Portfolio 22 02 2014

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Text of Portfolio 22 02 2014

  • CRATION GRAPHIQUE

    CREATIONS PERSONELLES ET DESSINS

    IDENTIT VISUELLE

  • Si groupon et un site de vente en groupe dj bien installe dans le mondes de la toile comme une rfrence Yingo se distingue par son geste responsable et engag. le site pro-pose la vente en groupe, en gros a parle de business, le point importent c'est la valeur rajouter au concept de la ventes en groupe c que 10 pour seque 10 pour sent des ventres subventionne des uvres caritatives et des fondations d'o " L'ACHAT QUI FAIT DU BIEN ".

    YINGO

  • PARCOURS INSPIRANTS

    carrires

    UNE FOIS PAR MOIS, MTRO ET RADIO CANADA INTERNATIONAL PROPOSENT, EN COLLABORATION AVEC LE PROJET ALLIS MONTRAL DE LA CONFRENCE RGIONALE DES LUS (CR) DE MONTRAL, DES PORTRAITS DE PERSONNES IMMIGRANTES QUI ONT RUSSI DANS LEUR MILIEU DE TRAVAIL.

    Grace Aghbashian

    migrer par tradition

    JULIE MARCILinfo@journalmetro.com Publi le 15 octobre 2009

    ENTREVUE. Le pre de Jean-Philippe Guidibi, un Bninois, a fait ses tudes au Qubec avant de retourner au Bnin lever sa famille. Heureux de son exprience, il a toujours voulu que ses enfants viennent vivre et tudier Montral.

    Jean-Philippe a donc suivi les traces de son pre et de ses frres et, 18 ans, a dbarqu au Qubec, en plein mois de dcembre, pour faire des tudes aux HEC de Montral. Comme javais de la famille ici, a a facilit mon intgra-tion. Il avait galement entendu parler de la neige et du froid, ce qui a attnu le choc. Mais on ne peut jamais savoir ce que cest avant de lavoir vcu... Jarrivais dun endroit o il faisait 37C deux jours avant!

    Au Bnin, pas besoin de sinquiter de la mto : il fait toujours soleil. Peut-tre cela explique-t-il son optimisme. Selon lui, cest un des apports de sa culture la vision des gens dici. Chez nous, on dit souvent : demain sera meilleur! Ici, au Qubec, les gens ont parfois tendance se dcourager.

    Il aime beaucoup le milieu multiculturel de Desjardins, o il travaille maintenant comme conseiller, service aux mem-bres. Jaime beaucoup apprendre sur dautres cultures.

    Jaime louverture quil y a ici.

    Ailleurs, ctait bien aussi, mais je ne sais pas si je pourrais retourner dans un environnement moins diversifi.

    Dailleurs, il a ralis son rve en deve-nant employ de cette cooprative, aprs son baccalaurat et une exp-rience dune anne comme agent finan-cier dans une autre entreprise dici. Jai toujours t impressionn par la russite de ce modle coopratif financier et a rejoint mes valeurs. Je viens dun pays o on a des problmes de dveloppe-ment et je suis convaincu que ce genre de modle devrait tre reproduit.

    Heureux sans bmolAu Bnin, une jeune dmocratie, laccs aux tudes nest encore rserv qu une partie de la population. Quand on veut travailler dans le domaine fi-nancier, le Qubec est un meilleur choix, selon Jean-Philippe.

    Il na pas eu de difficult sintgrer au march du travail, notamment grce au rseau quil sest cr. La tendance, cest de rester avec les siens, en terrain connu, mais jai trs vite ralis quil fallait sortir de ce cocon-l et rencontrer dautres personnes pour savoir ce quil y a au-del.

    Est-ce une manifestation de son opti-misme? Rien ne semble le dranger ici. Mme le froid, dont il saccommode. Il est retourn au Bnin une seule fois depuis son arrive ici. Cest sr que a me manque parfois, mais comme une partie de ma famille est ici, je vis moins difficilement lloignement.

    Jean-Philippe Guidibi

    Phot

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    es Pr

    oven

    cher

    ENTREVUE. Il y a quelques annes dj, Benot Picard quittait la France pour suivre sa dulcine, une Qubcoise de Laval, sans bien savoir quoi sattendre puisquil ntait venu dans la Belle Province quun mois en touriste. Ayant beaucoup voyag avec mes parents dans ma jeunesse, linconnu ne me faisait pas peur. Vingt ans et deux amoureuses plus tard, il y est toujours, et pour de bon.

    Avec un diplme de finances en poche, il sattendait tout de mme des dbuts plus faciles. On se dit : a parle franais, cest le pays des rves, et tout a... mais la ralit est autre. Parmi les obstacles, certains probl-mes dquivalence dans les diplmes (diffrents au Qubec et en France) ne lui ont pas permis dexercer sa profes-sion comme il lesprait au cours des premires annes o il a vcu ici.

    La langue anglaise, quil faut matriser davantage Montral quen France dans le milieu professionnel, tait une autre barrire. Comme plusieurs Fran-ais, je ntais pas trs dou pour les lan-gues, ironise-t-il. Il dcide donc douvrir un restaurant, Le Globetrotter, en 1996. Laventure dure trois ans. Puis il bifurque vers limmobilier avant de revenir ses premires amours, la finance.

    Ce dtour professionnel lui a permis de rencontrer son amoureuse actuelle, et cest en ctoyant la famille de cel-le-ci que lintgration sest acclre. La cl, cest la famille, selon lui, et de se mler aux gens.

    LONU de la financeAprs avoir suivi une formation com-plmentaire en informatique, il a tra-vaill pendant 10 ans dans des firmes de comptabilit avant datterrir chez

    Bell, o il est devenu vrificateur in-terne principal en avril 2009. Son milieu de travail est trs mixte, comp-tant des gens de toutes origines, et, selon lui, on ny vit aucun sentiment dexclusion. Entre nous, on appelle notre dpartement lONU!

    Il dit navoir jamais d faire face des problmes de comportement son gard. Le fameux maudit Fran-ais, on ne me la jamais dit, sauf la blague, et je ragissais la blague aussi. Bien sr, il faut avoir de lhumour. Cest le secret. Il note par ailleurs une volution des mentalits au fil des ans. Jai toujours eu des suprieurs trs ouverts, mais cette tendance se rpand.

    Il se rend en France environ tous les deux ans pour voir ses proches, mais na aucune intention de retourner vivre l-bas.

    Jai autant dattaches au Qubec quen France maintenant.

    Et contrairement plusieurs Qub-cois pure laine, il assure quil aime lhiver... pendant lequel il fait beau-coup de ski et un peu de raquette, tant sur la Rive-Sud, o il habite, qu Bro-mont, o il va rgulirement? Il faut aimer lhiver au Qubec; sinon, cest long!

    Suivre lamour jusquau Qubec

    JULIE MARCILinfo@journalmetro.com Publi le 12 novembre 2009

    Benot Picard a dcid douvrir un restaurant, Le Globetrotter, en 1996. Laventure a dur trois ans. Puis il a bifurqu vers limmobilier avant de revenir ses premires amours, la finance.

    Benot Picard

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    POUR OBTENIR L'ARTICLE!

    www.credemontreal.qc.ca/

    13 Bannires (39.3"/85.37)

    INV

    ITA

    TIO

    N COCKTAIL-VERNISSAGERENDEZ-VOUS DES ALLIS :

    Madame Manon Barbe, prsidente de la Confrence rgionale des lus de Montral, vous invite participer au Rendezvous des Allis : Des solutions daaires, des parcours inspirants .

    Allis Montral clbrera le lancement de lexposition itinrante Parcours inspirants , 24 portraits tmoignant des succs de Montralaises et Montralais issus de limmigration, en collaboration avec le journal Mtro et Radio Canada International.

    Ce Rendez-vous soulignera lengagement des partenaires d'aaires et des partenaires institutionnels pour Allis Montral. Il se fera en la prsence de :

    DES SOLUTIONS DAFFAIRES, DES PARCOURS INSPIRANTS

    MME GENEVIVE BROUILLARD

    VICE-PRSIDENTE, RGION SUD-OUEST DE MONTRAL

    BANQUE ROYALE DU CANADA

    M. RENAUD CARON

    VICEPRSIDENT PRINCIPAL, DVELOPPEMENT STRATGIQUE

    CGI

    Ce cocktail-vernissage sera anim par M. Daniel Campbell, directeur du recrutement - rgion du Qubec, de la Banque Royale du Canada.

    Jeudi 7 avril 201117 h 19 h

    Banque Royale du Canada1, PlaceVille-Marie41e tage

    RSVP avant le 31 mars 2011Mme Suzanne Perreault5148422400, poste 2985sperreault@credemontreal.qc.ca

    EN COLLABORATION AVEC :

    Je voudrais exprimer ma satisfaction davoir particip au succs de lvnement par la cration et le dveloppement du visuel de l exposition itinrante Parcours inspirants .

    PARCOURS INSPIRANTS

    carrires

    UNE FOIS PAR MOIS, MTRO ET RADIO CANADA INTERNATIONAL PROPOSENT, EN COLLABORATION AVEC LE PROJET ALLIS MONTRAL DE LA CONFRENCE RGIONALE DES LUS (CR) DE MONTRAL, DES PORTRAITS DE PERSONNES IMMIGRANTES QUI ONT RUSSI DANS LEUR MILIEU DE TRA VAIL.

    JULIE MARCILinfo@journalmetro.com Publi le 16 avril 2009

    ENTREVUE. Au hockey comme dans la vie, Claudel Polifort nenvisage pas la dfaite. Mes parents nous ont tou-jours dit : Faites ce que vous avez faire et vous serez rcompenss un moment donn.

    N Camperin et arriv Montral six ans, il se rappelle la curiosit des gens. Il y avait deux familles hatien-nes dans lcole. Des enseignants ve-naient tour de rle dans la classe pour nous voir. Et quand on marchait dans la rue, tout le monde nous regar-dait. Cest sr quau dbut, cest trs intimidant.

    Ce sentiment dtre un tranger la suivi jusque sur les bancs du cgep. ce moment seulement, il a senti que les temps avaient chang et que les gens ne le voyaient plus comme une curiosit.

    Laccent lui a galement pos pro-blme pendant sa premire anne, mais malgr tout, il sest rapidement intgr au voisinage en jouant au hockey. Jaimais le sport, et tout le monde jouait au hockey ici, alors... Il a t arbitre pendant 16 ans et joue toujours dans une ligue les jeudis soirs. Presque tous les ans, jorganise un tournoi avec les gens du bureau.

    Gravir les chelonsClaudel Polifort est entr chez Xerox comme technicien aprs lobtention

    de son diplme linstitut Teccart en technologie de systmes ordins. Il a ensuite tent sa chance dans le dpar-tement du tlmarketing et des ventes, et aujourdhui, 20 ans plus tard, il est directeur du dveloppement de la clientle. Au dbut, jai saisi loccasion qui sest prsente, mais la plupart des autres postes que jai eus, je suis all les c