Huit Belges sur dix s’estiment en bonne santé

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Huit Belges sur dix sestiment en bonne sant

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  • 1. 1 RSUM ENQUTE DE SANT 2013 RAPPORT 1: SANT ET BIEN-TRE RSUM DES PRINCIPAUX RSULTATS
  • 2. ENQUTE DE SANT 2013 RAPPORT 1 : SANT ET BIEN-TRE RSUM DES PRINCIPAUX RSULTATS
  • 3. Les commanditaires de lEnqute de Sant 2013 Laurette Onkelinx Vice-Premire Ministre, Ministre des Affaires Sociales et de la Sant Publique (Gouvernement fdral) Jo Vandeurzen Ministre flamand du Bien-tre, de la Sant publique et de la Famille (Communaut flamande) Guy Van Hengel Ministre du Gouvernement de la Rgion de Bruxelles-Capitale, charg des Finances, du Budget, des Relations extrieures et de la Coopration au Dveloppement (Rgion Bruxelles-Capitale) Didier Gosuin Ministre du Gouvernement de la Rgion de Bruxelles-Capitale charg de lEmploi, de lEconomie et de la Lutte contre lIncendie et lAide mdicale urgente (Rgion Bruxelles-Capitale) Jolle Milquet Vice-Prsidente et Ministre de lducation, de la Culture et de lEnfance (Fdration Wallonie-Bruxelles) Maxime Prvot Vice-Prsident et Ministre des Travaux publics, de la Sant, de lAction sociale et du Patrimoine (Rgion wallonne) Antonios Antoniadis Ministre de la Famille, de la Sant et des Affaires sociales (Communaut germanophone) LEnqute de Sant 2013 a t ralise par la Direction oprationnelle Sant publique et Surveillance de lInstitut Scientifique de Sant Publique (WIV-ISP), en collaboration avec la Direction Gnrale Statistique- Statistics Belgium. Equipe de recherche du WIV-ISP (par ordre alphabtique) Rana Charafeddine Stefaan Demarest Sabine Drieskens Lydia Gisle Kalidou Sarr Jean Tafforeau Johan Van der Heyden Organisation du travail de terrain DG Statistique Sandrine Dewaleffe Erik Meersseman Soutien administratif Els Delporte Tadek Krzywania Marie-Joelle Robberechts Monique Schoonenburg Institut Scientifique de Sant Publique Direction oprationelle Sant public et Surveillance Rue Juliette Wytsman 14 B-1050 Bruxelles Van der Heyden J, Charafeddine R. (d.) Enqute de sant 2013. Rapport 1 : Sant et Bien-tre. Rsum des principaux rsultats D/2014/2505/53 rfrence interne : PHS Report 2014-031
  • 4. 5 RSUM TABLE DES MATIRES Introduction . .7 Mthodologie . .7 Sant subjective . .9 Maladies chroniques . .11 Maladies chroniques en gnral . .12 Maladies chroniques spcifiques . .12 Multimorbidit . .15 Limitations fonctionnelles de longue dure . .18 Bien-tre et vitalit . .20 Troubles motionnels . .22 Comportements suicidaires . .24 Consommation de mdicaments psychotropes . .26 Douleur physique . .28 Qualit de vie lie la sant . .30 Arrt de travail pour cause de problmes personnels de sant . .32
  • 5. 7 RSUM INTRODUCTION Pour mieux dcider des orientations donner leurs politiques, les ministres responsables de la Sant Publique en Belgique aux niveaux fdral, rgional et communautaire ont commandit en 2013 lorganisation dune cinquime enqute de sant. Par souci de cohrence et dconomie dchelle, ils ont dcid de raliser en commun cette enqute et ont pour ce faire mandat une seule et mme institution. Lorganisation de cette enqute de sant publique a t confie lInstitut Scientifique de Sant Publique (WIV-ISP), qui en est donc loprateur. Lenqute de sant sadresse toutes les personnes qui rsident dans le pays, sans restrictions dge ou de nationalit. Parmi les 8.850 mnages slectionns qui ont pu tre contacts par un enquteur, 5.049 (57%) ont marqu leur accord de participer lenqute. Au total, 10.829 personnes ont t interroges par le biais dune interview structure ralise domicile : 3.512 personnes rsidant en Rgion flamande, 3.103 personnes rsidant en Rgion bruxelloise et 4.214 personnes rsidant en Rgion wallonne. Des estimations reprsentatives au niveau du pays et de chacune des Rgions peuvent tre obtenues grce la pondration des donnes collectes. MTHODOLOGIE Bien que la Belgique dispose dj de nombreuses informations en matire de sant publique, une enqute de population permet dapporter une plus-value considrable pour les raisons suivantes : Elle offre une description de ltat de sant de la population dans son ensemble, et ce, du point de vue des personnes qui sont elles-mmes concernes. Linformation touche lensemble de la population, y compris les personnes qui nont pas recours, ou rarement, aux services de soins. Elle offre galement la possibilit dtablir un lien entre toute une srie de facteurs lis la sant. Enfin, le fait de rpter lenqute de manire priodique permet de suivre lvolution des indicateurs de sant et leurs dterminants dans le temps. Les rsultats de lenqute de sant par interview doivent tre interprts dans un cadre prcis : tout dabord, il existe une composante subjective (il sagit de ce que les personnes interroges ont bien voulu dclarer). Par ailleurs, il faut rappeler que les rsultats sont extrapols sur la population totale partir dun chantillon, ce qui sous-entend une certaine marge derreur. Ce phnomne est li au fait que la reprsentativit de lchantillon ne peut jamais tre garantie 100%, et ce malgr tous les efforts consentis pour en amliorer la qualit. Il est li aussi des raisons dordre purement statistique. Il est galement important de mentionner que les rsultats dcrits ici sont des estimations ; ces dernires peuvent tre lgrement diffrentes de ce que lon aurait obtenu si lon avait interrog lensemble de la population. Ceci est dautant plus vrai que le nombre de personnes sur lequel on se base pour prsenter les rsultats est relativement faible. Dans lenqute sant 2013, 10.829 personnes ont t interroges par le biais dinterviews structures domicile durant toute lanne 2013. Ces personnes ont t choisies au hasard parmi tous les habitants de la Belgique. Les rsultats donnent donc une image reprsentative de la sant de la population. Toutes les personnes reprises dans le Registre National de la Population fai- saient partie de la base de sondage, lexception des personnes qui rsidaient dans :
  • 6. 8 RSUM une institution, part les personnes vivant dans une maison de repos ou de repos et de soin (qui faisaient partie quant elles de lchantillon) ; une communaut religieuse de plus de huit personnes ; une prison. Le profil de lchantillon au point de vue dmographique a suivi autant que possible celui de la population totale. La slection alatoire des mnages a t faite sur la base du Registre National de la Population, aprs stratification par Rgion, par province et par commune (chantillonnage systmatique). Lchantillon de base tait de 3.500 en Rgion flamande, 3.500 en Rgion wallonne et 3.000 en Rgion bruxelloise. Au sein de chaque rgion, le nombre de personnes slectionnes par province tait proportionnel au nombre total dhabitants de chacune delles. En outre, les provinces qui le souhaitaient pouvaient contribuer au financement dun chantillon supplmentaire pour obtenir des estimations plus prcises au niveau de leur propre population. La province du Luxembourg a fait valoir son droit en la matire en finanant 600 interviews supplmentaires raliser dans sa province. Ce qui signifie que le nombre total de participants prvus en Rgion wallonne tait de 4.100 participants (3.500 + 600). Le mode de slection des villes ou des communes dans chaque province a t adapt de faon telle quaussi bien les grandes villes que les petites communes puissent tre reprsentes. Dans chaque ville ou commune slectionne, au moins 50 personnes devaient tre interroges. Pour atteindre cet objectif, des mnages ont t slectionns et, au sein de chaque mnage, quatre personnes au maximum devaient tre interroges. La personne de rfrence du mnage et, le cas chant, le/la partenaire devaient toujours figurer parmi les personnes interroges. Au final 3.512 interviews ont t ralises en Rgion flamande, 4.214 en Rgion wallonne et 3.103 en Rgion bruxelloise. Afin de produire des rsultats reprsentatifs pour lensemble du pays, mais aussi au niveau de chaque Rgion, un facteur de pondration a t attribu chaque individu qui a particip lenqute. Ce facteur est calcul sur la base de la probabilit de slection de lindividu au sein du mnage, de la commune, de la province, de la Rgion et du trimestre au cours duquel linterview a eu lieu. Le but poursuivi est bien entendu dobtenir un chantillon dont la composition soit aussi proche que possible de la composition de la population belge ; il nest cependant pas possible de raliser un chantillon totalement reprsentatif. Par exemple, les personnes qui ne sont pas inscrites au niveau du Registre National de la Population ne sont bien entendu pas reprises non plus dans lchantillon. Par ailleurs, certains mnages nont pas pu tre contacts. Enfin, la participation lenqute ntant pas obligatoire, 57% seulement des mnages qui ont pu tre contacts ont accept de participer lenqute. Ds lors, 43% des mnages contacts ont refus de participer lenqute pour diffrentes raisons. Le plus souvent par manque dintrt ou de temps. En prvision de ces refus, et afin de produire malgr tout des rsultats de qualit, des mnages de remplacement ont t slectionns ds le dpart pour chaque mnage qui devait participer lenqute. Ces remplaants ont t slectionns en fonction de caractristiques similaires au mnage de dpart : habiter la mme commune, avec le mme nombre de personnes dans le mnage et le mme ge pour la