Histoire de la Langue Française de Origines a 1900

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    30-Oct-2014

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de Ferdinand Brunot,

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<p>HISTOIREDE LA</p> <p>LANGUE FRANAISEDES ORIGINES A1900</p> <p>TOME</p> <p>III</p> <p>PREMIRE PARTIE</p> <p>LIBRAIRIEHistoire de la</p> <p>ARMAND COLIN</p> <p>Langue franaise, des Origines 1900, par M. Ferdinand Brunot, professeur l'Universit de Paris:</p> <p>Tome</p> <p>I</p> <p>:</p> <p>De V poque</p> <p>latine la Renaissance.</p> <p>Un volume20</p> <p>in-8,</p> <p>brochReli demi-chagrin, tte dorefr.</p> <p>548 pages, 15 fr.</p> <p>Tome</p> <p>II</p> <p>:</p> <p>Le Seizime</p> <p>sicle.</p> <p>Un volume</p> <p>in-8, 510 pages, 8</p> <p>planches hors texte,15fr.</p> <p>brochReli demi-chagrin, tte dore20:</p> <p>fr.</p> <p>Tome</p> <p>III La Formation de la Langue classique (1600-1660) Premire partie Un volume in-8, 456 pages, broch 12 fr. Reli demi-chagrin, tte dore J" fr. (Le Tome III de /'Histoire de la Langue franaise formera deux volumes.):</p> <p>:</p> <p>50.</p> <p>z&amp;l</p> <p>.</p> <p>u</p> <p>FERDINAND BRUNOTProfesseur d'Histoire dela</p> <p>Langue franaise </p> <p>l'Universit de Paris.</p> <p>HISTOIREDE LA</p> <p>LANGUE FRANAISEsi</p> <p>DES ORIGINES ATOMELa Formation de(1600</p> <p>1900</p> <p>III</p> <p>la</p> <p>Langue classique1660)</p> <p>PREMIRE PARTIE</p> <p>PARISLIBRAIRIE5,</p> <p>ARMAND COLIN1909</p> <p>HUE DE .MZIRES, 5**</p> <p>*Y-Jk</p> <p>Droits de reproduction et de traduction rservs pour tous pays.</p> <p>^</p> <p>Copyright 1909</p> <p>by Max Leclerc and</p> <p>II.</p> <p>Bourrelier, proprietors of Librairie</p> <p>Armand</p> <p>Colin</p> <p>Pc</p> <p>Si</p> <p>PREFACE</p> <p>III. Il est gros, si gros que j'ai d le diviser Encore ne contient-il pas tout le ncessaire, et causera-t-il la mme dception que le prcdent certains de mes il ne remplacera pas tout . Peut-tre au contraire lecteurs devra-t-il tre lui-mme remplac bientt, car on ne saurait tudier avec trop de prcision cette priode de 1600 1660, pendant laquelle la langue classique s'est constitue. J'ai essay de montrer ici quels ont t les rformateurs, clbres ou anonymes, qui l'ont marque de leur empreinte, comment des</p> <p>Voici</p> <p>mon Tome</p> <p>en deux parties.</p> <p>:</p> <p>individus et des groupes, des grammairiens et des crivains, descourtisans et</p> <p>des</p> <p>femmes ont ml</p> <p>et</p> <p>associ leurs ides et leurs</p> <p>sentiments pour faire une langue littraire leur got, et l'imposer.</p> <p>ai</p> <p>Les caractres gnraux de cette langue sont si connus, que je n'y point insist. Mais il m'a paru ncessaire de faire une analyse</p> <p>minutieuse de ce travail de dtail auquel toute une gnration s'est</p> <p>passionnment attache. Sur chaque point, je me suis efforc de suivrel'laboration de la rgle</p> <p>naissante, de dcouvrir</p> <p>la</p> <p>date approxiloi.</p> <p>mative o l'usage observ, codifi, sanctionn, est devenu</p> <p>Pour</p> <p>y parvenir,</p> <p>j'ai</p> <p>interrog avant tout les grammairiens qui, tout en</p> <p>se dfendant de rien</p> <p>imposer,</p> <p>faisaient d'un usage</p> <p>une rgle ds</p> <p>qu'ils le dclaraient seul reu latait l'autorit.</p> <p>Cour, dont tout</p> <p>le</p> <p>monde</p> <p>accep-</p> <p>Un</p> <p>texte,</p> <p>mme</p> <p>sign de Descartes ou de Corneille,</p> <p>ne compte pas devant une remarque que Vaugelas a rapporte d'uncercle, et laquelle</p> <p>donc jec'est</p> <p>cite aussi</p> <p>il laisse ce modeste nom de remarque . Si souvent Malherbe ou Vaugelas, ce n'est pas par</p> <p>got personnel, ni pour avoir eu avec eux une particulire familiarit,</p> <p>que</p> <p>la</p> <p>bonne mthode</p> <p>l'exige.</p> <p>Au</p> <p>fond ce n'est point eux quele</p> <p>je cite, ils</p> <p>ne sont que des tmoins, c'estj'aurais pu, et cela</p> <p>monde</p> <p>qui parle par</p> <p>leur bouche.</p> <p>Assurmentfin</p> <p>de toute sorte, conduire d'un seul coup</p> <p>m'et vit bien des difficults mon expos jusqu' lal'arrter</p> <p>du</p> <p>sicle. J'ai prfr,</p> <p>aprs rflexion,</p> <p>en 1660. Les</p> <p>VI</p> <p>HISTOIRE DE LA LANGUE FRANAISE</p> <p>crivains</p> <p>de la</p> <p>premire</p> <p>moiti du xvu e sicle ontla</p> <p>alors</p> <p> peu</p> <p>prs termin leur uvre.</p> <p>Ceux deest</p> <p>seconde moiti commencentet</p> <p>seulement</p> <p>la leur.</p> <p>Vaugelas</p> <p>mort</p> <p>consacr, ses remarques</p> <p>sont entres dans les livres et dans l'usage, Corneille se rvise pourse mettre au got du jour. Il y a dsormais une langue littraire, que d'autres essaieront encore de corriger ou de fixer , mais dont la physionomie ne changera plus de longtemps. Le but du prsent volume tant d'en montrer la formation, je puis le clore cette date,</p> <p>sans m'interdire bien entendu, ou d'empiter l'occasion sur l'poquequi suit, ou au contraire de renvoyer au tome IV l'tude de certainesquestions, telle que celle de l'volution phontique, ou de la formation d'une orthographe.</p> <p>J'y reviendrai plus tard pour</p> <p>les</p> <p>exposer</p> <p>d'ensemble.J'ai essay de lire les textes avec critique cependant j'ai d me tromper bien des fois sur l'interprtation de divers faits. Plus on avance dans l'histoire de la langue, plus les crivains font du mat;</p> <p>riel</p> <p>linguistique</p> <p>qui est leur disposition</p> <p>un usage</p> <p>rflchi et</p> <p>conscient, moins on est sr, malgr l'apparence, de pouvoir pntrerleur intention. VoiciIl</p> <p>se rencontre chezfaire</p> <p>un mot qui passe pour hors d'usage en 1650. un burlesque. L, il a t srement employPoint de doute. Mais tousnet,et</p> <p>pour</p> <p>un</p> <p>effet</p> <p>bouffon.si</p> <p>les textes</p> <p>n'ont pas un caractre</p> <p>un</p> <p>mme</p> <p>texte</p> <p>ne garde pas</p> <p>toujours d'un bout l'autre un caractre unique. Ds lors, y trouver un mot dans un endroit particulier, c'est preuve que ce</p> <p>mot</p> <p>est</p> <p>serait</p> <p>dmod, mais le trouver quelques pages plus loin, ce une preuve du contraire. Avec des gens comme Sorel, quisouvent extrme. Je</p> <p>font |de la parodie verbale, l'incertitude est</p> <p>m'excuse l'avance des mprises o je n'aitant de faits inexpliqus. ignorer.santes.</p> <p>pu manquer de tomber.j'ai</p> <p>Je m'excuse aussi d'avoir laiss encore tant de dates incertaines,</p> <p>Sur bien des points</p> <p>d me rsigneron en</p> <p>Mes</p> <p>lectures net</p> <p>me</p> <p>fournissaient pas les prcisions suffitrs varies et trs vastes,</p> <p>Elles ont</p> <p>cependant</p> <p>pourra juger aisment. Encore</p> <p>faut-il ajouter</p> <p>que ces lectures s'aug-</p> <p>mentaient de celles d'un autre. Lorsque j'ai acquis la bibliothque de feu Gh. L. Livet, j'ai en effet achet, en mme temps que seslivres,</p> <p>un nombre considrable degrandeutilit</p> <p>fiches lexicologiques, qui</p> <p>m'ontet je</p> <p>t d'une</p> <p>dans certaines parties de</p> <p>mon</p> <p>uvre,</p> <p>ne voulais pas manquer au devoir de le dire ici. On me pardonnera les fautes qui se sont glisses dans l'impression. J'espre qu'aucune ne sera assez fcheuse pour tromper ceuxqui tudieront dans ce livre.</p> <p>En</p> <p>tous cas, chacune des rfrences a</p> <p>PRFACE</p> <p>VU</p> <p>t vrifie sur preuves, l'exactitude des textes (dont je reproduis</p> <p>scrupuleusement l'orthographe, sauf pour Pi</p> <p>et</p> <p>Vu) a t minutieu-</p> <p>sement contrle,anne.</p> <p>et ce seul travail de rvision</p> <p>m'a pris plus d'une</p> <p>J'aurais bien voulu,livresiblej'tais</p> <p>malgr toutesje l'avais</p> <p>les difficults, faire paratre ceil</p> <p>en 1908,de suffire</p> <p>comme tous</p> <p>promis. Mais</p> <p>m'a</p> <p>t</p> <p>impos-</p> <p>mes travaux. Depuis longtemps en effet, tourment du dsir qu'eut autrefois mon matre A. Darmesune nouvellela</p> <p>teter,</p> <p>de donner aux enfants des coles primaires mthode, qui arracht l'enseignement du franais </p> <p>donc descendu non pas de la tour d'ivoire, j'ai toujours refus de m'y enfermer mais de ma chaire de Sorbonne, pour monter dans l'humble chaire de l'cole de village, de l'cole pauvre, o l'lve n'a et ne peut avoir qu'un livre de franais, et j'ai essay de faire ce livre. J'ai tent de montrer aux coliers et aux matres ce que c'est que notre langue, comment on peut en apprendrelastique. Je suisles</p> <p>routine sco-</p> <p>lmentsj'ai</p> <p>et</p> <p>quel profit on peut tirer de cette tude</p> <p>pour</p> <p>la</p> <p>culture intellectuelle et morale. Bonnes ou mauvaises, les mthodes</p> <p>que</p> <p>donnes en collaboration avec M. Bony,ai faitj'ai</p> <p>le livre</p> <p>de Mtho-</p> <p>dologie dont je les</p> <p>suivre seront lus et discuts.l'assurance qu'elles</p> <p>Que mes</p> <p>ides soient adoptes ou non,</p> <p>feront natre</p> <p>un mouvement,</p> <p>qu'elles susciteront des travaux qui seront meilleurs</p> <p>peut-tre que les ntres, mais qui s'inspireront du</p> <p>mme</p> <p>esprit.</p> <p>Puissent les dsirs de rnovation quesitions</p> <p>mesvifsle</p> <p>critiques et</p> <p>auront</p> <p>veills</p> <p>devenir trop</p> <p>mes propopour que mes petites</p> <p>mthodes puissent lestira</p> <p>satisfaire!</p> <p>Alors</p> <p>branle sera donn, on sor-</p> <p>de l'ornire.tout cas</p> <p>Enfois</p> <p> mes lecteursmon temps</p> <p>me</p> <p>rendront justice sur ce point;</p> <p>je n'ai pas</p> <p>perdu</p> <p>en polmiquesle</p> <p>je n'ai pas</p> <p>une seule que</p> <p>rpondu aux attaques que m'a values</p> <p>rapport dont la Commis-</p> <p>sion de rforme de l'orthographe m'avait charg.je fusse court d'arguments,</p> <p>Ce</p> <p>n'est pas</p> <p>commesi</p> <p>bien on pense.</p> <p>Mais,</p> <p>s'il</p> <p>m'et t agrable de discutercourtoiset informs,</p> <p>avec quelques la rigueur,</p> <p>raresj'eusse</p> <p>adversaires</p> <p>mme,</p> <p>accept d'exposer la question aux ignorants qui se</p> <p>pressaient de</p> <p>juger avant de savoir, quoi bon riposter auxl'insulte? Il</p> <p>professionnels de</p> <p>y</p> <p> restaurer la</p> <p>en France un parti de conservation qui travaille grandeur nationale en couvrant de boue et d'orduresa</p> <p>il reconnat ou souponne des adversaires poliL'uvre ncessaire de l'amlioration de l'orthographe, toujours poursuivie, toujours abandonne depuis plus de trois sicles,</p> <p>tous ceux en quitiques.</p> <p>VIII</p> <p>HISTOIRE DE LA LANGUE FRANAISECorneille,</p> <p>qui a eu pour protagonistes et pour ouvriers Ronsard,Voltaire, l'Acadmie</p> <p>Daunou, Sainte-Beuve, Littr, Didot, Grard, Gaston Paris, cent autres moins illustres, tant une uvre de progrs intellectuel et social, devait tt ou tard tre reprise par ceux qui ont la charge des intrts de la dmocratie. Mais il tait certain aussi que du jour o un gouvernement maudit y mettrait la main, elle serait prsente comme une des inventions infernales qui menacent la tradition franaise . Je savais donc quelles injures et quelles calomnies m'attendaientsicle,</p> <p>du xvm e</p> <p>quandsion.si,</p> <p>j'ai</p> <p>accept de rdiger</p> <p>le</p> <p>projet de rforme de la</p> <p>Commism'tais</p> <p>Ses propositions n'taient pas exactement les miennes, maisdivergences sur des questions spciales, je</p> <p>pour des</p> <p>refus servir dans une occasion importante une cause que je sers</p> <p>depuis vingt ans par la plume et</p> <p>par la parole,</p> <p>il</p> <p>m'et sembl</p> <p>que je manquais</p> <p>un</p> <p>devoir.</p> <p>ABRVIATIONS</p> <p>Principales abrviations usites dans les citations de textes, avec indication des ditions auxquelles ces citations sont empruntes.(Il n'a pas t fait mention ici des textes qui sont cits d'aprs les Dictionnaires de Godefroy (G.), de Hatzfeldt, Darmesteter et Thomas (H. 1). T.), et de Littr (L.). Les signes conventionnels adopts dans le Lexique sont expliqus p. 104, n. 1 1*24, n. 1 145, n. 1.); ;</p> <p>A. Dict.2 vol.f.</p> <p>= Acadmie, Quandil</p> <p>Dictionnaire,</p> <p>l</p> <p>re</p> <p>d., 1694.</p> <p>Paris, Coignard,</p> <p>est question</p> <p>d'un avis de l'Acadmie sur une</p> <p>remarque de Vaugelas,(voir Vaugelas).</p> <p>se reporter l'dition de</p> <p>Vaugelas de Chassang</p> <p>Actes du Clerg Actes, Tiltres, et Mmoires concernant les affaires du Clerg de France, recueillis, mis en ordre par commandement de l'As-</p> <p>=</p> <p>semble gnrale, tenue Paris es annes 1645-1646. Paris, Vitr, 1646, f. A. d. B. (ou quelquefois And. de B. R.) [Andry de Boisregard],</p> <p>=</p> <p>Reflexions sur l'usage prsent de la langue franoise. Paris, Laurent</p> <p>d'Houry, 1689, 8;prsent dela</p> <p> Sait. = Suite des Reflexions critiques sur l'Usage=V. H. L., VIII, 237.</p> <p>langue franoise. Paris, Laurent d'Houry, 1693,8. Adv. de Charl. a Col. Les advis de Chariot Colin sur les temps1.</p> <p>prsents. S.</p> <p>n. d., 8.</p> <p>Adv. de Guil.,teuxs halles.Airs(le</p> <p>hot. es Halles1.</p> <p>=</p> <p>Advis de Guillaume deIII,</p> <p>la</p> <p>Porte, hot-</p> <p>S.</p> <p>n. d.</p> <p>V. H. L.,</p> <p>311.</p> <p>et</p> <p>Vaud. de Cour2 (1666) a</p> <p>=</p> <p>Airs</p> <p>et</p> <p>vaudevilles de Cour, Ddiez son;</p> <p>Altesse Royale Mademoiselle. Paris, Charles de Sercy, 1665, 2 vol. 8</p> <p>tome</p> <p>Al., Guer. civ.</p> <p>=</p> <p>pour titre Vaudevilles de Cour, Ddiez Madame). Alemand, Nouvelles observations ou guerre civile8. les</p> <p>des Franois sur la langue. Paris, chez Jean-Baptiste Langlois, 1688,Aie. de S b</p> <p>Maur.</p> <p>==</p> <p>[Alcide de</p> <p>Saint-Maurice],franoise...</p> <p>Remarques surParis, Est.</p> <p>principales difficultez de la1674, 8.</p> <p>Langue</p> <p>Loyson,</p> <p>Almahide. Voir Scudry. de la Cour Le tableau des ambitieux de la Cour... par maistre Guillaume, son retour de Vautre monde, 1622. V. H. L., IV,</p> <p>Amb.</p> <p>33.</p> <p>.</p> <p>.</p> <p>X</p> <p>HISTOIRE DE LA LANGUE FRANAISE</p> <p>Amours du brave LydamasSve, 1594.</p> <p>et</p> <p>de</p> <p>la belle</p> <p>Myrtille.</p> <p>Toulouse,</p> <p>An t.</p> <p>A.</p> <p>th. fr.</p> <p>= Ancien thtre franois... publi par Viollettomeet la</p> <p>le</p> <p>Duc. Paris,</p> <p>1854, 10 vol. 8. Bibl. elzvirienne. Je cite le</p> <p>page, aprs avoir</p> <p>donn</p> <p>le</p> <p>nom</p> <p>de</p> <p>la</p> <p>pice.</p> <p>Arnould, Racan. Paris, A. Colin, 1900, 8. C'est l'dition complte, prsente comme thse la Facult de Paris.</p> <p>Anon. de 1624= Le Grand Dictionnaire des rimes franoises... Cologny (en surcharge: Genve) ;. Mathieu Berjot, 1624, 8. Grammaire franoise avec quelques remarques... Anon.de 1657</p> <p>=</p> <p>Lyon, Mich. Duhan, 1657,8. Ass. des Dames de Paris</p> <p>=</p> <p>Le conseil tenu en une Assembles'est</p> <p>faite1.</p> <p>par</p> <p>les</p> <p>damesII.</p> <p>et</p> <p>bourgeoises de Paris. Ensemble ce qui</p> <p>pass. S.</p> <p>n. d.</p> <p>V.</p> <p>L., V, -299.</p> <p>Astre. Voir cTUrf.Att. surfait surlele</p> <p>Rcit vritable de l'attentat corps de X. S. J. C. 1649 prcieux corps de Nostre Seigneur Jesus-Christ, entre les</p> <p>=</p> <p>mains du Prestre4*</p> <p>disant</p> <p>la</p> <p>May</p> <p>de cesle prsente anne</p> <p>lage de Sannois, une petite</p> <p>le lendemain de la Penlecoste 1649, commis en l'Eglise du Vildemy-liee dWrgenteuil, par un grand</p> <p>Messe,</p> <p>laquais g de</p> <p>26</p> <p>27 ans. Paris, 1649. V. H.</p> <p>L., III,</p> <p>1</p> <p>1</p> <p>G. Bachol, Erreurs populaires louchant la rgime de sant. Lyon, Barth. Vincent, 1626, 8. Le Ballet nouvellement danc. par les Bail, des dames dWm. dames d'Amour. Paris, 1625, 8. V. H. L., V, 321 Balzac. Quand ce nom est simplement suivi du chilTre du tome et de laBachot, Err. pop.et le</p> <p>=</p> <p>mdecine</p> <p>=</p> <p>.</p> <p>.</p> <p>page, on renvoie, aux</p> <p>uvres.</p> <p>Paris, Th. Jolly, 1665, 2 vol.</p> <p>f.</p> <p> On</p> <p>renvoie ailleurs, en l'indiquant, aux uvres,LecolIYe, 1854, 2 vol. 8.J'ai cit aussi les</p> <p>publies par Moreau. Paris,</p> <p>Entretiens, d'aprs l'dition de Leyde, Jean Elzvier,:</p> <p>1659; les Lettres choisies, d'aprs l'dition de Paris, Courb, 1647, in-12et les Lettres afihapelain. Paris,</p> <p>Courb, 1659, in-16.</p> <p>Baro, Clorise. Paris, Fr. Pomeray, 1631,8.</p> <p>La Rhtorique franoise o Von trouve de nouveaux et sur les Figures. O l'on frai fie fonds de la matire des genres oratoires. Et o le sentiment des Puristes est rapport sur les usages de nostre Langue, par Ren Bary, Conseiller et HisBary, Rhet. fr.les</p> <p>=</p> <p>exemples sur</p> <p>Passions</p> <p>toriographe du Roy.</p> <p>A12.</p> <p>Paris, Pierre le Petit, 1653, 4.slile.</p> <p>Bellegarde, Rflexions sur l'lgance et la politesse du</p> <p>Amster-</p> <p>dam, Schelte, 1706,Benss.,2 vol. 12.</p> <p>uv.</p> <p>=</p> <p>Bensserade, Les uvres. Pans, Ch. de Sercy, 1697,</p> <p>ABREVIATIONSBrain</p> <p>XI</p> <p>= Nouvelles=</p> <p>Remarques sur8.</p> <p>la</p> <p>langue franaise, par M. N.gallica. Argentorati,</p> <p>B. Rouen, Viret, 1675, Sam. Bernhard</p> <p>Bemhard,</p> <p>Grammatica</p> <p>P. Ledertz, 12, 1607. (Cette dition ne s'tant pas retrouve la Biblio-</p> <p>thque de l'Arsenal, o je l'avais dpouille...</p>