Laetitia Paradis Architecte Portfolio

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    25-Mar-2016

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Laetitia Paradis, Architecte. Portfolio.

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<ul><li><p>20072013</p><p>CV LM</p><p>cole nationale suprieure dArchitectureParis-Belleville</p><p>Concours personnel</p><p>Expriences professionnelles</p><p>Laetitia Paradis</p><p>/</p><p>//</p><p>/</p><p>/</p></li><li><p>4</p></li><li><p>contenu, le logis/Lorenzo Piqueras - Simon Palobiki</p><p>une maison individuelle</p><p>le 30x30/Alain Dervieux - Simon Palobiki</p><p>une bibliothque</p><p>Travaux complmentaires/Arts plastiques: </p><p>Lespace public, Le portraitEnvironnement: Lisolation thermique</p><p>habiter aujourdhui le grand Paris/David Elalouf</p><p>des logements collectifs</p><p>Siem Reap - Angkor/Emanuelle Cerise - Cyril Ros</p><p>des logements individuels groups</p><p>architecture et paysage/Frederic Bonnet</p><p>une salle de musique actuelle</p><p>histoire sourde dun lieu/Pierre Louis Faloci</p><p>un muse</p><p>habiter un paysage linaire/David Elalouf</p><p>des logements</p><p>espace universel/Entre permanences et singularits, </p><p>mergence dun espace de vie.David Elalouf</p><p>mmoire de fin dtude</p><p>Lchappe belle/Architecture lmentaire,</p><p>Hybridcontainersconcours ALGECO</p><p>Shigeru Ban Architectes Europe/STAGE &amp; CDI - 1 ans/</p><p>Concours PPP, logements et bureauxConcours PPP, rsidence htelire</p><p>DOE, ensemble de bureaux </p><p>5</p><p>6</p><p>13</p><p>19</p><p>25</p><p>25</p><p>25</p><p>25</p><p>25</p><p>25</p><p>33</p><p>43</p></li><li><p>6</p></li><li><p>7le logis/Lorenzo Piqueras - Simon Palobikiune maison individuelle</p><p>Cet exercice a pour objectif la matrise de la qualification de lespace en plan, et celle de la gomtrie comme outils de projet.</p><p>Le programme est celui dun logis pour une famille avec deux enfants et un bb. Un travail prliminaire permet de recenser les activits ncessaires, et de les distribuer au sein de grandes fonctions assures par le logis : chaque activit ses meubles, chaque fonction son espace.</p><p>Le carr est la forme de base utilis : sorte de non-choix gomtrique, sans qualification pralable, il permet toutes les manipulations simples.</p><p>-Diffrentes qualits spatiales : Directionnel, orient, centripte, centrifuge, rgulier, irrgulier.-Dun point de vue sensible : Proportions des espaces : large/profond, haut/bas, horizontal/vertical, petit/grand.-Qualit de lumire naturelle : directe, indirecte, filtre.-Qualit de vue : ouverte/cadre, infinie/limite.Lensemble du logis est contraint dans un carr denviron dix mtres par dix mtres.</p><p>Le projet est structur au travers de lhypothse , celle-ci est une phrase potique, propre chacun, ayant pour but la mise en place dun certain nombre de paramtres. Dans un premier temps, il sagit des relations quentretiennent ou non les fonctions du logis, avec la mise en place dun organigramme topologique, plus tard, ce sont les qualits spatiales attribues aux diffrentes fonctions. </p><p>La vie cest comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre lquilibre.</p><p>Cette citation dAlbert Einstein, ma conduit lorganigramme ci-aprs, reprsentant les assemblages des principales fonctions du logis, ainsi que les diffrentes qualits spatiales, propres chacune dentre elles.Il tait question de faire apparatre un rythme, un dynamisme rectiligne propre celui de la bicyclette, do lassociation des fonctions se nourrir (en rouge), se runir (en jaune) et se reposer (en vert). La vie, assimile au dynamisme de cette bicyclette, mamne la cration dun dbut (fonction se nourrir ) et dune fin (fonction se reposer ), matrialis par lexclusion de ces fonctions par la cinquime ( hypothse , en blanc).Enfin, la fonction se laver (en bleu) se retrouve protge lintrieur de la fonction se reposer . </p><p>Finalement, cette exercice ma permis de comprendre et de qualifier lespace quest le logis, de savoir apprhender les relations entre diffrentes fonctions tout en conservant une ide et une ambiance commune. </p></li><li><p>8B. Schma de rpartitionReprsentation des diffrentes fonctions en plan.C. Plan</p><p>A. OrganigrammeRelation entre les diffrentes fonctions du logis: se nourrir, se runir, se laver, se reposer, et les critres despaces qui y sont associs.</p><p>A B</p><p>C</p></li><li><p>9D. Coupes et lvations</p><p>D</p></li><li><p>10</p></li><li><p>11</p></li><li><p>10</p></li><li><p>13</p><p>Cet exercice est une dcouverte du monde de la forme, de ses rgles et de ses modes de lecture, en passant de la bidimensionnalit du plan la tridimensionnalit de lespace.</p><p>La dmarche consiste en lanalyse formelle approfondie dune photographie (choisie pralablement).Cette analyse est une relecture de la photographie afin dobtenir une reconstruction synthtique dite image de synthse.-reproduction lidentique au crayon -rduction trois niveaux de gris et en noir et blanc purs -sparation des verticales, des horizontales, des obliques et des courbes -mise en couleur de limage et interprtation avec des tableaux connus.</p><p>Cette image de synthse se substitue alors une des reprsentations architecturales (plan, coupe, perspective, lvation) du btiment : un centre dart.</p><p>Hypothse de transformation : lvation</p><p>Suite lanalyse dune photographie dHenri Cartier-Bresson, jen traduit une image de synthse soulignant la dualit de deux lignes principales, la rampe de lescalier venant de droite et celle venant de gauche, lensemble se positionnant presque en suspension par rapport au reste de la photographie. </p><p>Ce couple reprsente les deux niveaux principaux sur lesquels je viens installer la majeure partie du programme dexposition, un espace intrieur et un espace extrieur. Laccueil et les ateliers dartistes se situent au niveau 0, une rampe permet laccs lespace dexposition intrieur, un escalier conduit au restaurant et lespace de dcouverte (plein air) situs au niveau le plus haut.</p><p>limage/Lorenzo Piqueras - Simon Palobikiun centre dart</p></li><li><p>14</p><p>A. Recherches et dcompositionPhotographie, Hyere Henri Cartier Bresson B. Image de synthse</p><p>B</p><p>A</p></li><li><p>15</p><p>C. PlanD. Coupes et lvations</p><p>C</p><p>D</p></li><li><p>16</p></li><li><p>17</p></li><li><p>18</p></li><li><p>19</p><p>Ce studio permet lapprentissage de lespace moderne, du plan libre et la dilatation oblique par le plan.Le programme est celui dune bibliothque sur deux niveaux, occupant un carr de trente mtres par trente mtres.</p><p> Lhypothse de dpart est un mot, ncessaire pour enclencher le projet, il doit contenir lide dun mouvement, et pouvoir tre traduit pour donner une squence de quelques thermes dordre spatial, enchains.Le mot choisi et sa traduction , dans lordre des sensations obtenir, vont gouverner lensemble du projet. Cette hypothse va permettre travers la perspective, dorganiser des squences, de lentre vers le cur du projet.</p><p>ACCENT Traduction : modulation dun lment continu. A travers la mise en place des perspectives, je mets en place un jeu de plans frontaux disposs dans la profondeur de lespace afin de crer la modulation souhaite. Ce travail ayant pour objectif la matrise et la cohrence du projet depuis lentre jusqu la salle de lecture du niveau1.</p><p>Lespace de lecture enfant est situ au niveau 0, soit en accs le plus direct depuis lentre, tout comme les ateliers qui ont un accs indpendant (livraison). Les adultes et ladministration sont placs au niveau 1 pour une plus grande tranquillit. Le travail sur les faades vient apporter la lumire ncessaire chaque espace. Au nord, la faade est la plus ouverte, permettant ainsi une lumire importante mais douce ddie aux espaces de lecture. Au sud, en revanche, la faade est la plus ferme, ce qui permet dune part de marquer lentre mais galement de protger les livres dune lumire trop importante, on a donc en majeure partie une lumire indirecte. Les faades est et ouest, quant elles, sont traites de manire similaire, elles viennent nuancer le projet et assurer la cohrence de lenveloppe, permettant ainsi de faire tourner le visiteur autour du btiment afin dentrer de faon vidente dans ce dernier. </p><p>Finalement, cet exercice ma permis de travailler la notion de parcours lintrieur dun btiment public, de manipuler lespace pour assurer une lecture claire de lensemble de ldifice depuis lentre. </p><p>le 30x30/Alain Dervieux - Simon Palobikiune bibliothque</p></li><li><p>A. Perspectives de la squence dentreDepuis la borne daccueil vers les espaces de lecture.B. Perspectives du parcours.</p><p>20B</p><p>A</p></li><li><p>21</p><p>E. Plan niveau 0F. Plan niveau 1</p><p>C. Plan de rpartition niveau 0Hall, espace polyvalent, espace de lecture enfant, ateliers.D. Plan de rpartition niveau 1Espace de lecture adulte, mdiathque, bureaux administration.</p><p>C</p><p>D</p><p>E</p><p>F</p></li><li><p>22</p></li><li><p>23</p></li><li><p>24</p></li><li><p>25</p><p>Travaux complmentaires/</p><p>Arts plastiques: Lespace public, Le portrait</p><p>Environnement: Lisolation thermique. Analyse dune salle de danse par Hartwig N. Schneider Waiblingen.</p></li><li><p>26</p></li><li><p>27</p></li><li><p>28</p></li><li><p>29</p><p>Ce studio avait pour objectif de concevoir un ensemble de logements sur un terrain actuellement en friche au bord du canal de lOurcq.</p><p>La premire tape consistait en un travail dquipe bas sur lexprimentation du site. Nous avons alors cherch quelles taient ses principales qualits, quelles relations la ville existante entretenait avec le canal fin dutiliser au maximum ses capacits tout en se donnant des intentions urbaines et architecturales communes. Cette dmarche permit chaque membre de lquipe de sapproprier le site (pralablement partag) tout en considrant lensemble du projet.</p><p>Finalement, nous avons travaill sur lide dune bande thorique de 7,20m, qui en se rptant, se modulant, se tordant, nous permet doptimiser la distribution, lorientation et lclairage des logements. Cette bande thorique, au dpart simple rgle commune, permis de dvelopper des logements diffrents mais qui conditionns dans cette trame dveloppaient les mme qualits despace. Ainsi, pour marquer cette rgle et venir apporter plus de dynamisme au quartier, un quipement publique annonce le projet selon cette trame.</p><p>Mon intention principale tait de travailler la question du sol. Le projet lchelle urbaine devait produire une continuit du quai, laisser ce dernier filler fin dhabiter la hauteur et de rendre de sol public. Il tait alors question dinstall des terrasses communes en R+1 et R+2 relies la circulation de manire donner des espaces libres aux logements.Les logements sont tous traversants, ce qui dun point de vue spatial crait une fluidit de lespace intrieur mais galement dans le rapport intrieur extrieur. Ainsi, la question de la matrialit, fut aborde selon des critres de transparence, de filtre et de lumire.</p><p>Finalement, lenjeu principal tait de conserver cette fluidit tout en autorisant la cohabitation dune vie prive et dune vie commune, problmatique majeure dun ensemble de logement.</p><p>habiter aujourdhui le grand Paris/David Elaloufdes logements collectifs</p></li><li><p>30</p><p>A. Plan masseB. Appartement type 1Deux chambres avec une loggia 86,4 mC. Appartement type 2Duplex, trois chambres avec un balcon 155 m</p><p>D. un ensemble de 4 logements et sa distribution</p><p>A</p><p>B</p><p>C</p><p>D</p></li><li><p>31</p><p>E. Plan RDC &amp; circulationsF. Plan R+1 &amp; espaces verts communs et privsG. R+5H. Maquette dintention.</p><p>GH</p><p>F</p><p>E</p></li><li><p>32</p><p>A. Analyses urbaines &amp; compositionsB. Coupe transversaleC. lvation </p><p>A</p><p>B</p><p>C</p></li><li><p>33</p><p>D. Esquisse de lquipement de quartier,Restaurant, caf et petits commerces de proximitE. Ambiance gnrale du projet </p><p>D</p><p>E</p></li><li><p>34</p></li><li><p>35</p><p>Latelier a pour objet la ville de Siem Reap au Cambodge, qui sert daccs au site dAngkor, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de lUNESCO depuis 1992. Le contexte est celui dune petite ville, situedans un pays en dveloppement, confronte une urbanisation rapide, lie au tourisme.Trois phases composent latelier: le travail Paris dans un premier temps (la trame) qui se droule en mme temps que lanalyse de la ville, la confrontation avec le lieu (le terrain, sjour Siem Reap), puis la finalisation par un projet architectural (le projet).</p><p>La premire phase a pour but de comprendre et diagnostiquer les enjeux, les pathologies, les besoins dune ville confronte un tourisme de masse au dveloppement extrmement rapide. Il sagit ensuite de confronter lhypothtique et le rel dans une approche critique lors du sjour Siem Reap (3 semaines). De retour Paris il est question de travailler individuellement fin de prciser le projet architectural. Laccent est mis sur la pertinence de linsertion urbaine, ladaptation au climat, la lumire, lutilisation des matriaux, la gestion de lespace, la structure et les modes de reprsentation. </p><p>Dans une logique de rorganisation urbaine, nous avons dabord tabli un certains nombre de rgles permettant dapprhender le site dans son ensemble et simultanment de grer prcisment des lieux singuliers. Pour cela, nous sommes parti dune passerelle, plus ou moins concrte, plus ou moins visible, mais permettant la fois de desservir, de circuler, de communiquer, de sisoler et finalement de sarrter. Cet axe situ pertinemment le long du site, permet de travailler la ville dans sa longueur, mais galement dorganiser perpendiculairement lespace. Nous avons identifi 4 sites dont les problmatiques nous apparaissaient intressantes traites. Lenjeu tant dintroduire la dynamique souhaite du projet urbain par le dveloppement de ces 4 zones.</p><p>Le projet sarticule donc autour dun point fort, la passerelle, qui sinstalle le long de lancien canal, aujourdhui assch.En restaurant ce canal, notre volont est de recrer la mme dynamique que celle dj existante le long de la rivire.Ce dispositif assure la linarit et la continuit visuelle du projet.</p><p>Cette passerelle fait travailler les territoires entre eux diffrentes chelles ;A lchelle de la parcelle qui, sous forme de frange, va sarticuler autour de la promenade , et lchelle du territoire, par la diffusion (en tentacules) de la passerelle ou des franges...Aussi, ce rseau est hirarchis, par la largeur, la matrialit, lclairageDes rgles particulires et des usages drivent directement de la matrialit de la passerelle mais aussi de la frange laquelle elle est associe.Et, par un dispositif de franges, on sinsre dans la logique parcellaire sans traumatiser le tissu.Par ce systme modulaire, on peut choisir de sinsrer intensment de manire ponctuelle ou laisser lexistant se dvelopper spontanment.On a appel noeud, ces carrefours plus denses et trs ponctuels, auxquels on a tent dassocier un programme spcial.En effet, ce canevas nous permet dalterner facilement, suivant la situation, les intentions, le programme, le travail du sol sans perturber lexistant.Finalement, le tout fonctionne sur un principe de forme type de parcelle, auquel on assorti un bati type, un programme type et un usage particulier de la passerelle....</p><p>Finalement, jai travaill sur le site le plus au sud de la ville, entre lancienne digue et les rizires. Lintention programmatique tait de concevoir des logements individuels groups, mais galement de traiter la question dun programme mixte en re qualifiant ma partie de passerelle tel un observatoire. Lide tait de diffuser le systme plutt que de larrter net, et dinstaller une mixit entre habitants et passants tout en prservant lintimit de chacun. Les logements reprennent les caractristiques de la maison traditionnelle cambodgienne du point de vue des rapports intrieur/extrieur, rdc/1er tage, mais composs dans une optique dassemblages possibles, les uns entre les autres. Lassemblage Sol/logements/passerelle va venir ensuite rgler les problmatiques dexposition, de ventilation et de distribution. Lensemble doit alors fonctionner aussi bien sur la passerelle quen dessous.</p><p>Siem Reap - Angkor/Emanuelle Cerise - Cyril Rosdes logements individuels groups</p></li><li><p>36</p><p>A. Schma dintention urbaine, rpartition programmatique &amp; dis-tributionB. Plan de situation de la ville, identification des points deauC....</p></li></ul>