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FPSE, Genève, cour sur Stress: Analyse, Intervention, Maîtrise 18.04.2012 Stress et travail sur les processus respiratoire : Quelques applications Michel

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  • FPSE, Genve, cour sur Stress: Analyse, Intervention, Matrise 18.04.2012 Stress et travail sur les processus respiratoire : Quelques applications Michel Heller, Dr. Phil, FSP/AVP/EABP Contact: www.aqualide.chwww.aqualide.ch Rfrences: Michel Heller (2008). Psychothrapies Corporelles. Fondements et mthodes. Louvain: de Boeck. Michael C. Heller (2012). Body Psychotherapy: history, concepts & methods. New York: W.W. Norton. FPSE, Genve, cour sur Stress: Analyse, Intervention, Matrise 18.04.2012 Stress et travail sur les processus respiratoire : Quelques applications Michel Heller, Dr. Phil, FSP/AVP/EABP Contact: www.aqualide.chwww.aqualide.ch Rfrences: Michel Heller (2008). Psychothrapies Corporelles. Fondements et mthodes. Louvain: de Boeck. Michael C. Heller (2012). Body Psychotherapy: history, concepts & methods. New York: W.W. Norton.
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  • I. Stress & Dimensions de lOrganisme
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  • Laxe du stress (HPA) http://www.montana.edu/wwwai/imsd/alcohol/Vanessa/vwhpa.htm Depuis les travaux de Selye, laxe du stress dsigne une entit physiologique qui interagit avec les penses, le comportement, le corps et le mtabolisme.
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  • Laxe du stress interagit Avec la psych, le corps, Le comportement et Le mtabolisme
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  • Rgulation de lorganisme et de ses dimensions selon le Systme des Dimensions de lOrganisme (SOD) Psych Corps Compor- tement Mtab- olisme Systmes de rgulation physiologiques de lorganisme
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  • Dimensions I, le corps. Le mot corps est rgulirement utilis pour dsigner lorganisme, la dimension physiologique ou somatique, le comportement et ce sur quoi travaillent les gymnastes et les physiothrapeutes. Cest ce dernier sens que je retiens ici. Les dynamiques corporelles regroupent surtout lensemble des mcanismes qui permettent lorganisme de sadapter aux contraintes de la gravit. La gravit influence toutes les parcelles dun organisme, mais lorganisme contient une srie de dispositifs qui sont surtout conus pour grer cette tche : le squelette, les muscles et le systme nerveux sensori- moteur.
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  • Exemple danalyse du comportement au sein dune interaction (Mead & Bateson 1942: mother & infant in Bali) Le comportement adapte lorganisme des objets spcifiques et vise alors une virtuosit. Le comportement est gnralement abord par dautres professions, comme celle des comportementalistes, ou ceux qui tudient la communication nonverbale.
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  • Dimension III, le mtabolisme. Le mtabolisme est la gestion, au niveau du milieu interne et des cellules, de lnergtique de lorganisme. Nous sommes ici au cur de lautorgulation physiologique. Cette dimension est surtout tudie dans des disciplines comme la biochimie, ou ltude des mcanismes dhomostasie en physiologie.
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  • mtabolisme & organisme oxygne et nutrition Activit mtabolique Activit physiologique et affective Activit comportementale et cognitive
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  • II. Respiration interne & externe
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  • Respiration externe http://www.cegep-ste-foy.qc.ca/profs/gbourbonnais/sf_181/powerpoint/respir180.pdf
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  • Respiration interne http://www.cegep-ste-foy.qc.ca/profs/gbourbonnais/sf_181/powerpoint/respir180.pdf
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  • http://www.google.ch/im gres?imgurl=http://medic alimages.allrefer.com/larg e/diaphragm.jpg&imgrefu rl=http://health.allrefer.c om/pictures- images/diaphragm.html& h=320&w=400&sz=18&tb nid=J5UdfR2VSeNvnM:&t bnh=99&tbnw=124&prev =/images%3Fq%3Ddiaphr agm&zoom=1&q=diaphra gm&usg=__GRqW4l_NXs FVjEKQvBYBNGOY5jU=&s a=X&ei=Fq_3TKu3INWq4 AagnuzABw&ved=0CCIQ9 QEwAQ
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  • III. Interventions sur la respiration 1. Respiration douce qui augmente la capacit mtabolique de grer plus doxygne sans retraumatiser.
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  • III.1. Respiration douce qui augmente la capacit mtabolique de grer plus doxygne sans retraumatiser Exercice sportif: il y a augmentation de la consommation doxygne, mais lnergie ainsi cre est tout de suite dpense. Il ny a donc pas forcment accommodation de la capacit mtabolique grer une plus grande variabilit de loxygne. Par exemple lorsquun sportif arrte de faire du sport son organisme augmente considrablement son poids, parfois de faon difficilement rversible.
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  • III.1. Respiration douce qui augmente la capacit mtabolique de grer plus doxygne sans retraumatiser Une lgre hyper oxygnation cre un tat deuphorie qui ressemble caus par une augmentation des endomorphines. Cet tat ne devient digeste que lorsque lexercice est suivi dun moment dimmobilit relaxante qui permet lorganisme et la psych dintgrer laugmentation dactivit mtabolique. Mais nouveau cette stratgie ne permet quune petite accommodation de lactivit mtabolique basale. Une plus forte hyper oxygnation est rarement intgre par lorganisme. Il mne des tats euphoriques et affectifs intenses, des tats de transes qui requirent une ducation psychologique intense pour devenir grables. En effet les motions qui mergent dans cet tat ne sont pas prvisibles: grande joie, activation du rflexe orgastique, mergence de mmoires refoules, grandes peurs, colres gigantesques, etc. Une forte oxygnation mne aussi des crises de ttanies qui peuvent provoquer de plus grandes peurs encore. Ces crises sont rarement dangereuses, mais elles peuvent rveiller le rflexe de sursaut, une raction de peur qui va ensuite diminuer lactivation mtabolique. Nous sommes ici si proches des mcanismes de laxe du stress, que de tels exercices peuvent retraumatiser ou mme crer de nouvelles formes de traumatismes engendres par la procdure thrapeutique. Il y a alors hyperdpendance envers le thrapeute, et en mme temps une immense peur de toutes interventions thrapeutiques.
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  • III.1. Respiration douce qui augmente la capacit mtabolique de grer plus doxygne sans retraumatiser Il y a alors un apport doxygne qui inhibe laxe du stress mais ce travail exige une patience que la personne stresse est souvent incapable davoir. Cest pourquoi lutilisation dexercices respiratoires exige un cadre scurisant. Dans la mesure o le stress est avant tout induit par une agression rpte de lenvironnement, la restauration de la confiance envers un entourage est la priorit de toutes les approches thrapeutiques. lintrieur de cette priorit, il faut avant tout utiliser des modes dinterventions (cognitifs, comportementaux, motionnels, corporels, etc.) que le ou la patiente peut intgrer. Dans certains cas, lexercice respiratoire simpose. Dans dautres cas, il faut les viter, mais observer la respiration. Ds que la personne bille, soupire, stire, respire mieux avec le ventre, nous savons que nous sommes sur la bonne voie. Ainsi une bonne connaissance de la respiration est utile mme lorsque lon utilise des modes dintervention verbaux.
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  • III.1. Respiration douce qui augmente la capacit mtabolique de grer plus doxygne sans retraumatiser Plus une personne a une capacit mtabolique est faible plus elle risque dhyper oxygner facilement. Il y a des personnes que je qualifie parfois danorexiques de loxygne. Aprs un lger exercice respiratoires, elles ont dj la tte qui tourne, et une impression dcurement. Ds que ces signes se manifestent le thrapeute sait que cette personne ne peut pas intgrer plus doxygne. Une intervention sur une personne stresse mne souvent ce genre de constat. Il faut donc trouver une faon de doser lapport doxygne en respectant les rgles suivantes: 1. La personne se sent plus vitale et nentre pas dans un tat dextase, qui quivaut souvent un tat de dissociation. 2. La personne peut apprcier lapport doxygne sans devoir aussitt dpenser lacquis en bougeant. 3. Il y a alors un apport doxygne qui inhibe laxe du stress mais ce travail exige une patience que la personne stresse est souvent incapable davoir.
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  • IV. Rflex de sursaut Un indice corporel qui permet dvaluer le stress dune personne, ou sa capacit dintgrer un style dintervention, est le rflex de sursaut. Voir: - Braaty, T. (1954). Fundamentals of psychoanalytic technique. New York: Wiley. - Heller, M. (2008). Les psychothrapies corporelles. Louvain: De Boeck.
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  • IV. Rflex de sursaut Dfinitions. Dans les premires semaines de vie, quand il a peur, lenfant bouge dans le vide, comme sil cherchait quelquun qui sagripper. Cest le rflex de Moro. http://health.allrefer.com/health /moro-reflex-moro-reflex.html
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  • IV. Rflex de sursaut Ensuite ce reflexe sactive quand il est surpris par un son fort. Lenfant se recroqueville dun coup, avec les jambes et les bras qui se rapprochent du thorax. http://www.google.com/search?hl=en&safe=active&biw=1243&bih=904&gbv=2&tbm=isch&sa=1&q=startle+reflex&aq=f&aqi=g10&aql=&oq=
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  • IV. Rflex de sursaut Le rflexe de sursaut se manifeste, par exemple, quand vous entendez un bruit soudain ou que quelque chose surgit dans votre champ de vision. Votre tte se dplace vers l'arrire et vers le bas et se rapproche de votre dos, et vos paules montent pour protger la zone vulnrable l'arrire de votre cou. Vos bras raidissent, vos mains se contractent, et vos jambes plient. Souvent rpte, cette raction de peur momentane peut persister et ainsi crer un dsquilibre lger, mais continu dans le tonus musculaire travers votre corps, et ce dsquilibre peut devenir une habitude imperceptible qui chappera votre conscience. (http://www.canstat.ca/startle-french.html) http://www.hockscqc.com/articles/startle-reflex/startle-reflex.htm
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  • IV. Rflex de sursaut Ekman et Friesen ont observ que le sursaut en place si rapidement que mme des acteurs entrains narrivent pas refaire ce geste sans avoir peur. http://www.hockscqc.com/articles/startle-reflex/startle-reflex.htm
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  • IV. Rflex de sursaut Un bon travail thrapeutique avec une personne stresse, respiratoire notamment, essaye de dnouer une raction de sursaut chronique, qui sest intgre dans les tensions musculaires, les dynamiques respiratoires et posturales.
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  • IV. Rflex de sursaut Les personnes qui sont phagocytes par un reflex de sursaut ont non seulement un raccourcissement des muscles extenseurs, mais aussi le thorax coinc sur linspire, et un diaphragme rigide. Il est donc utile daider: - 1. Une expiration douce du thorax - 2. Provoquer des billements qui dtendent le diaphragme - 3. Laisser se dvelopper la respiration du ventre. Bref mobiliser une raction respiratoire qui dtend sans faire fondre, et tonifie en mme temps.
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  • IV. Reflex de sursaut: exemple dexercice utile Demander la personne de rester ainsi: Certaines personnes ne supportent pas limmobilit. Il faut alors leur trouver une relaxation active, ce qui existe.
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  • V. Conclusion Ds que lon touche des ractions qui mobilisent toutes les dimensions de lorganisme, il faut tenir compte des faits suivants: 1. les ractions intra-organismes sont dj incroyablement complexes. 2. Elles sont toutes calibres par le contexte. 3. La variabilit entre individus et dun individu dun moment lautre est norme. Cest notamment vrai pour une personne stresse, qui peut passer dun PTSD un comportement habituel en un quart de secondes.
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  • V. Conclusion Ceci implique: 1. Aucun style dintervention nest adquat pour toutes les personnes qui ont un mme diagnostic. Ceci est mme vrai pour les antidpresseurs distribus aux patients dpressifs. 2. Le thrapeute doit avoir la finesse, le tact et une rudition en techniques dintervention (psychique, corporelles, comportemental et affective) qui lui permet de sadapter chaque cas. Dans le cas de gens traumatiss, elles ont dj subi assez de chocs produits par leur environnement. Ce nest pas au thrapeute den rajouter un autre en voulant tout pris imposer une stratgie donne un patient qui a besoin dautre chose.
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  • Rfrences Levine, P.A. (2004). Panic, biology, and reason: giving the body its due. Dans I. Macnaughton (ed.). Body, Breath & consciousness: 267-286. Berkeley : North Atlantic Books. Ogden, P; Minton, K. & Pain, C. (2006). Trauma and the Body: A Sensorimotor Approach to Psychotherapy. New York: W. W. Norton. Rothschild, B. (2000). Le Corps se souvient: Psychophysiologie et traitement des traumatismes. Louvain, De Boeck Universit.