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+ ROME Florence Soldat 2010/2011 UNIVERSITA LA SAPIENZA

Italie, Rome 2010-11, Florence S

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The report of Florence who has been in a one year Erasmus exchange at Roma University, Italy. Here is her report.

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+ ROMEFlorence Soldat 2010/2011 UNIVERSITA LA SAPIENZA

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«Roma, non basta una vita»Une vie ne suffit pas pour connaître Rome.

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ETONNEMENTVIE PRATIQUE

VIE UNIVERSITAIRE

BILANS ET SUGGESTIONS

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SOMMAIRE

//Rome c’est//Situation//Caractéristiques

//Climat//Alimentation

//Les Romains//Parler avec les mains

//Logement//Le code fiscal//L’argent//Communications//Transports

//Administration//Chercher ses matières//Les projets//Le calendrier

//Sienne

//Bilan personnel

//Les événements //Sueggestions de livres//Sueggestions de musique//Suggestions de films

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+La rédaction du présent « rapport de fin de séjour Erasmus » représente pour moi l’occasion de porter un regard quelque peu distant sur une année passée à Rome dans le cadre d’un échange Erasmus avec l’université de la Sapienza, une an-née riche en aventures et en rencontres afin d’en dresser un bilan général. En préambule il me paraît essentiel de dire que les multiples épreuves de ces neuf mois vécus dans un environnement nouveau – et parfois très dépaysant – ont constitué une ex-périence unique et très formatrice dans divers do-maines (universitaire, social, personnel…).

+Romus et Romulus.+Les Vespas.+Le berceau de la civilisation occidentale.+Les spaghetti alla vongonle.+Des secrets.+L’AS Roma ou le SS Lazio.+La bière Perroni.+Peut être croisé le Pape au Vantican. +Des endroits insolites à découvrir.+La ville éternelle.

Etonnement

//Rome c’est

//Rome c’est aussi+Attendre le bus 45 min.+Des profs souvent absent.+Avoir peur de traverser la rue.+Des italiens qui parlent fort.+Attendre 3heures à la poste.+Apprendre à ne pas être à l’heure. +Se tordre la cheville sur les pavés.+Des centaines de touristes chaque jour. +Toujours négocier les prix, partout, pour tout.+Beaucoup de pluie en hivers.

Au fil du tevere

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+Rome est la capitale de l’Italie. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, en plein centre du pays et à 22km de la mer Tyrrhénienne. Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d’Italie, avec 2 718 768 habitants pour 1285 km². Rome est également le chef-lieu de la région du Latium et de la province de Rome. La ville est traver-sée par le Tibre: d’un côté on a le quartier du Vatican (côté Ouest du fleuve et de l’autre le reste de Rome (côté Est du fleuve).Ce qui frappe face à l’agglomération romaine (4,3 millions d’habitants dans l’agglomération, 2,7 dans la ville intra-muros sur 1285 km²), c’est avant tout la manière dont la ville s’étale sans pour autant offrir d’autres signaux visu-els que les dômes de ses très nombreuses et souvent fastueuses églises. Si la banlieue romaine montre une énumération de blocs souvent calibrés d’une manière identique et monotone, rien ne semble véritablement dé-passer du paysage sinon cette mer de toits de tuiles et d’antennes de télévision.

//Situation

+A Rome, les ruines sont partout, elles font parties de la vie des Romains, et les fouilles archéologiques ne cessent jamais. Pour autant, ces vestiges sont englobés dans une stratification qui semble s’être reconstruite sur elle-même au fil du temps, et si certaines aires antiques sont totalement délimitées (le forum romain, par exemple), d’autres sont to-talement noyées dans la masse. Cette particu-larité romaine montre dès lors les strates de la ville avec beaucoup d’évidence. On y voit, dans un certain désordre apparent, les époques an-tiques, certes, mais aussi la Renaissance avec ses églises caractéristiques souvent influen-cées par le Quattrocento, puis le baroquisme ayant conformé les grandes places de la ville qui structurent la trame urbaine, puis le néo-classicisme plus tardif et parfois réinvesti par l’architecture mussolinienne. Ainsi, si la ville s’est reconstruite sur elle-même aufil du temps, elle a su intégrer son épaisseur historique dans un jeu d’influences tout à fait fondamental, qui crée une unité non seulement visuelle au tout, mais aussi culturelle.

//Caractéristiques

Etonnement

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//Climat

+Rome fait partie des villes où les jeunes ont une identité forte. Phénomène de mode, symbole d’une époque, on est ‘pari-olini’, alternativi ‘, ‘ coati ‘ mais rarement rien. Comme dans toutes les capitales europée-nnes, le luxe se mélange au branché. On découvre ce Rome hype, aux cafés extraor-dinaires, extravagants, inattendus, une am-biance, une histoire particulière, un design à part...

//Les Romains

//Parler avec les mains

+Rome c’est aussi la capitale du bien manger. Nourriture : d’une région à l’autre, les saveurs sont multiples. Les gnocchi alla roma-na (boulettes à la semoule pochées et cuites au four avec du fromage) sont une spécialité à goûter. Vous trouverez aussi des gnocchi de pommes de terre servis avec de la sauce tomate. Ne manquez pas les saltimbocca, ces petites escalopes de veau garnies de jambon et de sauge. Dégustez un morceau de pecori-no ou de ricotta (deux fromages au lait de brebis) avec un verre de Frascati. Les pâtes se déclinent de mille façons, tout comme les pizzas. Le risotto ravit les gourmands, et un large choix de vins de terroir accompagne ces plats hauts en couleurs. Enfin, les desserts, peu nombreux, savent se faire particulière-ment doux. Manger, à Rome, fait vraiment partie de la culture !

//AlimentationEtonnement

Le climat romain est plus appréciable d’avril à juin où les températures se situent entre 22 et 28°C. En août, les journées peuvent être excessivement chaudes (40°C). La saison des pluies débute en novembre et se termine gé-néralement en février.

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+En Italie le code fiscal est très utilisé! Ce code est à peu près l’équivalent de notre numéro de sécurité sociale dans le sens où il est obligatoire pour tous les italiens et les suivra toute leur vie. Afin d’obtenir ce code, le plus simple est d’aller à l’association erasmus « ESN » de la faculté d’économie de la Sapi-enza qui vous transmettra le formulaire ainsi que l’endroit où vous procurer votre code fis-cal. Sur place, la patience est de rigeur !!!Il vous faudra donc le retirer le plus tot possible afin de s’inscrire à l’université, de passer ces examens, d’acheter un téléphone, louer une chambre, aller chez le medecin...

//Le code fiscal

+Les romains ne sont pas très ama-teurs de cartes de crédits et, la carte de crédits est de plus en plus acceptée mais il vaut mieux avoir de l’argent liquide sur soi.

//L’argent

Vie Pratique

+ Se loger à Rome n’est pas chose sim-ple. Il n’éxiste pas de cités universitaires ou d’aide au logement. Pour ce qui est de votre arrivé à Rome, plusieurs solutions s’offrent à vous :vous trouverez cependant de partout dans la ville (arret de bus, poteaux, murs) des recherches de collocataire, surtout dans les facs, où les annonces grouillent un peu partout. Il faut compter en moyenne 450 eu-ros pour une chambre simple et 300 euros pour une chambre double. Il existe un journal de petite annonce immobiliére, Portaportese, qui parait deux fois par semaine, les mardis et les jeudis.Pour ceux qui désire une fois sur place où avant le départ trouver des apparte-ments il y a plusieurs sites dont : www.recherche-colocation.comwww.fra.cityvox.com/colocation_rome +Pour ma part, j’ai eu beaucoup de chance, j’ai déjeuner un midi dans le res-taurant qui s’est avéré être le restaurant de mon futur propriétaure. Donc ne pas hésiter à demander autour de soi !

//Logement

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+Se procurrer un téléphone portable, c’est très simple en Italie! Il suffit de se ren-dre dans un centre de fournisseur de réseau (wind, tim, vodafone...) et d’acheter une sim card. Celle ci coûte 10 euros et comprend 5euros de recharge téléphonique. Je conseille l’agence Wind qui propose une option à 2eu-ros par semaines les 200min de communica-tion! Il suffit par la suite de recharger son téléphonne avec des “mobicartes”. Pensez à faire débloquer votre téléphone avant de partir vous évitera d’en racheter un nouveau !Pour appeler en France sur les fixes une carte pré-payée nommée « Europa » est très économ-ique car elle permet d’appeler en France pour 5 euros et pendant environ 3h30. Elle s’achète dans les tabacs, les librairies, etc…Il est quasiment indispensable d’avoir Internet chez soi. Non seulement pour la communica-tion avec vos proches français mais aussi et surtout pour l’université, en effet vous allez avoir besoin d’Internet pour vous inscrire aux examens, pour consulter les heures de cours, la liste des cours, etc…

+Ne pas s’attendre à voyagez tranquil-ment !!! L’échec de Rome est sans doute de n’avoir pas réussi à s’adapter à des transports mo dernes. En effet, l’emprise des trans-ports est très forte et tranche nettement avec l’environnement, dans une intégration, outre les trams, très peu réussie. Au niveau des bus : on compte 241 lignes répartis dans toute la ville en service 24h/24! Ce n’est pas le moyen de transport le plus rapide mais très utile après minuit. Deux lignes de métro sont présentes dans la ville,c’est le moyen le plus convénient car aux heures de pointes les bus se voient ralentis par la circulation.Des lignes de tramway traversent aussi la ville.

+A noter aussi que les transports sont souvent en grève et que l’abbonnement étu-diant est de 18 euros par mois.

//Communications //Transports

Vie Pratique

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//Administration

//Chercher ses matières

Vie Universitaire

+La grande force d’Erasmus est sa souplesse dans le choix des cours à la carte. Je tiens à souligner cet aspect grandement positif. Cependant, son revers est aussi de taille : à l’arrivée à la faculté règne un flou déconcertant dans le choix des matières. Ce défaut me semble difficilement soluble, je le signale néanmoins. Se faire un emploi du temps correct est assez compliqué, car les matières se chevauchent très souvent! Vous pouvez cependant pour les matière théor-iques ne pas venir en cours, étudier chez vous et vous présenter à l’examen, ce qui n’est pas simple pour les étudiants étrangers...Se pro-curer “l’ordine degli studi” est très impor-tant, il regroupe tous les cours que propose l’université. Allez sur le site générale de la Sa-pienza : http://www.uniroma1.it/ puis allez dans “facoltà” ainsi vous trouverez votre université, toute la liste des cours.

+Les rapports que j’a pu entretenir avec l’administration de Ludovico Quaro-ni ou de Valle Guilia restent des souvenirs douleureux. Nous sommes très vite livré à nous même dans la jungle de la Sapienza ! Leur système d’examen n’est pas du tout évident à comprendre, les informations ne sont jamais clairs, l’organisation est très cha-otique! Très peu ouvert, se rendre au bureau Erasmus, c’est l’expedition de la matinée, on peut attendre jusqu’a 3 heures pour une sim-ple question.Malgré tout les personnes de l’administration restent chaleureux et accueillant à notre ar-rivée!

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+Storia dell’urbanistica Manfredi Carmen Vincenza Cours très intéressant et très complet re-tracant l’histoire de l’urbanisme de la nais-sance des villes a aujourd’hui. Je le conseille vivement pour tous ceux qui s’interesse à l’histoire des villes.

+Progettazione Architettonica e ambiatale Guiseppe Pasquali Il a été question dans ce studio de la conception d’une église contemporaine. Le projet était intéressant mais le manque de dynamisme des profs et des autres étu-diants ne nous ammenait pas à nous im-pliquer totalement.

+Atelier di exhibit, interior e public design Marco Bevilacqua Ce cours s’est avéré très interessant, l’exercice demandé était la conception d’un kiosque à café, de la structure au design du mobilier. Prof jeune et dynamique.

Vie Universitaire

//Les cours+Paessagio, Parchi e Giardini Achille Ippolito Cours à éviter absolument! Le projet relève plus de la maitrise de photoshop que de la réelle conception d’un parc.

+Storia urbana di Roma Gianfranco SpagnesiCe cours est un des cours emblématique de l’université. Très intéressant, il permet d’apprendre sur Rome d’aujourd’hui. A choi-sir, même si ce n’est pas un cours évident pour un erasmus.

+Storia dell’arte moderna e contemporanea Rossella Caruso Je le conseille à tous ceux qui veulent appro-fondir leur connaissance en histoire de l’art. Ce cours s’organise autour de la thématique art/architecture.

+Laboratorio di realizzazione Giuseppe Lanutti Je le déconseille très fortement. Il n’y a au-cun suivis, et le programme n’est pas adapté au temps qu’il nous est donné.

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Bilan et suggestions

Avant mon départ pour Rome, j’ai eu la chance de suivre un mois de cours d’italien à Sienne dans le cadre du programme Erasmus. Sienne se trouve en plein coeur de la Toscane et est surtout célèbre pour son patrimoine artistique et pour la course du Palio delle Contrade, souvent abrégé en Palio, une spectaculaire course de chevaux qui voit s’affronter les contrade (paroisses et quartiers) de la ville deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août. Elle figure dans la liste du patri-moine mondial en Europe établie par l’UNESCO.En ce qui concerne les cours, un test est réalisé en début de séjour pour déterminer les différents groupe de niveau. Les cours sont très utiles, et les profs très sympas. Pour le logement, nous sommes tous logés dans une résidence univer-sitaire, ce qui permet de rencontrer très rapide-ment d’autre personne. Cette opportunité m’a permis de commencer à apprendre l’italien, de rencontrer d’autre erasmus etrangé et français que j’ai retrouvé à Rome, de découvrir la ville à travers le Palio, d’avoir une belle introduction à la culture italienne. Je conseille vivement de suivre les cours Ciel en aout pour ceux qui en en la pos-sibilité.

//Cours CIEL à Sienne

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Bilan et suggestions

+Promenade dans Rome, de Standhal+Naples, Florence, Rome, de Standhal+Rome insolite et secrete+Rome, la ville sans origine, de Florence Dupont +Rome, de Dominique Fernandez. +Histoire de Rome, de Paul Grimal.+Les sept crimes de Rome, de Guillaume Prévost.

+Azzuro, d’Adriano Celentano+Via con me, de Paolo Conte+Vieni a ballare in Puglia, de Capparezza+Bella Ciao, de Giovanna Marini+L’Italiano vero, de Toto Cotugno+Ma il cielo è sempre più blu, de Rino Gaetano +Ma che bello o caffè, de Domenico Modugno

+l’Épiphanie le 6 janvier, place Navone.

+Comménoration de la naissance de Rome le 21 avril, place du Capitole

+Libération de l’Italie le 25 avril, place du Capitole.

+Beaucoup d’évenement sont aussi à not-er durant la semaine sainte.

+Critical mass, week end de juinManifestion à bicyclette simultanée dans plusieurs ville.

+Fête de la Saint Jean le 23 juin, Vatican

+Fête de Saint Pierre le 29 juin, Vatican

+Fête de Noantri le 20 juillet, Trastevere

+Notte Bianca, fin septembre

+Rome Jazz Festival International, fin sep-tembre

//Les événements //Sueggestions de livres

//Sueggestions de musique

//Suggestions de films+ Vancanze Romane, de William Wyler+La dolce vita , de Federico Fellini+Habemus Papama, de Nanni Moretti+Roma, de Federico Fellini+Caro Diario, de Nanni Moretti

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Bilan et suggestions

+Je crois que, pour résumer l’effet de mon année passée à Rome, je parlerais d’une année d’ouverture dans de multiples sens. Une ouverture vers une nouvelle culture et vers certaines bribes d’autres cultures encore.

+Cette ouverture sur le plan humain a costitué un véritable enrichissementet a renforcé chez moi l’envie de voyager et de découvrir de nouvelles cultures. Ce fut aussi une année d’ouverture sur le plan académ-ique et professionnel grâce à l’opportunité d’élargir mon champ d’études à de nouveaux domaines. L’idée de partir travailler pour une durée déterminée dans un ou plusieurs pays étrangers est devenue un objectif dans monparcours professionnel.

+Un petit bémol à cette expéri-ence : le fonctionnement de l’administration de l’université .Il serait positif pour les pro-grammes d’échanges internationaux de gé-néraliser le système de parrainage des étudi-ants Erasmus comme il se fait dans certaines universités d’accueil. Un parrain constitue sans aucun doute une aide précieuse dans les premiers moments après l’arrivée dans le pays d’accueil, aussi bien pour la découverte de la ville que pour la familiarisation avec l’administration de l’université et l’organisation de ses cours.

+Arriver seul dans un pays que l’on ne connaît pas et s’installer dans une nouvelle ville, une nouvelle culture et au milieu de gens avec qui on ne partage a priori que peu de choses est une expérience très formatrice du-rant laquelle on apprend, mieux que lorsque nos proches sont autour de nous, à gérer les soucis du quotidien.

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