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Psychologie sociale du changement Cours 4 Semestre 2 L2 Psychologie Claudia TOMA

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  • Psychologie sociale du changement Cours 4 Semestre 2 L2 Psychologie Claudia TOMA
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  • RAPPEL Lattitude a des consquences sur le traitement de linfo. automatiques vs. dlibres PRINCIPE DE CONSISTANCE COGNITIVE - attention, encodage, exposition attitudes accessibles (Fazio et colab.) exposition slective linformation (Frey et colab) - jugement et laboration attitudes = heuristiques de jugement (Pratkanis) cots et bnfices dans la prise de dcision - mmoire
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  • 3.2. INFLUENCE SUR LE COMPORTEMENT De manire gnrale, les attitudes influencent les comportements MAIS pas toujours vrai => deux catgories des recherches Quand est-ce que les attitudes prdisent les comportements ? ETUDE DES CONDITIONS Comment les attitudes sont-elles lies aux comportements ? ETUDE DES PROCESSUS
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  • 3.2.1. QUAND ? 2 types dapproches : 1)Quand certaines caractristiques de la situation sont prsentes 2)Quand certaines caractristiques personnelles sont prsentes 3.2.1.1. La situation : quand on amorce lattitude Lamorage rend votre attitude plus accessible => on a des chances de prdire le comportement Ex: domaine de la vente. On peut prdire le produit qui va tre achet si lattitude envers ce produit a t amorce
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  • 3.2.1. QUAND Si on amorce une attitude => on a des chances de prdire le comportement Exemple de recherche. Shavitt & Fazio (1991) : Perrier et 7-up 1) tude pilote : le fonctions de chaque boisson => Perrier = aspect convivial et 7-Up = got 2) tude finale -Amorage (un questionnaire sur le gut / sur laspect convivial) -Evaluer le produit et dire son intention de lacheter RES: Lamorage a rendu le lien entre lattitude et le cpt plus troit (Ex: parmi ceux qui aiment Perrier => + lintention den acheter si amorage par questions sur la convivialit)
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  • Rsultats de Shavitt & Fazio (1991)
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  • 3.2.1.2. La personne *Self-monitoring Les bas en self-monitoring = comportement refltant leur tat interne Les hauts self-monitoring = jouent un jeu DONC: lien plus troit entre attitude et comportement chez les bas en self-monitoring que chez les hauts (guids, eux, par la situation) *Self-consistance ( ou consistance de soi) Personnes qui disent tre consistantes travers les situations DONC on peut sattendre, chez ces personnes, un lien troit entre attitudes et comportements OUI, il y a une plus grande correspondance entre leurs attitudes et leurs comportements que chez les autres
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  • 3.2.2. COMMENT ? 3.2.2.1. Thorie de lAction Raisonne Fishbein & Ajzen (1975) Attitude envers le comportement Norme subjective IntentionComportement Quelles conseq ? Est- ce que a me convient ? Si jadopte un cpt cest avant tout parce que jai envie de le faire A quel point les autres approuveraient un tel cpt ? Remarque: Seulement les variables proximales sont incluses dans le modle. Pas de distales.
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  • Preuve empirique: tude de Froming, Walker & Lopyan (1982) 2 groupes exprimentaux: A) Groupe pour la punition (les autres sont contre) B) Groupe contre la punition (les autres sont pour) Doivent administrer des chocs lectriques un apprenant: - devant un miroir - devant une audience RESULTATS : Les participants se comportent plus en accord avec leurs attitudes devant le miroir. Les participants se comportent plus en accord avec la norme subjective devant laudience.
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  • 3.2.2.2. Des extensions cette thorie * Le contrle comportemental peru => La Thorie du Comportement Planifi : Ajzen (1991) Ajoute au modle, le contrle comportemental peru (= la facilit que lon pense avoir pour raliser ce comportement) Remarque: TCP > TAR car prdit davantage le comportement * Les comportements passs ou les habitudes 1) Des cpts passs peuvent influencer les cpts prsents 2) Par consistance on a tendance agir comme on la fait avant 3) Influence de la self-efficacy (lauto-efficacit) (Bandura) (= se sentir capable) qui se dduit des cpts passs
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  • 3.2.2.3. Une autre thorie : MODE Motivation and Opportunity as Determinants (Fazio, 1990) - pour expliquer quand le comportement est spontan ou dlibr; - 2 autres facteurs: motivation et opportunits (ressources, temps) - attitude envers les objets (pas envers le comportement) 1) Si la motivation et les opportunits sont faibles ALORS => le comportement se base sur lattitude (cpt spontan) Surtout quand elles sont fortes, accessibles. 2) Plus de motivation et dopportunits ALORS => plus dlments sont pris en compte (cpt dlibr)
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  • Preuve empirique: tude de Sanbonmatsu & Fazio (1990) Les participants reoivent des informations sur deux magasins: Chez Brown : on trouve de tout, mais rayon faible en appareils photos Chez Smith : on y trouve pas grand-chose, mais super rayon appareils photos Dans quel magasin ils vont acheter un appareil photo? 4 conditions exprimentales : Motivation ( Justifier leur dcision : OUI vs. NON) Opportunits ( Pression temporelle : OUI vs NON) RESULTATS: Si Motivation et Opportunits OUI, alors Chez Smith Si Motivation et / ou Opportunits NON, alors Chez Brown
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  • 4. Linfluence du comportement sur lattitude 4.1. Ractance et surjustification 2 questions: 1) Si on minterdit de faire quelque chose que se passe t-il ? => Thorie de la ractance psychologique (Brehm, 1972) Rduire mes choix me pousse valuer plus positivement ce qui est interdit (ex: Heilman, 1976) 2) Et si on mencourage faire ce que jaime que se passe t-il ? Je peux croire que cest pour tre rcompens que je me comporte ainsi Leffet de surjustification ou de justification excessive (Deci, 1971)
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  • Exemple de recherche Lepper, Greene & Nisbett (1973) : les feutres magiques Phase 1: dessin 3 groupes : -G1: vous serez rcompenss -G2: ne savent pas quils seront rcompenss -G3: rien Phase 2 (2 semaines aprs) Possibilit de jouer avec ces feutres VD : temps pass dessiner avec les feutres RESULTATS : les enfants de G1 passent deux fois moins de temps jouer avec les feutres que ceux de G2 & G3.
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  • Explication par la thorie de la perception de soi (Bem, 1972). Quand on veut connatre nos propres attitudes on sengage dans des raisonnements attributionnels jai aim jouer avec les feutres cause de la rcompense Une application : le pied dans la porte -Par lacte prparatoire, la personne infre son attitude -Pour accepter la 1 re requte, elle doit se percevoir libre, volontaire -Des informations extrieures risquent de causer des problmes dans lengagement
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  • Est-ce toujours inutile de rcompenser ? NON CERTES Les rcompenses minent la motivation intrinsque Cest aussi le cas des menaces, du temps limit PAR CONTRE Les rcompenses sous forme dencouragements verbaux et le sentiment dautonomie (se sentir linitiative de) peuvent augmenter la motivation intrinsque Thorie de lautodtermination (Deci, 1991)
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  • 4.2. Situation imagine Une situation imagine peut amener une personne changer ses attitudes (Ex : Jouer un jeu de rle) Exemple de recherche : Mann & Janis (1968) Les participants: tous des fumeurs (moyenne: 24 cigarettes/ jour) Tche de GE: jouer le rle dun patient atteint dun cancer du poumon Tche de GC: couter lenregistrement dun jeu de rle RES : Ceux de GE ont une attitude moins favorable envers le tabac que ceux de GC Consommation un mois aprs la recherche: GE : 12 cigarettes GC : 17 cigarettes Effets maintenus un an et demi aprs la recherche
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  • 4.3. Dissonance cognitive (Festinger, 1957) Au dpart, un constat : Nous agissons souvent en dsaccord avec nos attitudes. Ces comportements correspondent plutt ce quexigent nos rles ou le contexte social (ex: critiques) Nos cognitions dissonantes donnent lieu de la dissonance cognitive, un tat desprit dsagrable On cherche le rduire COMMENT ?
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  • => En changeant notamment son attitude Ex: got pour le tabac / sarrter de fumer => de toute faon je naime pas tant le tabac que cela Une recherche de Festinger et Carlsmith (1959) 1) Raliser une tche ennuyeuse 2) Dire quelle est intressante (rcompense de 1$ ou de 20$) RESULTATS: Quand la rcompense est de 1$ : forte dissonance comparativement ceux qui ont t rmunrs 20 $ Ils changent dattitude; la justification par des arguments externes est insuffisante
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  • 4.3.1. Les diffrentes tapes de la dissonance jusquau changement dattitude Etape 1 La personne peroit les consquences ngatives de ce comportement (ex: mentir des pairs) Etape 2 Elle se sent personnellement responsable. Cest elle qui a pris la dcision de Etape 3 Elle ressent un certain malaise. Elle lattribue la diffrence entre ses attitudes et son comportement
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  • 4.3.2. Des explications complmentaires * Lhypothse effort - justification Quand on est amen faire des choses dures, on change davantage nos attitudes ( Axsom & Cooper (1985): recherche applique la sant sur la perte de poids) * La dissonance post-dcisionnelle Pourquoi avoir choisi cette voie ? Dissonance entre les aspects (-) de notre dcision et les points (+) de celle que lon na pas prise Pour rduire la dissonance, on valorise les lments positifs de la dcision prise et on baisse lvaluation de lalternative (Ex: bureau de vote)
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  • QUESTION: Et si les attitudes ne changeaient pas vraiment ? La thorie de la gestion des impressions (Impression Management Theory) (Tedeschi, 1981) Si on