Livret 6 - LA GUERISON DIVINE

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  • Livret 6 - LA GUERISON DIVINE La dlivrance de vos souffrances votre porte Clment LE COSSEC

    LATTITUDE DE JESUS ENVERS LES MALADES

    Jsus-Christ, le Fils de Dieu, illumine toutes les pages de lEvangile. Il est la raison dtre et le centre du message biblique. Autour de Lui gravite tous les miracles, toutes les gurisons, tous les actes de puissance ayant leur source dans la misricorde divine. Jai lu et relu maintes fois les Evangiles et jai constat que Jsus na jamais refus la gurison aux malades qui se sont approchs de Lui. Il na jamais dit non un malade qui La suppli avec foi. Les Evangiles rvlent que Jsus voulait toujours gurir. Aurait-Il chang ? Loin de l ! Car Il est le mme hier, aujourdhui et ternellement nous dit la Bible (Hbreux 13 :8) ? Il est crit : La foule cherchait le toucher parce quune force sortait de LUI et les gurissait tous. Cette force na pas diminu, elle est la mme aujourdhui comme hier. Lextraordinaire et glorieux ministre de Jsus-Christ envers tous les malades se trouve rsum dans ce beau texte de la Bible : Jsus parcourait toute la Galile, enseignant dans les synagogues, prchant la Bonne Nouvelle du Royaume et gurissant toute maladie et toute infirmit parmi le peuple. (Matthieu 4 :23) A la vue de ces gurisons miraculeuses, le peuple dIsral tait dans ltonnement et glorifiait Dieu disant : nous navons jamais rien vu de pareil (Marc 2 :12) Parfois des foules entires sapprochaient de Lui, ayant avec elles des boiteux, des aveugles, des muets, des estropis, et beaucoup dautres malades. On les mettait ses pieds et il les gurissait. (Matthieu 15 :30-31)

  • LA VOLONTE DE JESUS A la sortie dun village, un lpreux se prosterne devant Jsus. Il lui adresse cette instante supplication : Si tu le veux, tu peux me rendre pur Il nignore pas la puissance du Christ. Mais il doute de Sa volont de le gurir. Son cri de dtresse exprime lultime espoir quil fonde sur Jsus. Il nest pas question pour lui de rsignation la souffrance. Il se jette terre pour demander la gurison et non pas pour dire : Je consens rester lpreux si telle est ta volont . Et nousne pourrions pas concevoir, face cette grande misre humaine, que Jsus lui dise : Non, je ne veux pas te rendre pur . La rponse de Jsus ne peut tre autre que : Je le veux, sois pur , car Il est venu pour sauver et gurir lhomme tout entier. Ds quil touche le lpreux, la lpre disparat entirement. Dans la ville de Nazareth o Jsus grandit, Il ne rencontra pas la mme foi. Lvangliste Marc rapporte ceci : Il ne put faire l aucun miracle, si ce nest quIl imposa les mains quelques malades et les gurit. Et Il stonnait de leur incrdulit. (Marc 6 :5-6). Jsus aurait voulu gurir tous les malades de Nazareth, mais tous ne voulaient pas croire en Lui. Plusieurs Le mprisaient et disaient : Nest-ce-pas le charpentier, le fils de Marie, le frre de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? (Marc 6 :3). En consquence, Il ne peut pas faire les miracles quIl aurait voulu faire, cause de leur incrdulit.

    LA COMPASSION DE JESUS

    Le Seigneur ntait pas insensible la souffrance humaine. Son attitude envers les malades tait lexpression mme de son insondable amour envers la crature humaine. Le sentiment misricordieux de son cur le poussait gurir : Jsus vit une grande foule, et fut mu de compassion pour elle, et Il gurit les malades (Matthieu 14 :14). Le mot grec, traduit par cette expression, exprime une motion violente, qui prend aux entrailles . La misricorde du Seigneur est infinie. Elle est toujours la mme, aujourdhui. Deux aveugles, assis au bord du chemin, entendirent que Jsus passait, et crirent : Aie piti de nous, Seigneur, Fils de DavidEmu de compassion, Jsus toucha leur yeux ; et aussitt ils recouvrrent la vue, et le suivirent. (Mat. 20 :30-40).

  • Jsus sest arrt pour secourir ces pauvres aveugles et leur a pos cette question : que voulez-vous que je vous fasse ? Ils auraient pu demander un peu dargent pour soulager leur misre, car ils taient mendiants. Comme chacun sait, la sant vaut plus que tout lor du mondeet ils dirent au Seigneur : que nos yeux souvrent . Le Seigneur est toujours dispos secourir les malades. Cette parole est encore vraie aujourdhui comme en ces temps-l : quand un malheureux crie, lEternel entend (Psaume 34 :7) Au Liban, dans la rgion de Tyr et de Sidon, le long de la Mditerrane, une maman dont la fille est incurable vient trouver Jsus. Elle fait appel Sa compassion en Lui adressant cette dchirante prire : Aie piti de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmente par le dmon (Matthieu 15 :21) Cette mre, afflige depuis que la maladie sest loge dans son foyer, sait que Jsus peut gurir. Sa prire est un cri de douleur qui explose sans considrer les personnes qui lentourent. Jsus garde le silence, mais elle ne se lasse pas de crier, tandis que les disciples proposent Jsus de la renvoyer. Sa persvrance est rcompense lorsque Jsus prend la dcision de sarrter et dexaucer sa prire. Aprs avoir prouv sa foi, Jsus lui dit : ta foi est grande, va quil te soit fait comme tu veux. Et, lheure mme, sa fille fut gurie (Mat. 15 :28). Les sentiments de Jsus sont heureusement meilleurs que ceux des hommes. Si Jsus lavait renvoye ce qui est inconcevable lespoir des malades auraient t ananti.

    LA CONFIANCE DES MALADES EN JESUS

    Si seulement je puis toucher son vtement . Cest ce que dit en elle-mme une femme afflige dun mal incurable, depuis douze ans. Jsus vient darriver sur la place de son village. Il est entour par une foule nombreuse. Cette femme sait quen Lui est la vertu gurissante. Se glissant au sein de la foule, elle parvient atteindre Jsus et, dun geste rapide, elle touche le bord du vtement de Jsus. Au mme instant, la maladie disparat. Elle sent dans son corps quelle est entirement gurie de son mal. Jsus sait aussitt quune force est sortie de Lui, et Il demande la foule :

    - Qui a touch mes vtements ?

  • - Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui ma touch ! lui font remarquer ses disciples.

    Voyant que Jsus la cherche du regard, elle vient se jeter ses pieds, effraye et toute tremblante et lui dit toute la vrit. La foule observe la scne. Que va faire Jsus ? va-t-Il la rprimander, lui dire quelle aurait d Lui demander la permission de Le toucher ? Certes pas, car Il est venu pour faire du bien. Il lencourage et lui dit : Ma fille, ta foi ta sauve ; va en paix et sois gurie de ton mal. (Marc 5 :25-34) Avant de toucher le vtement de Jsus, elle ne sest pas demande si ctait la volont de Jsus de la gurir. Elle savait quen Jsus tait la puissance de gurison. Elle a manifest sa CONFIANCE. Elle a fait UN ACTE DE FOI. Elle a saisi la gurison quelle savait tre en Jsus, lEnvoy de Dieu. Sa foi tait une relle assurance, une confiance totale, sans le mot peut-tre . Il ny avait pas lombre dun doute. Elle dit : JE SERAI GUERIE . Quelle certitude ! Quelle confiance ! Son cas nest pas unique. LEvangile raconte ceci : une grande multitude, apprenant tout ce que Jsus faisait, vint Lui. Il chargea ses disciples de tenir toujours sa disposition une petite barque, afin de ne pas tre press par la foule. Car, comme il gurissait BEAUCOUP DE GENS, TOUS CEUX qui avaient des maladies SE JETAIENT SUR LUI POUR LE TOUCHER. (Marc 3 :7-10). Quel mouvant et magnifique tableau : Les malades SE JETAIENT SUR LUI pour le toucher ! Quelle bousculade ce devait tre ! Ils ne se demandaient pas si ctait la volont de Dieu : Ils allaient vers Lui SANS HESITATION pour le toucher. Ils taient absolument SURS que Jsus avait le pouvoir de gurir tous ceux qui croyaient en Lui. Que ce devait tre bouleversant dassister la gurison des malades dans les villes et les villages de la rgion de Gnsareth, aux environs du Lac de Galile, selon le rcit de Marc 6 :53-56 : Quand Jsus et ses disciples furent sortis de la barque aprs avoir abord Gnsareth, les gens ayant aussitt RECONNU JESUS, parcoururent tous les environs, et lon se mit apporter LES MALADES sur les lits, partout o lon apprenait quil tait. En quelque lieu quil arrivt, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait LES MALADES sur les places publiques, et ON LE PRIAIT DE LEUR PERMETTRE seulement de toucher le bord de son vtement, ET TOUS CEUX QUI LE TOUCHAIENT ETAIENT GUERIS. Voir tous ces malades sur les places des villes et des villages devait tre mouvant. Quelle misre, que de souffrances rassembles en la prsence de Christ ! Il fallait vraiment avoir confiance en Lui pour amener tous ces malheureux sur leurs lits de douleurs. Tous les regards se fixaient sur Lui. Chaque malade attendait le moment bni du contact avec le vtement de Celui qui venait vers eux avec compassion et puissance pour les gurir tous. Quelle chose magnifique de voir les malades guris les uns aprs les autres aprs avoir touch Jsus ! Que de cris de joie, que de chants dallgresse, que de

  • louanges il devait y avoir dans la bouche de tous sur le chemin du retour ! Quelles acclamations pour Jsus dont la renomme se rpandait ainsi dans toute la Galile et au-del. La volont de Jsus a toujours t de gurir les malades. Que ces malades le touchent son insu ou avec sa permission, quils crient Lui ou quils restent silencieux, Jsus na pas exig autre chose que LA CONFIANCE en Lui. Cest pourquoi, ayez vous aussi confiance en Lui, Il est ressuscit. Il est vivant. Il est prs de vous. Il est avec ceux qui croient en Lui et Il dsire vous gurir. Au cours de son ministre terrestre, Il na jamais refus la gurison ceux qui ont eu confiance en Lui. Prenez donc courage ! Mais, direz-vous, aujourdhui nous ne pouvons plus Le toucher comme autrefois. Cest vrai, mais il y a dautres possibilits qui nous sont offertes pour obtenir de Lui la gurison de nos souffrances. Elles nous sont indiques dans la Parole de Dieu.

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