaque icne.

  • Garde la pche.Ramne pas ta fraise.

    Il a un petit pois la place du cerveau.Cest la fin des haricots.

    Il faut couper la poire en deux.Je suis rouge comme une tomate.

    Occupe toi de tes oignons.Piouff...Jai les jambes en compote.

    Tu es vraiment un lgume.Grrr...La moutarde me monte au nez.

    Tu es haut comme trois pommes.Jai plus un radis.

    Il aura la tte grosse comme une pastque.Il est un petit cur d'artichaut.

    Jai des oreilles de choux.Il est tomb dans les pommes.

  • MONOGRAMME

    Cration dun monogramme avec ses initiales dans le but dobtenir avec ces deux lettres une rfrence symbolique en relation avec le nom choisis pour le

    visuel du logo.

  • fleurjardin.com

  • PICTOGRAMME

    Cration dun code spcifique pour une srie de pictogrammes dans le but dobtenir une cohrence graphique pour une famille dlments tablis par

    une codification de laspect visuel.

  • APLAT DECOULEURS

    Reproduction dune image en utilisant la technique daplat des couleurs dans le but de synttiser

    limage de base tout en gardant lesprit de celle-ci.

  • LOGODETOURNE

    Dtourner un logo connu et le mettre en situation commerciale. Essayer de trouver un dtournement

    subtile et rigolo tout en gardant un maximum laspect du logo de base.

  • CREATIOND'UN LOGOCration dun logo partir de deux symboles & mise en situation. Les symboles sont choisis suite une recherche symbolique de signification de mots

  • www.wiseheart.com + 41 21 658 82 82

    Notre coeurbat pour vous !

    OuvertureOuverture

    du lundi au vendredide 9h00 18h00

    non- stop

    www.wiseheart.com + 41 21 658 82 82

    5, rue de la gare, 1014 lausanne

    + 41 21 658 82 82

    www.wiseheart.com

    ww

    w.w

    iseheart.com

    5, rue de la gare, 1014 lausanne+ 41 21 658 82 8255, , rue de la g

    director assistentfranzoni jessica

    j.franzoni@wiseheart.com

    +41 78 852 55 22+41 21 658 55 22

  • MAGAZINECration et mise en page cohrentes dun concept

    de magazine et dclinaison dun acte promotionnel pour la sortie de celui-ci.

    Cration et mise en page cohrentes dun concept de magazine et dclinaison dun acte promotionnel

    pour la sortie de celui-ci.WWW.SOCULT.

    DOSSIER

  • Campagne publicitairePendant 5 jours dans le journal

    avant la premire parution du nouveaumagazine

    Black Swan est sans aucun

    doute lun si ce nest lvne-

    ment de lanne 2011.

    Ralis par le gnie Darren

    Aronofsky, ce lm trs attendu

    est dores et dj pressenti

    pour tre couronn aux Os-

    cars et ce, dans plusieurs ca-

    tgories (meilleur lm, meilleur

    ralisateur, meilleur actrice).

    Si les images se font rares,

    nous venons dobtenir une

    toute nouvelle af che, mettant

    en avant Natalie Portman, la

    rvlation de Black Swan.

    Sur ce poster de Black Swan,

    on peut apprcier une Natalie

    Portman et son in nie beaut,

    le visage craquel par une s-

    sure indlbile. Comme pour

    signi er que la perfection

    nexiste pas.

    Pour rappel, Black Swan nous

    emmnera dans le monde

    cruel des danseuses de ballet,

    un monde gangrn par les ri-

    valits entre lles cherchant la

    reconnaissance ultime. Cest

    avec ce contexte dif cile et

    destructeur quavance la bal-

    lerine Nina Sayers, bien d-

    cide obtenir le Saint Graal

    : le rle principal du Lac des

    Cygnes.

    18

    Marilyn Monroe est morte il y

    a trente-six

    ans. Of ciellement au matin du dimanc

    he

    5 aot 1962, 4 h 25. Ell

    e avait 36

    ans. Elle avait peur. Elle com

    ptait encore

    sur deux ou trois doigts les

    amis qui ne

    lavaient pas trahie. Elle ava

    it un chien,

    Maf, qui aboyait. Les chiens ja

    ppent contre

    le malheur. On la dclara sui

    cide. Over-

    dose. Trop de mdicaments,

    trop de dom

    Prignon, trop de... Pas assez

    de chaleur

    humaine pour le corps le plus m

    oelleux qui

    fut jamais photographi. Dep

    uis sa mort,

    plus de 110 livres sont parus s

    ur sa vie, ses

    dernires annes, ses dernier

    s mois, ses

    derniers jours, presque sur so

    n Jugement

    dernier. Tous, quasi tous, sauf

    certains, b-

    tis sur commande a n dengoncer le b

    on

    peuple dans la guimauve, ceu

    x ne voulant

    que la montrer en gloire ou c

    eux voulant

    pro ter de sa beaut pour faire un peu

    de

    pognon - drame posthume qu

    i dupliquait

    celui dune vie maltraite - s

    uggraient,

    avanaient que ce suicide tena

    it du crime,

    du meurtre, de lassassinat. L

    interrogation

    navait pas attendu longtemp

    s. Quelques

    semaines aprs les obsque

    s, diriges

    par Joe Di Maggio, un vrai dle, un

    vrai

    amour, quoique plutt nerveu

    x, sinon vio-

    lent, et dont furent exclus tout

    Hollywood,

    tout le cinma, tout ce que

    Joe naimait

    pas.

    Lun des premiers livres faisan

    t clairement

    tat dun assassinat fut crit e

    n 1964 par

    un ancien du FBI. Une sorte de

    Fox Mulder

    de drles dX Files, Frank Cap

    pell, qui sin-

    terrogeait en 70 pages sur LE

    trange Mort

    de Marilyn Monroe (Strange D

    eath of Ma-

    rilyn Monroe). Opuscule ingu m

    ort

    ds parution. Moqu. Mais lu d

    e prs par

    le tsar du renseignement, le

    dictateur de

    la icaille, Edgar J. Hoover, directeur

    ina-

    movible et ha du FBI. Lu g

    alement la

    loupe par toute une famille

    du Massachusetts qui venai

    t

    de perdre, en novembre 196

    3,

    un de ses ls en la personne dun

    prsident des Etats-Unis. Et ce

    ntait

    pas ni.

    Aujourdhui sort, aux Etats-U

    nis, en

    Grande-Bretagne et en France

    , le mme

    jour, le 15 octobre 1998, peu

    t-tre ce qui

    rsume toute laffaire, du moin

    s, et cela est

    sr, la somme des enqutes

    , recherches

    effectues depuis la mort d

    e Marilyn,

    augmente de douze ans de

    travaux, de

    fouinages, dinterviews et d

    e contre-in-

    terrogatoires: Marilyn Monr

    oe, enqute

    sur un assassinat, de Don W

    olfe. Ni un

    ic ni un journaliste dinvestigation,

    un

    acharn. Un homme de ci

    nma, qui

    collabora avec Spielberg, tra

    vailla sur

    maints lms, dont, nagure, Certains

    laiment chaud, de Billy Wild

    er. Star-

    ring Marilyn Monroe. Et cest

    de ce

    livre de 600 pages que LE

    xpress,

    aujourdhui, vous livre en exc

    lusivit

    des extraits.

    Wolfe ne patauge pas dans la

    pleur-

    nicherie, lmotion de com

    mande,

    la nostalgie, le chant damou

    r la

    beaut saccage. Il rend jus

    tice. Et

    la justice est svre. Le livre de

    Don

    Wolfe ne fait pas de quartie

    r.

    Il dmontre, montre, il livre,

    dlivre, prouve. Le lyrisme es

    t

    brid au pro t de la prcision.

    Rsultat tonnant autant qu

    e

    une qu

    vemba pe-Un

    auxet en

    19re, ds ela

    uze viewrilynde ste

    mme ielb, nae Bilroe.es ivre

    pasn dhant

    Il re. Le

    detre, e lyrla p

    au

    famille ui venait bre 1963,

    ersonne dun

    nis. Et ce ntait

    x Etats-Unis, en

    n France, le mme

    98, peut-tre ce qui

    du moins, et cela est

    nqutes, recherches

    mort de Marilyn,

    ans de travaux, de

    ws et de contre-in-

    n Monroe, enqute

    Don Wolfe. Ni un

    dinvestigation, un

    de cinma, qui

    berg, travailla sur

    agure, Certains

    ly Wilder. Star-

    Et cest de ce

    que LExpress,

    e en exclusivit

    s dans la pleur-

    de commande,

    t damour la

    rend justice. Et

    e livre de Don

    e quartier. il livre,

    risme est prcision. tant que

    Enqute

    Peter Jennings, le prsentateur

    vedette, y alla dun commen-

    taire dsabus: Il a suf de quelq

    ues semaines pour que le

    monde sache tout sur la vie p

    rive de Bill Clinton. Plus de

    trente ans ont t ncessaires p

    our en apprendre un peu sur ce

    lle

    de John Fitzgerald Kennedy.

    Un ange passa dans le studio

    , un fantme blond. Une douc

    e

    source de chaleur qui sest tei

    nte par une nuit daot dans la

    canicule de Californie.

    Qui a tu Marilyn ?

    La somme des

    enqutes depuis la mort de

    Marilyn, augmentent !

    dtonant. Car, la lecture de

    ce rquisi-

    toire fond uniquement sur d

    es faits, on

    ne peut sempcher de penser

    au lyrisme

    fou, incantatoire, hallucin, et

    qui, par le

    biais de la ction, dbusquait les crim

    es

    dune socit, des romans d

    u cycle de

    Los Angeles, signs de Jame

    s Ellroy,

    et principalement dAmerica

    n Ta-

    bloid, dont la couverture af chait

    sur fond de Capitole les pro

    ls

    de mdailles bnies de John

    et

    Bobby Kennedy. Et rapporta

    it,

    au hasard dun surcrot dint

    ui-

    tion, matrice de lintelligenc

    e

    exacerbe par une passion d

    e

    la vrit, ce que Don Wolfe

    ,

    mthodique inspir, vient de

    dmontrer. La vraie mort de

    Marilyn Monroe.

    La comparaison na rien

    de choquante entre un ou-

    vrage de ction (Ellroy) et

    le rsultat dune enqute

    interminable (Wolfe). Les

    crivains sont tous des ics

    sentimentaux; et non ri-

    poux. Ils traquent lexplica-

    tion, ce repos soudain de la

    raison agace. QuEllroy, en

    1995, ait dbusqu comme

    a, dans lair, par le raison-

    nement simple des mots quon

    jette sur le papier et qui tout

    coup, sculptent un autre visag

    e

    aux icnes ce que Don Wolfe

    le

    mticuleux btit paragraphe

    par

    paragraphe, tmoignage pa

    r t-

    moignage, schinant don

    ner 50

    pages de sources dment rpe

    rtories

    en n de volume, ressemble fort une

    grande belle vieille statue verd

    ie par les

    ges mais qui mrite un salu

    t: celle de

    Liberty Island, lentre de N

    ew York.

    Les crivains sont des tres re

    marquables

    qui offrent en effet leurs p

    ersonnages,

    aux sujets humains de leurs

    tudes, la

    plus grande libert. Comment

    faire passer

    dans le sens commun que lir

    e le livre de

    Don Wolfe est librer Marily

    n? Non pas

    la venger, lui donner une re

    vanche. Le

    repos. Lui faire savoir par-del

    lAu-del

    que jamais plus elle ne sera p

    laque. Sa

    terreur. Terreur dune enfant

    qui, sortant

    dun orphelinat, valsa entre n

    euf familles

    daccueil en quatre ans. Que

    les mu es

    autour delle - on dut planq

    uer son ca-

    davre dans un placard bala

    is pour quil

    chappe aux paparazzi - saj

    outaient aux

    salauds. Le dernier vient de m

    ourir, il y a

    peu, et toute la presse a clb

    r sa voix,

    son lgance, son gnie. Lho

    mme qui la

    t violer - et lmer son viol - par un pat

    ron

    de la Ma a: Frank Sinatra. Elle qui p

    en-

    sait lpouser. Elle en pousa d

    autres, qui

    en ont bien pro t. Miller, le grand Art

    hur

    Miller, une belle conscience qu

    i dclara lui

    faire un somptueux cadeau

    (moyennant

    250 000 dollars et vivant s

    es crochets):

    le scnario des Mis ts. Mise en scne J

    ohn

    Huston, costarring Monty Clif

    t (la seule

    personne connue qui mait pa

    ru plus mal-

    heureuse que moi, dixit M. M

    .) et Clark

    Gable, le pre irrel quelle

    stait choisi

    sur photo. Sur le tournage tra

    gique - Mon-

    ty et Gable nen virent pas la

    sortie - Clark

    fut trs gentil avec elle, qui jou

    ait le dses-

    poir platine en robe pois. A

    sa mort, on

    accusa Marilyn davoir provoq

    u sa crise

    cardiaque par ses retards. G

    able ntait

    plus l pour dmentir. ... suite page 20

    19

    laquechee, hon,des, sipaleont d ddai

    Kesarma

    erbrithodmonarily

    a cde cvrage rntercriventiouxon, son95,daent sur scu

    neeux phe, sourcumviei m le

    nt deffetmainertmmlibdonsavs eldut, vqua

    dtonant. Car,

    toire fond uni

    ne peut semp

    fou, incantatoire

    biais de la ctiodune socit,

    d

    Los Angeles,et princip

    bloid, dosur fondde mdBobby au hation, exacela vmthdmMa

    Ladvleinsepotiorai199a, nemejette scoup, aux ic

    mticuleparagrap

    moignage,

    pages de so

    en n de volgrande belle v

    ges mais qui

    Liberty Island,

    Les crivains son

    qui offrent en e

    aux sujets hum

    plus grande libe

    dans le sens co

    Don Wolfe est l

    la venger, lui d

    repos. Lui faire

    que jamais plus

    terreur. Terreur

    dun orphelina

    daccueil en q

    Nom : Norma Jeane Baker

    Sur le certi cat de naissance :

    Norma Jeane Mortensen

    Lieu : Los Angeles, Californie

    .

    Date de naissance : Le 1er juin 1926

    Dcde : Dans la nuit

    du 4 au 5 aot 1962

    Taille : 164 cm

    Poids : 58 kg

    Pointure : 38 - 39

    Cheveux : Bruns / blonds dcolo

    rs

    Yeux : Bleus

    Mensurations :

    En 1945 : 92 - 64 - 88

    En 1952 : 92 - 62 - 88

    En 1946 : 92 - 64 - 92

    En 1955 : 97 - 62 - 92

    En 1951 : 95 - 62 - 88

    En 1956 : 95 - 62 - 95

    En 1955, Marilyn suggra que

    son pitaphe soit celle-ci :

    Ici repose Marilyn Monroe,

    97 - 62 - 92

    Carte didentit

    Johnny Depp est un lzard,

    Eddie Murphy est un ne, An-

    gelina Jolie est une tigresse, et

    ensuite ?

    Rango , de Gore Verbinski ,

    est sorti mercredi dernier en

    France. Loccasion de dcou-

    vrir un personnage de lzard

    haut en couleurs qui est dou-

    bl par Johnny Depp et res-

    semble en fait plus que prvu

    lacteur qui lui prte sa voix.

    En fait, il est fortement inspir

    par le personnage que Depp

    incarnait dans Las Vegas Pa-

    rano , mais re te aussi, plus

    gnralement, le ct cam-

    lon du comdien, qui se fond

    dans la peau de diffrents per-

    sonnages en faisant oublier sa

    propre identit.

    A lheure o les doublages

    de personnages danimations

    sont de plus en plus effec-

    tus par des stars hollywoo-

    diennes, focus sur quelques

    cas particuliers, o le choix de

    lacteur est loin dtre anodin.

    Oui, quelque part, Eddie Mur-

    phy est un ne et Jack Black un

    panda...La preuve en images.

    Plus dimage sur www.socule.ch

    Black Swan,

    er une NaNaNaNaNatalietalietaltalie talie

    n nie ee e be bebeabeabeabeaeaeaeaa tututut, ut, ut, ut, utut,,el paaar rr uuuuuua unnnnenenene ne e e s-s- s-s

    Commmmmmmeeeee e ppppm oouour our

    la pppeeererrfffefeeeccctctitioion

    lack SSSwSwwwwaaaannnn nnnous

    ans leleee mmmmmoooonde

    seuseeeess ddddeeeee bbbbaaallet,

    ngrnnnn ppppaaaaarrr lelees ri-

    lles ccchhhheeeerrrcccchhhhaaant la ce uuuultltiiimmmmmeeee... Ce

    st

    ntexteeee ddddiififff ccccile et quavvavaaannncccceeee laaa b

    al-

    Sayeyeyeerrsss,s,, bbbbiieeen d-

    enir llleee SSSSaaaaaiinnnnttt Graal

    incippapaaal dddduuuu LLLac des

    ceavanaient que

    ce suicide te

    du meurtdu meurdu meurtmeurdu meurtdu mmdu re, de lre,re, assassi

    nat. Linterrogation

    itititavaitnavaitavainavait n avait vait n avain attepas attepas apas attepas attepas apppp d l

    gd l ngd longndu longndu longtempsQtemps. Qtemps. Qtemps. Qp uelqu

    es ue qq

    i esemainesemainesemainessemainessemasemll ls laprs laprs laprs laprs l apap

    b b bsqobsqes obsqes obsqes obsqes o qesdis dires dirues dirues, dirues,u , i esiges iges igegg

    par Joe iDi MaggiDi MaggiDi Maggi un

    vro un vro un vro, un v iiaiai a d ldl udle udle udle, udle, u d ,iivrain vrain vrain vrai n vn

    amour, quoique plutt nerveu

    x, s ioi vioinon vio-

    lent, et dont furent exclus tout

    Hollywood,

    tout le cinma, tout ce que

    Joe naimait

    pas.

    Lun des premiers livres faisan

    t clairement

    tat dun assassinat fut crit e

    n 1964 par

    un ancien du FBI. Une sorte de

    Fox Mulder

    de drles dX Files, Frank Cap

    pell, qui sin-

    terrogeait en 70 pages sur LE

    trange Mort

    de Marilyn Monroe (Strange D

    eath of Ma-

    rilyn Monroe). Opuscule ingu m

    ort ds parution. M

    oqu. Mais lu de prs par

    le tsar du renseignement, le

    dictateur de

    la icaille, Edgar J. Hoover, directeur

    ina-

    movible et ha

    du FBI. Lu galement la

    ic ni un jacharn. Un

    hom

    ll borllaborollaborcollaborcollab a avecSa avec Sa avec a ave pipp

    i taintsmaintsmaintsmaints mainma dl dolms dolms dolms, dolms, d lm , tntnt,nt,nt,tl i tlaimentlaimentl aimenl aime h dh dhaudchaudchaud

    , chaud, ddedededede

    ring Mar MMilyn Monro

    livre de 600 page

    aujourdhui, vous li

    des extraits.

    Wolfe ne patauge p

    nicherie, lmotion

    la nostalgie, le ch

    beaut saccage.

    la justice est svre

    Wolfe ne fait pas

    Il dmontre, mont

    dlivre, prouve. Le

    brid au pro t de lRsultat tonn

    ant

    mme ielb,, nanananaeee...