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  • Evaluation de lintrt de la mise en place dun

    Pdibus dans une commune de 2500 habitants

    Public enqut : les parents dlves des classes de CM1 et de CM2 de lcole publique communale

    Par Graldine Cornier et Daniel Houdot

    La commune de La Richardais sur la rive gauche de lembouchure de la Rance

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    SOMMAIRE 1.INTRODUCTION...3 2. EXPOSE DE LA PROBLEMATIQUE.........4

    2.1 Prvention en matire de sant en France .... 2.2 Les principes fondateurs de la promotion de la sant dans les collectivits territoriales..5 2.3 Justifications et objectifs de lenqute..6 2.3.1 Description de laction 2.3.2 Une action citoyenne et justification de lenqute pour lavenir.7 2.3.3 Objectifs de lenqute...8

    3. METHODE........9 3.1 Lieu et dure de ltude....9 3.2 Population cible....9 3.3 Droulement de ltude...10 3.4 Recueil des donnes...11 3.5 Analyse des donnes statistiques.12 3.6 Rsultats attendus..12 4. RESULTATS..13

    4.1 Caractristiques...13 4.2 Rsultats...18

    4.2.1 Reprsentations sur la prvention..20 4.2.2 Les motivations des Parents....21 4.2.3 Les freins et les difficults....21 ..5. DISCUSSION......22 5.1 Les rsultats principaux .........22 5.2 Les particularits et biais de lenqute......22 5.2.1 Spcificit du groupe sond......22 5.2.2 Limite de la mthode quantitative et du questionnaire.........22 5.3 Commentaires des rsultats secondaires.........23

    5.3.1 Les bnfices et limpact de la dmarche......23 5.3.2 Les difficults rencontres....23 5.3.3 Les attentes.....23 5.4 Perspectives........23 6. CONCLUSION...24 7. LISTE DES ABREVIATIONS.........25 8. BIBLIOGRAPHIE......26

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    Aujourdhui, lobservatoire de la sant a communiqu des chiffres assez difiants concernant le surpoids et lobsit chez les adolescents en Bretagne [1] : de lordre de 12 %. Mais les personnes ges sont galement concernes par lobsit et la sdentarit. Les sociologues annonant la virtualisation du sport pour les annes qui viennent, posent questionnement et doivent nous inciter rflchir sur la stratgie qui pourrait tre mise en place pour essayer dendiguer ce phnomne socital. Penser que 30 minutes dactivit physiques par jour quivalent 30% de morts en moins ! Cest toute une dynamique et une cohrence quil convient ainsi dimpulser et darticuler dans les domaines aussi diversifis et complmentaires que : Lapproche urbanistique des communes et/ou des villes: intgrer dans les PLU des quipements permettant de dvelopper la marche, le sport, la communication, entre tout public (jeunes et moins jeunes) : les cheminements pitonniers, les pistes cyclables, les pdibus, les aires de sports, favorisent les changes entre les usagers et contribuent au mieux-vivre ensemble, tout en suscitant lenvie dexercer une activit physique, ne serait-ce quun sport de loisirs ou familial [2]. SPORTS ET MOUVEMENTS doivent tre indissociables. La nutrition et lactivit physique via le P.N.N.S, un partenariat entre les mdecins spcialiss (pdiatre, endocrinologue, cardiologue, ), les nutritionnistes, les ditticiens, les associations, les coles et les restaurations scolaires, doit se dvelopper pour contribuer lamlioration des repas, car lquilibre, le got et la saveur des repas sont compatibles avec des petits budgets. QUE TON ALIMENT SOIT TON MEDICAMENT ! Lducation : enfants et parents doivent tre sensibiliss aux tris slectifs, aux conomies dnergie (eau, ), la prservation de la nature, au dveloppement durable. Il faut faire prendre conscience que sport/nature/environnement sont lis. Cest ds lcole que lanticipation doit dmarrer afin que les enfants soient les relais pour leurs parents et leurs grands-parents. Lintergnrationnel doit tre en mouvement. Une prise de conscience simpose aujourdhui quant laccroissement de lobsit chez les jeunes et les moins jeunes, et quant laugmentation de la sdentarit et de ses consquences. Les cls de la russite des expriences voques rsident dans lexercice de confrontation et de ngociation entre les logiques institutionnelles impliques. Si ces changes souvent complexes sappuient sur des valeurs de sant publique partages, les ultimes divergences peuvent sorganiser autour de la dtermination de priorits modestes et constituer un noyau, petit certes, mais solide et prometteur. Aussi, dans ce registre, le conseil municipal de La Richardais a souhait commencer par faire une valuation sur une possible mise en place de pdibus. Dans un premier temps ce pdibus ne le sera qu titre exprimental.

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    2. EXPOSE DE LA PROBLEMATIQUE 2.1 Prvention en matire de sant en France Les rappels importants: Selon le rapport de la sant 2008 publi par lO.M.S.[3], la France est le pays qui fournit les meilleurs soins de sant gnraux et dans lequel lesprance de vie est la plus leve aprs 60 ans. Toutefois, deux points faibles persistent : une mortalit prmature avant 65 ans et des ingalits de sant entre certaines rgions, entre hommes et femmes et entre catgories sociales. Bien avant les soins mdicaux, les problmes de sant lorigine doivent tre combattus par une approche prventive mieux organise et plus cohrente. La prvention est un aspect essentiel de la sant publique qui dans une certaine mesure peut aussi contribuer loptimisation des dpenses de sant. Quelques dfinitions : LOMS donne une dfinition de la prvention : Ensemble des mesures mdicales, mdico-sociales, techniques et politiques visant viter et rduire le nombre et la gravit des maladies, des accidents et des handicaps. . Elle distingue 3 types de prvention : La prvention primaire : dont lobjectif est dempcher lapparition et la propagation dune maladie. Elle repose sur diffrentes pratiques parmi lesquelles par exemple, lducation la sant. La prvention secondaire : qui regroupe lensemble des moyens permettant denrayer les progrs dune maladie ou sa persistance. Les dpistages quels quils soient en font partie. La prvention tertiaire : est le suivi des maladies ou dinfections induites. Elle vise limiter les consquences dune maladie, viter toute volution dfavorable. Depuis quelques annes, nous constatons une volont des autorits de sant publique damliorer la place de la prvention dans le systme de sant. La prvention et lducation la sant sont rgies en France par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et la qualit du systme de sant (loi n2002-303 du 4 mars 2002 art.79). Cette loi a notamment permis la cration de lINPES, tablissement public ayant pour missions lexpertise en matire de prvention et de promotion de la sant et la mise en uvre de programme de sant publique. Elle est renforce par celle du 9 aot 2004 relative la politique de sant publique qui fait apparatre le concept de consultation de prvention. En outre, des tats gnraux autour de la prvention existent depuis 2006

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    2.2 Les principes fondateurs de la promotion de la sant dans les collectivits territoriales Selon le concept global Villes-Sant fourni par lOMS Une ville est en bonne sant lorsquelle maintient, amliore et produit un environnement, une organisation sociale des ressources humaines qui permettent ses habitants dtre utiles les uns aux autres, dexprimer et de dvelopper pleinement leur potentiel [4] La mise en uvre des actions sappuie sur une conception de la sant publique centre sur les valeurs dquit, dintgrit et de responsabilit. Ces valeurs sont prsentes en filigrane tous les niveaux, de la dcision la mise en uvre ou lvaluation de la promotion de la sant .La ncessit de conduire des actions les plus adaptes la population urbaine ou semi-urbaine implique que soient encourags - le partenariat entre les diffrents acteurs de la sant - les actions concertes intersectorielles - la participation des populations LE PARTENARIAT Dfinition : Pour le dictionnaire Le Petit Robert, le partenariat est une association ou alliance en vue dune action commune .Cette dfinition, une parmi dautres, ne prcise quimparfaitement un concept aux contours flous. En effet, le partenariat peut la fois tre considr comme la mutualisation des moyens et des comptences dans un but commun comme le co-pilotage dun projet ou dun dispositif Caractristiques gnrales: Le partenariat prsente les caractristiques gnrales suivantes : - Un enjeu collectif - Un mme domaine daction - Un objectif dfini en commun et de manire consensuelle - Un cadre lgislatif ou contractuel - Un projet construit avec un chancier - Des partenaires connus et identifis - Un partage galitaire des responsabilits LINTERSECTORIALITE Dfinition : Laction intersectorielle [5] est la rsultante dun processus qui permet des acteurs de diffrents secteurs de travailler ensemble dans un but de rsoudre un problme dont la solution exige une action concerte. Les actions intersectorielles dans le domaine de la sant : Ltat de sant des populations tant dtermin par des dcisions prises dans des secteurs divers, son amlioration dborde le champ du systme de sant. Il faut donc intervenir de manire intersectorielle, si on veut apporter des solutions aux problmes de sant des populations qui doivent aussi simpliquer [6]. Cest ainsi que les services municipaux peuvent tre amens modifier leur politique et leur programme.

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    2.3 Justifications et objectifs de lenqute 2.3.1 Description de laction immdiate et de laction future Laction immdiate se rsume une valuation travers un recueil de donnes sur le mode de dplacement du domicile lcole et de quelques questions en parallle. Fvrier 2009 valuation de 2 classes de CM 1 et 2 de lcole