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· Web view Ils croient que Dieu est dans l’idole et ils ont la foi, et ils croient cela et Dieu est tenu de reconnaître cette foi; en effet, ces choses sont basées sur la foi

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La Parole parlée

DIEU TIENT SA PAROLE

God Keeps His Word

15 Janvier 1957

Sturgis, Michigan, USA

William Marrion Branham

DIEU TIENT SA PAROLE

15 Janvier 1957

Sturgis, Michigan, USA

1 Asseyez-vous. Et je suis heureux d’être ici ce soir, au service du Roi. Ça fait des années, nous chantions un ancien cantique : Je suis heureux au service du Roi. Vous souvenez-vous de ce cantique ? N’était-ce pas formidable ? Heureux au service du Roi. Tout celui qui est au service de ce Roi dont nous parlons doit être heureux, n’est-ce pas ?

Eh bien, ce soir, c’est un plaisir d’être dans ce petit tabernacle ici. Le Tabernacle du Peuple, j’aime ce nom, cette appellation. C’est pour le peuple, tout le monde. C’est bien. Tout le monde est le bienvenu. Je pense que des appellations telles que Tabernacle du Peuple, Eglise à la porte ouverte, Maison de prière, j’aime vraiment cela, il y a là quelque chose de bien plutôt que de dire : C’est l’Eglise presbytérienne, baptiste, catholique ou une église de ce genre.

Eh bien, maintenant, cela ne veut pas dire que ces églises ne sont pas bonnes, comprenez bien. Ces appellations sont très bien. Mais je ne fais qu’exprimer mes propres sentiments. Je pense que c’est un–c’est un tabernacle du peuple, L’Eglise à la porte ouverte, ou La Maison de prière.  La Bible dit : « Il est écrit : La maison de Mon Père sera appelée une maison de prière. » Et ainsi, on prend ce… Bien sûr que ça ne le rend pas meilleur ou pire. Ce sont juste des noms qu’on attribue à cela.

2 Et alors, quelqu’un me parlait, disant : « Que pensez-vous de ces différentes dénominations ? Et pensez-vous que ce sont ces gens-là qui ont la chose ou que ce sont ces gens-ci qui ont la chose, et ainsi de suite ? » Je vous assure, c’était un–un doyen de l’université luthérienne. Il m’avait écrit une lettre. Et vous parlez de me faire une bonne réprimande ! Il m’en a fait une. J’étais à Minneapolis, et il a dit : « J’ai roulé sur une distance de quinze miles [24 km] hier soir, dans une tempête de neige aveuglante, m’attendant à venir écouter un serviteur du Seigneur. Et qu’ai-je trouvé, sinon un diseur de bonne aventure raffiné ? » Et il a dit : « Et votre théologie est, oh ! la la !… » Une lettre de vingt-deux pages, et il m’en a vraiment fait une bonne.

Et il a dit : « A l’idée même qu’un homme comme toi, qui se tient devant les gens, fasse des déclarations comme celles que tu as faites hier soir ! »

J’ai continué à lire ; eh bien, je pensais : « Je me demande ce que j’ai dit. » Je me suis proposé d’appeler absolument certains d’entre eux pour prendre la bande et vérifier cela. Il a donc dit… Voici ce pour quoi il s’en prend à moi. Il a dit que j’avais déclaré que le diable ne pouvait pas guérir. Et il a dit : « Je voudrais te faire comprendre que, malgré tes vingt-cinq ans de ministère dont tu te vantes, a-t-il dit, mon fils, moi, je prêchais l’Evangile avant ta naissance. »

Eh bien – eh bien, alors, je me suis dit : « Eh bien, maintenant, c’est très bien. Je… Ce n’est pas grave. »

3 Et il a dit : « Et permets-moi de te montrer comment je sais que le diable peut guérir. » Il a dit : « J’habite dans une ville où il y a une femme qui invoque les esprits. » Vous savez, un des esprits du diable. Et il a dit : « Les gens vont chez elle pour la guérison. » Et que fait-elle sinon leur arracher un cheveu à la tête, arracher un… Non, elle arrache un cheveu de sa tête, je pense, s’ouvre les veines et les fait saigner sur ce cheveu le sang tiré de son bras–du bras, elle descend à la rivière derrière sa maison et jette cela par-dessus son épaule. Puis, elle remonte ; et si elle est contrainte au point qu’elle doit se retourner pour regarder cela, alors la maladie demeure sur la personne et revient. Sinon, alors elle dit à la personne qu’elle sera guérie.

Et il a dit : « Nous avons compté les gens et, a-t-il dit, environ vingt pour cent de ces gens-là sont guéris. » Il a dit : « Et alors, tu veux me dire que tu te tiens là et tu as l’audace de dire que le diable ne peut guérir! »

Eh bien, je me suis dit : « Eh bien, là, c’est très bien. Voyez, tout le monde a le droit d’avoir sa propre opinion. » Et j’ai dit : « Il me faut bien répondre par cette courte lettre, par une courte. » Et je me suis préparé ; la suite que je réservais allait être courte. Je ne pouvais pas penser à tout cela.

4 Ainsi, je me suis assis et je me suis adressé à lui, après qu’il m’avait d’abord dit qu’il pensait que j’étais un démon (voyez ?), un diseur de bonne aventure, ce qui voulait dire un démon, bien sûr. Il a donc dit : « Toi… ». Je–j’ai dit : «Bien-aimé frère, j’ai été content de recevoir votre lettre. Je suis toujours content des critiques de la part des amis. Elles m’aident. » Ça vous aide si vous prenez simplement cela de cette façon. Oui, oui. Laissez quelqu’un vous critiquer, peut-être qu’il y a des taches qui doivent disparaître.

J’ai dit : « Je suis très content de recevoir votre lettre. Et vous devez avoir de la considération pour moi, sinon vous ne m’auriez pas écrit. » J’ai dit : «Et puis, autre chose que j’apprécie en vous, ce sont vos cinquante ans au service de mon Seigneur. » Et j’ai dit : « Je – je respecte certainement cela au plus haut point.» J’ai dit : « Puis, une autre chose, ai-je dit, vous devez L’aimer, sinon… dire que les foules devant lesquelles je me tiens et ma théologie...» J’ai dit : « Vous devez avoir de la considération pour le Seigneur et L’aimer, sinon vous n’auriez pas cherché à me corriger (voyez ?) ; c’est parce que vous L’aimez, vous ne voulez pas que Son œuvre aille mal.» J’ai donc dit : « Vous devez m’aimer. »

5 Et je–j’ai dit : « Eh bien, la première chose que je vais vous dire, c’est que je vous pardonne de m’avoir taxé de diseur de bonne aventure, ai-je dit, parce que… et d’un démon. En effet, vous vous rappelez, Jésus, quand Il faisait cette même chose, Il disait : ‘Je ne peux faire que ce que Mon Père Me dit.’ Et Il avait des visions et disait aux gens ce qu’ils étaient… qui ils étaient et ce qu’ils étaient, et ce qui s’était passé, et ainsi de suite ; les pharisiens ont dit que c’étaient les œuvres du diable. C’était un diseur de bonne aventure, un Béelzébul. »

Et savez-vous ce que Jésus leur a dit ? Il a dit : « Si vous dites ça contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. Mais, quand le Saint-Esprit sera venu, celui qui parlera contre Lui ne sera jamais pardonné alors. » J’ai dit : « Et si j’avais raison ? Je dis simplement : Et si j’avais raison ? (Voyez ?) Alors, qu’avez-vous fait ? (Voyez ?) Il n’y aurait point de pardon ni dans ce monde, ni dans le monde à venir, selon les Ecritures qui ne peuvent pas mentir. Voyez ? » Eh bien, maintenant… Eh bien, c’est le blasphème contre le Saint-Esprit. C’est taxer les œuvres de Dieu d’impur…d’esprit impur. Voyez ? Ainsi donc…

6 Eh bien, j’ai dit : « Juste pour vous redresser, frère, ai-je dit, j’aimerais juste vous demander quelque chose : Je suis surpris qu’un doyen luthérien fonde sa théologie sur une quelconque expérience. » Eh bien, j’ai dit : « Dans l’Eglise baptiste, dans–dans la première année de formation, nous avons appris à fonder tout sur la Bible. » J’ai dit : « Toute notre théologie doit provenir de la Bible et, ici, vous essayez de fonder votre théologie sur une expérience. » Eh bien, alors j’ai dit : « Pour établir cela, Jésus a dit que le… Satan ne peut pas chasser Satan. Cela règle donc la question. Si Jésus a dit que Satan ne peut pas guérir, peu m’importe donc ce que quelqu’un d’autre peut dire, c’est réglé. Il ne peut pas guérir ; c’est tout. »

Et si vous considérez cela, il ne le peut pas, car l’unique chose qui peut opérer la guérison, c’est la formation, le développement de nouvelles cellules ; alors il y a un rétablissement. C’est comme quand vous vous blessez à la main, le médecin ne peut pas guérir cela. Certainement pas. Le médicament ne peut pas guérir cela. Il faut Dieu pour guérir cela. Vous vous cassez le bras, le médecin ne peut pas guérir cela. Il met simplement cela en place, mais c’est Dieu qui le guérit. Voyez ? En effet, il n’y a qu’un seul Créateur. Et si vous dites que Satan peut créer (oh ! la la !), où vous retrouverez-vous alors ? Vous le faites égal à Dieu. Voyez ? Et il est alors un dieu. S’il peut créer, il peut se créer lui-même. Voyez ? Mais il ne le peut pas. Il pourrait se créer lui-même s’il – s’il le pouvait. Mais il ne peut pas créer, il ne peut que pervertir ce que Dieu a créé. Et, ainsi donc, il ne peut pas guérir.

7 Et j’ai dit : « Mais maintenant, pour répondre à votre... vous donner mon opinion sur votre question au sujet de laquelle vous me condamnez, ai-je dit, cela me rappelle beaucoup de choses qui se passent dans le monde aujourd’hui, du sensationnel pentecôtiste. » J’ai dit : « Certainement, je pense que les gens ont été guéris. Je pense que tout celui qui va s’approcher sera guéri. » Et j’ai dit : « Mais ce n’est pas la sorcière qui opère la guérison, pas plus que ces gens qui disent : ‘J’ai la guérison dans mes mains. Sentez cela, sentez cela, sentez cela.’ Non, on ne la sent pas. Vous pouvez sentir leurs mains, mais vous ne sentez pas la guérison. C’est une œuvre achevée. C’est déjà accompli. V