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Vaccination de routine · Web view Le dossier de l’initiative de Communication interpersonnelle pour la vaccination (Interpersonal Communication for Immunization, IPC/I) est le fruit

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( Vaccination de routine – Questions fréquentes 1 )

( Communication interpersonnelle pour la vaccination Transformer le discours sur la vaccination )Questions fréquentes Dossier de communication interpersonnelle pour la vaccination

©UNICEF/Estey

Ce document

Ce document est disponible sur Internet à l’adresse : ipc.unicef.org

Des exemplaires de ce document, ainsi que d’autres supports de l’initiative IPC pour la vaccination, peuvent être obtenus auprès de l’UNICEF et de ses partenaires :

UNICEF

3 United Nations Plaza New York, NY 10017

Tél. : +1-212-326-7551

Courrier électronique : IPC@unicef.org

© 2019 UNICEF

L’UNICEF et ses partenaires accueillent favorablement les demandes d’autorisation d’utilisation, de reproduction ou de traduction des ressources de l’initiative IPC pour la vaccination, en totalité ou en partie.

Le contenu et la présentation des informations contenues dans ce document et dans le dossier de l’initiative IPC n’impliquent de la part de l’UNICEF et de ses partenaires aucune prise de position, quelle qu’elle soit.

Suggestion de référencement bibliographique : United Nations Children’s Fund, « IPC for Immunization Package », UNICEF, New York, 2019.

Pour de plus amples renseignements, ou pour nous faire part de vos commentaires, veuillez écrire à IPC@unicef.org

2 CE DOCUMENT

( Vaccination de routine – Questions fréquentes )

Remerciements

Le dossier de l’initiative de Communication interpersonnelle pour la vaccination (Interpersonal Communication for Immunization, IPC/I) est le fruit du travail acharné et des efforts de collaboration de nombreuses institutions et personnes; sans leur aide, leurs conseils et leur soutien, ce dossier n’aurait jamais vu le jour.

L’UNICEF tient à reconnaître leurs contributions à cette importante initiative et exprime sa gratitude à tous ceux qui ont soutenu l’élaboration de ce dossier en donnant leur temps et en apportant leur savoir-faire. Nous remercions tout particulièrement le groupe consultatif mondial et les agents de terrain des différentes régions du monde qui ont contribué à l’élaboration de ce dossier.

Membres du Groupe consultatif mondial sur la communication interpersonnelle

Molly Abbruzzese, Fondation Bill et Melinda Gates (Bill & Melinda Gates Foundation, BMGF)

Hardeep Sandhu, Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (Center for Disease Control, CDC)

Susan Mackay, Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (Global Alliance for Vaccines and Immunization, GAVI) Lisa Menning, Organisation mondiale de la santé (OMS)

Jhilmil Bahl, OMS

Mike Favin, The Manoff Group Lora Shimp, John Snow Inc.

Bill Glass, Centre pour les programmes de communication (Center for communication programs, CCP) Saad Omer, Université Emory

Dr Stephen Hodgins, Université de l’Alberta, Canada Nathan Pienkowski, Bull City Learning

Dr Naveen Thacker, Association internationale de pédiatrie (International pediatric association, IPA) Benjamin Hickler, Fonds des Nations unies pour l’enfance (United Nations Children’s Fund, UNICEF) Ketan Chitnis, UNICEF

Tommi Laulajainen, UNICEF Claudia Vivas, UNICEF

Équipe de projet de l’Université Johns-Hopkins (Johns Hopkins University, JHU)

Sanjanthi Velu, Jvani Cabiness, Caitlin Loehr, Amrita Gill Bailey, Ron Hess, Guy Chalk, Michael Craven et Bill Glass. Parmi les autres personnes qui ont apporté leur contribution, mentionnons Rupali Limaye, Anne Ballard, Mark Beisser, Missy Eusebio et Carol Hooks.

Reconnaissance et remerciements aux bureaux extérieurs du CCP et aux organisations sœurs au Nigéria, au Pakistan, en Ouganda, en Éthiopie et en Inde, et au Programme de développement humain et institutionnel de la société civile (Civil Society Human and Institutional Development Programme, CHIP) au Pakistan pour leur soutien pendant les phases de recherche formative et d’évaluation préliminaire du dossier.

L’équipe de l’UNICEF

Attiya Qazi, Chikondi Khangamwa, Anisur Rehman, Rufus Eshuchi, Kennedy Ongwae, Ayesha Durrani, Robb Butler, Violeta Cojocaru, Jonathan David Shadid, Johary Randimbivololona, Natalie Fol, Deepa Risal Pokharel, Helena Ballester Mario Mosquera, Svetlana Stefanet, Sergiu Tomsa, Daniel Ngemera, Fazal Ather, Vincent Petit, Carolina Ramirez, Alona Volinsky, Hannah Sarah Dini, Benjamin Schreiber, Rafael Obregon, Diane Summer, Robin Nandy, Luwei Pearson et Stefan Peterson.

Suleman Malik, spécialiste de la communication pour le développement, siège de l’UNICEF, New York, États-Unis. Chef d’équipe à l’UNICEF

( 3 )Vaccination de routine – Questions fréquentes

REMERCIEMENTS

( Avant-propos )Au cours des dernières décennies, la mortalité infantile a chuté de façon spectaculaire. Les vaccins ont largement contribué à l’amélioration de la santé, en protégeant les enfants et les adultes contre des maladies qui autrefois mutilaient et tuaient. Le fléau de la variole a été éradiqué, la dernière étape de l’éradication de la poliomyélite est proche, tout comme l’élimination du tétanos maternel et néonatal. Pourtant, en dépit de la disponibilité des vaccins, de nombreux pays continuent de se heurter à des obstacles pour parvenir

à la vaccination universelle. L’un des principaux défis est d’assurer une demande durable de vaccination au niveau de la famille et de la communauté. La valeur que les membres de la communauté accordent à la vaccination contribue grandement à une bonne santé. Le Plan d’action mondial pour les vaccins (2011-2020) reconnaît l’importance des attitudes et des pratiques communautaires, comme en témoigne l’un de ses six résultats stratégiques : « Les individus et les communautés comprennent la valeur des vaccins et exigent les vaccinations à la fois comme un droit et une responsabilité. »

Bien que la plupart des enfants reçoivent les vaccins recommandés, trop nombreux sont ceux qui ne les reçoivent pas encore : près de

20 millions d’enfants dans le monde ne reçoivent pas l’ensemble complet des vaccins essentiels pour les enfants. Les raisons sont complexes. Dans certains endroits, les services de santé ne sont pas facilement accessibles (et lorsqu’ils le sont, ils peuvent ne pas être pratiques pour les utilisateurs) et/ou fiables. Dans certains cas, les comportements ou les attitudes des agents de santé peuvent limiter le recours aux services

de vaccination. Les expériences des personnes qui s’occupent d’un enfant et des enfants avec les services de vaccination peuvent être désagréables pour diverses raisons, ce qui peut expliquer l’abandon de la vaccination chez de nombreux enfants qui ont reçu la première dose d’un vaccin (p. ex. BCG ou DTC1). Dans d’autres cas, les enfants ne reçoivent pas les vaccins recommandés en raison de la méconnaissance de leurs parents ou tuteurs, ou parce que ceux-ci ont des inquiétudes au sujet des vaccins, manquent d’information sur les avantages des vaccins ou ne comprennent pas ce qu’ils doivent faire pour que leurs enfants soient vaccinés et protégés.

Les agents de terrain, y compris les professionnels en établissement, les agents de santé communautaires et les bénévoles communautaires, constituent une source essentielle d’information sur la vaccination. La recherche montre que les agents de terrain sont la source d’information sur les vaccins la plus influente pour les personnes qui s’occupent d’un enfant et les familles avec enfants. En raison de leur rôle clé dans la fourniture d’informations essentielles sur les services de vaccination, les agents de terrain doivent posséder des compétences efficaces en communication interpersonnelle (CIP). Ils doivent également avoir des attitudes positives envers les gens qu’ils servent et leur travail, une compréhension de l’importance de la communication et une capacité de fonctionner dans un environnement qui leur permet de communiquer efficacement pour créer un climat de confiance. Lorsqu’ils disposent des

compétences nécessaires et qu’ils sont soutenus par leurs superviseurs, les agents de terrain peuvent être très efficaces pour influencer les attitudes et promouvoir le recours aux services de vaccination. Dans tous les pays, les agents de terrain suscitent le dialogue au sein de la communauté, mobilisent les leaders communautaires et fournissent aux communautés des services de santé et des connaissances

4 AVANT-PROPOS

( Vaccination de routine – Questions fréquentes )

sur les pratiques sanitaires. Toutefois, les compétences limitées en matière de communication interpersonnelle des agents de terrain demeurent un défi et exigent des efforts ciblés pour améliorer leur capacité de communiquer efficacement avec les personnes qui s’occupent d’un enfant et les membres de la communauté qu’ils servent. Il est donc primordial de mettre en place un système qui soutient et valorise la pratique de ces compétences essentielles.

L’UNICEF, en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF), les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), l’Université Emory, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI), l’Association internationale de pédiatrie (IPA), John Snow Inc. (JSI), le programme phare de l’Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development, USAID) en faveur de la survie maternelle et infantile, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’autres partenaires, re

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