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Israël Actualités n°150

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Toute l'information en provenance d'Israël

Text of Israël Actualités n°150

  • GRATUIT - Numro 150 - Edition du Lundi 15 Novembre 2010 Journal Isralien en langue franaise

    De Gaulle,Isral et les JuifsIl y a 40 ans, disparaissait De Gaulle

  • 3Linformation en provenance dIsralEdition du 15 Novembre 2010

    Directeurs de la publication

    Alain SayadaTel: 06 68 17 25 55Samuel Flatto Sharon

    Rdacteur en chefEliahou Ben Youchoua

    Directeur dantenneSimon Benchetrit00 972 (0) 54 529 60 07

    Rgie publicitaire exclusiveCanal Media Associs77 bis, rue Robspierre93100 Montreuil01 48 97 46 85RCS : 499 444 917

    Directeur gnral Isral :Jacques Chemla00 972 (0) 52 322 21 29

    Directeur commercial :

    Yohann Azoulay06 68 75 46 26

    Commerciaux :

    Sigalit Sik Sik Sitbon06 67 78 40 00

    Isral Actualits est une marque dpose en France

    Aprs stre stabilise en 2008, la pau-vret sest aggrave en 2009: dorna-vant, on compte 1 774 800 Israliens qui vivent en dessous du seuil de la pauvret, soit 25% de la population isralienne.

    Linstitut national dassurance rvle que 15.000 familles la plupart du temps haredis et arabes viennent dentrer dans le triste cercle de la pau-vret isralienne.

    Presque 4 enfants sur 10 sont au-jourdhui dfavoriss en Isral.

    Ce sont 124.000 Israliens suppl-mentaires qui sont tombs en dessous de la ligne la pauvret dans le courant de 2009; autrement dit, il sagit dune augmentation de 7.5% du nombre de pauvres en un an.

    Le nombre de familles pauvres aug-mentent de manire incroyable depuis quelques annes: 19,9% en 2008 et 25% par rapport lan pass.

    Une segmentation gographique rvle que le nombre de rsidents pauvres a augment 32,3% dans le district du Nord, et est rest inchang 23,6% dans le district sud.

    Dans le district de Jrusalem, le nombre de juifs pauvre vient de dimi-nuer lgrement avec tout de mme 22,7% Tandis que le nombre de pauvres is-raliens arabes de Jrusalem explose en passant les 72%. A Tel-Aviv et dans le centre dIsral, seulement 13% des habitants sont pauvres.

    Cest intolrable ..., jai donc dcid de me mettre ds aujourdhui au tra-vail afin de rsoudre ce problme qui nes pas digne de ltat disrael alors que des solutions existent!

    Autre statistique intressante : ce qui inquite les israliens.

    Comme les annes prcdentes, la vio-lence est la principale proccupation. 81% des Israliens affirment que la question de la violence dans la socit est celle qui fait le plus peur. Venant la deuxime place, la corruption poli-tique.

    Troisime sur la liste des choses qui inquitent les Israliens, cest la pau-vret et le foss entre riches et pauvres en Isral. En revanche, 69% des Isra-liens pensent que ltat dIsral est le meilleur endroit au monde o les juifs

    puissent vivre.

    Bonne semaine !

    Flatto Sharon :ancien Dput de la Knesset

    Ldito patriote de Flatto Sharon :

    Augmentation de la pauvret en Isral

  • 4Linformation en provenance dIsralEdition du 15 Novembre 2010

    Sans doute que les auteurs de lObamazoom, aprs avoir trait les membres des tea parties dimb-ciles et darrirs mentaux, et avoir dcrit John Boehner en parlant sur-tout de son bronzage, mais pas de ses ides (car, ds lors que cest un Rpublicain, il na pas dides, bien sr), vont sextasier sur le voyage entrepris par Barack Obama en Asie.

    Et il ne fait aucun doute quil y a, pour des membres de la gauche vison caviar tels que les auteurs de lObamazoom, de quoi sextasier. Le peuple amri-cain vient de montrer que les dpenses astronomiques de la Maison Blanche et les gaspillages en tout genre lui dplaisaient, et quil souhaitait un gouvernement plus modeste, moins dpensier, plus attentif aux problmes rels des Etats-Unis.

    Comment Obama pouvait-il mieux lui rpondre ? Une confrence de presse dans la salle la plus riche en dorures de la Maison Blanche (effet trs chic assur), quelques mots disant que la direction suivie depuis deux ans est la bonne, mais que les Amricains nont pas compris parce quon ne leur a pas expliqu assez longtemps, et puis, hop, un dpart vers lInde et dautres lieux en Asie, dont un passage par lIndonsie o le jeune Barry Soetoro a pass quelques annes de son en-fance en coutant le muezzin et en fr-quentant lcole coranique. Le voyage sera beau.

    Il lest dj. Il sera somptueux. Un budget de deux cents millions de dol-lars par jour. Du jamais vu pour le d-placement dun Prsident amricain. Bush cotait bien moins cher, mais il ne connaissait rien llgance, un vrai rustre, alors que Barack

    Comment sexplique laddition : une suite de quarante Boeing, trois mille invits personnels, six voitures blin-des amenes spcialement par avion gros porteur (Bush se contentait dune seule voiture, mais il navait ni la pres-tance ni la dcontraction de Barack),

    trente quatre vaisseaux de guerre dtourns de leurs autres missions pour veiller sur lEmpereur, pardon, le commandant en chef.

    Et puis, quelques autres exigences qui ont suscit lirritation de la presse indienne : les arbres des avenues que devait emprunter lEmpereur, pardon, le commandant en chef, tant des co-cotiers parfois, toutes les noix de coco ont d en tre retires. Si une noix de coco tombait pendant le passage du cortge, imaginez

    Des brigades de police ont t charges de veiller ce quaucun singe sauvage ne soit dans la proximit des lieux de passage, sur une distance de plusieurs miles. On voit mal comment un singe aurait pu pntrer dans les lieux, vu le nombre dagents des services spciaux dpchs sur place (il y en aurait plus dun millier), mais est-on jamais assez prudent ?

    Rien ntant trop superbe pour lEm-pereur, pardon le commandant en chef, les six cent chambres et suites et les onze restaurants du Taj Mahal Palace ont t rservs intgralement, ainsi que trois autres palaces de la ville : les contribuables amricains ont de quoi tre contents.

    La dlicatesse caractrisant Barack, les ministres du gouvernement local ont reu une invitation la rception du soir, mais les services secrets sur ordre dObama, leur ont demand au pralable de remplir un questionnaire prcis sur leur vie et leurs moeurs, de fournir des photos numriques telles celles demandes pour les passeports, de donner lavance leurs empreintes digitales, leur certificat de nationalit et leurs documents didentit, ce qui leur a normment plu.

    Au Parlement indien, Barack a en-voy des techniciens plusieurs jours lavance pour installer les deux tl-prompteurs qui ne le quittent jamais, et pour vrifier que les modalits de rception lectronique de loreillette qui lui permet de connatre les r-

    ponses dventuelles questions fonc-tionnaient.

    La presse indienne a dcouvert ainsi que, pour tenir un discours de vingt minutes, Barack avait besoin de lire sur deux crans chaque mot quil pro-nonait, et ce fut, a-t-il t not, la premire fois dans lhistoire du Parle-ment indien que des tlprompteurs et une oreillette lectronique pntraient lenceinte. Dans le discours quil a lu, Barack a voqu la ncessit dun rap-prochement entre lInde et le Pakistan.

    Il a voqu les attentats commis Mumbai lanne passe, et a dit parta-ger la douleur des victimes, mais il na pas dit un mot sur les terroristes, sur le fait quil sagissait dislamistes, ou sur le fait que leur cible principale tait une maison juive. Le fait quil ne dise rien de tout cela a normment plu aux ministres indiens prsents, bien sr. Ctait sans nul doute lintention des rdacteurs du discours.

    Bien que les tudiants qui Barack a accord la possibilit dun bref dia-logue ait t tris sur le volet, et aient fait lobjet de contrles de scurit plus stricts encore que ceux dont ont t gratifis les ministres du gouver-nement local, lun dentre eux (plus exactement lune) a pos une question drangeante : Que pensez-vous du djihad, monsieur le Prsident ? ).

    Aprs quelques secondes dhsita-tion, la rponse est venue et a parl de tout, sauf du djihad : lislam est une religion de paix , a dit Barack (air connu), il y a des extrmistes dans toutes les religions (ah, ces scanda-leux attentats suicides perptrs par des bouddhistes !), et il a continu en parlant de paix et damour comme sil rcitait une chanson de John Lennon. Ce nest que le dbut du voyage.

    La suite promet dtre magnifique. Ba-rack Obama a commenc son voyage le jour anniversaire du massacre de Fort Hood. Il nen a pas dit un seul mot. Il ny a pas mme eu un commu-niqu sur le site de la Maison Blanche. Il est vrai que ce ntait pas un isla-miste, et on se demande toujours pour-quoi lhomme a cri Allahou Akhbar en tirant.

    Sans doute sagissait-il dun isla-mophobe voulant faire croire quil existait des musulmans violents. Cet homme, le major Hasan, nest tou-jours pas pass en jugement. Il vit une preuve terrible : il est en dpression nerveuse.

    Que Barack Obama nait pas parl des islamistes qui ont tu Mumbai est comprhensible : pour Barack, ce ntaient pas des islamistes. Quil nait pas rpondu directement une ques-tion sur le djihad est comprhensible : pour Barack, le djihad a de multiples dfinitions qui toutes convergent vers la paix.

    Quil nait pas song aux victimes de Fort Hood est comprhensible : ces gens, pour Barack, nont pas t assassins, mais ont t victimes dun pauvre dprim. Quil nait pas vo-qu cet homme est logique : pour Barack, le fait quun homme tire sur dautres en criant Allahou Akhbar est sans aucun doute un acte dincita-tion lislamophobie.

    Guy Millire

    Barack et sa cour font un beau voyage

    Les vingt-sept Etats membres de lUnion Europenne viennent de supprimer les visas Schengen pour les ressortissants de deux pays musulmans, lAlbanie et la Bos-nie-Herzgovine. En ralit, cette dcision, prise par la Commission europenne, ne fait pas lunani-mit auprs des vingt-sept Etats membres de lUnion Europenne qui ont assorti la suppression des visas dune clause de rvision.

    Hlas, cest la Commission euro-penne qui est charge de surveiller lapplication de la clause de rvisi

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