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Rapport Annuel, exercice 2007

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Rapport annuel de la Banque Populaire Occitane.

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éditorial2007 était l'année du premier exercice de la nouvelle BanquePopulaire Occitane. Construire une banque puissante, touten gardant notre proximité géographique et notre taillehumaine, le pari était osé ! Aujourd'hui, il est en passed'être gagné. Pour preuve, dans un contexte économiquedifficile et chahuté, les résultats enregistrés par votreBanque Populaire Occitane sont bons. Cette performanceest d'autant plus remarquable qu'elle a été réalisée alorsque se mettait en place la nouvelle organisation de votreBanque.

Le Groupe Banque Populaire a inscrit le développementdurable dans ses modes d'organisation et de gouvernancedepuis 2004.

Enjeu fondamental pour les générations futures, ledéveloppement durable repose sur un développementéconomique plus respectueux de la protection de l'environnement et de l'équité sociale.

Notre ancrage régional, l'implication dans la vie locale etle développement économique de nos huit départe-ments, les valeurs de la coopération caractérisées parl'esprit d'entreprise, la proximité, l'audace, la prise encompte de la dimension humaine et des objectifs à longterme, constituent le socle de notre engagement fortdans le développement durable.

L’enjeu pour notre Banque est de transformer ces contraintesen levier d'actions et en perspectives de prospérité pour l'avenir.

Nous vous invitons tous à nous rejoindre dans cette voie etvous engageons à être les acteurs responsables de notremonde de demain.

Michel DoligéPrésident du Conseil d'Administration

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La Banque Populaire Occitane s’engage concrètement dans le Développement Durable.

Afin de contribuer au respect de l’environnement, cet extrait du rapport annuel présente les informations

essentielles relatives à l’exercice 2007.

La version intégrale du document est disponible sur notre site internet http://www.occitane.banquepopulaire.fr/

ou sur simple demande auprès du service Communication Interne & Événementielle :

52/54, place Jean-Jaurès - 81012 ALBI Cedex 9

Cet ouvrage est lui-même réalisé sur papier recyclé et imprimé avec des encres végétales.

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sommairePRÉAMBULE 06/12Le territoire d’Occitane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08

Les chiffres clés d’Occitane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08

Le Groupe Banque Populaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09

Les Banques Populaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09

Le Conseil d’administration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

Le Comité de direction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

L’environnement économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12

RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION 18/33Le développement durable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20/21

L’activité de la Banque Populaire Occitane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22

Les réalisations commerciales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23/25

Les perspectives d’évolution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

Les résultats financiers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30/31

Les mandats sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32/33

RAPPORT DU PRÉSIDENT (extrait) 34/37L’organisation des travaux du Conseil d’administration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36

Les procédures de contrôle interne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE 44/47L’ordre du jour . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46

Les projets de résolutions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46/47

COMPTES DE L’EXERCICE 2007 (extrait) 48/51Les comptes sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50

Les comptes consolidés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51

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POSITIVEMENT DURABLE

Voilà qui pourrait faire un nouveau slogan.

Plutôt que de se lamenter sur le sort définitivement bouclé d’une planète à la dérive, plutôt que de constater jour après jour les dégâts causés jusqu’ici par le progrès et nosmodes de vie, pourquoi ne pas se réjouir de cette nouvelle façon de voir les choses ? Abandonner nos certitudes, laisser de côté la facilité du « copier-coller » pour mieux inventer notre futur et surtout le rendre viable pour les générations futures.

Et si le développement durable constituait également une source nouvelle de profits, génératrice d’emplois et de belles réussites. Forte de ses racines mutualistes, aux côtés de ses clients et sociétaires et avec l’ensemble de ses 2 300 collaborateurs, la BanquePopulaire Occitane s’engage dans la voie d’un progrès raisonné et résolument durable.

C’est cette nouvelle logique du « positivement durable » qui nous a animés dans l’élaboration de ce rapport. Au fil des pages, nous vous proposons de découvrir sans prétention exhaustive, qu’il existe des solutions simples, que chacun, particuliers, professionnels, collectivités peut, à sa façon, faire avancer les choses, ici, maintenant et près de chez vous.

DEVELOPPEMENT DURABLE, ETAT D’URGENCEEn quelques années, l’environnement est devenu une cause planétaire. Ce n’est ni une mode, ni une simple idée, mais un vaste sujet, à la fois mondial et de proximité. Désormais, il est difficile de dire que l’on ne savait pas.

On sait que l’équilibre écologique de la planète est gravement menacé. On sait que notre modèle de développement ne peut pas être poussé à l’extrême. On sait qu’il y a urgence et que le développement durable est aujourd’hui un impératif absolu.

Récemment le « Grenelle de l’environnement » est venu conforter la prise de conscience collective, le constat alarmant et le réel état d’urgence. Mais surtout, ces « Etats Généraux de l’environnement » ont débouché sur des propositions concrètes et des engagements fermes pour limiter notre empreinte écologique et notre consommation sans limites de matières premières et d’énergie.

Face à ce constat, deux attitudes sont possibles :

• Limiter la croissance et freiner le développement. Solution délicate et dont il est facile d’imaginer qu’elle est perdue d’avance. Comment expliquer aux pays émergents qu’ils n’ont pas leur place à table pour bénéficier d’une part du gâteau ?

• S’attacher à combiner deux exigences trop souvent opposées et qui ne sont pas forcément contradictoires : protéger l’environnement tout en poursuivant le développement économique de notre planète TERRE.

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Préambule

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Trois sites centraux

Albi 52/54, place Jean-Jaurès – 81012 Albi Cedex 9Balma (siège social) 33/43, avenue Georges Pompidou – 31115 Balma CedexCahors Camp « la Courbisié », avenue Maryse Bastié – BP 19 – 46022 Cahors Cedex

Téléphone 0821 000 501 (0,12€ la minute)Télécopie 0821 802 626 (0,12€ la minute)

Société Anonyme Coopérative de Banque Populaire à capital variable, régie par les articles L.512-2 etsuivants du Code Monétaire et Financier et l'ensemble des textes relatifs aux établissements de crédit.Intermédiaire en assurance inscrit à l’ORIAS sous le N° 07 022 714. 560 801 300 RCS Toulouse

Le territoire d'Occitane

La Banque Populaire Occitane

Chiffres clés au 31 décembre 2007collaborateurs * 2 282 sociétaires 137 303 clients 474 852 agences 218 automates bancaires 390 cartes 303 500 * Effectif CDI

En millions d'euros au 31 décembre 2007Produit net bancaire 385 Résultat brut d'exploitation 151 Résultat net 91 Ressources monétaires * 6 477 Ressources financières * 4 502 Crédits distribués * 7 057 Total du bilan 8 940 * Encours moyens de décembre

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Le Groupe Banque Populaire en 2007

Des performances solides dans la banque de détail. Un résultatdu Groupe de plus d'un milliard d'euros malgré la crise financière

Chiffres clésBanques Populaires 20 Sociétés de Caution Mutuelle 64 Sociétaires 3 300 000 Clients 7 800 000 Collaborateurs * 40 800 Agences en France 2 938 Présent dans 73 pays* Effectif exprimé en Équivalent Temps Plein (CDI + CDD) au 31/12/2007

Résultats consolidés des Banques Populaires régionalesProduit net bancaire 5 839 M€ + 4,7%Frais généraux 3 658 M€ + 3,6%Résultat brut d'exploitation 2 181 M€ + 6,5%Coût du risque 388 M€ + 38,5%Résultat d'exploitation 1 793 M€ + 1,5%Résultat net part du Groupe 1 340 M€ + 11,7%

Les Banques Populaires

• Des performances opérationnelles en progression : le produit bancaire en hausse de 4,7%.• Les Banques Populaires poursuivent leur montée en puissance sur le marché des particuliers :

le nombre de clients et leur taux d'équipement sont en nette hausse.• Les Banques Populaires confortent leur position de leader sur le marché des entreprises

et des professionnels : remarquable progression des financements.• Les Banques Populaires renforcent leurs fondamentaux sur la banque de détail avec un

coefficient d'exploitation en baisse et toujours parmi les meilleurs de la profession.

Source : Banque Fédérale des Banques Populaires

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Le Conseil d’administration

Le bureauMichel Doligé, Président (1)

François Bertrand, Vice-Président (2)

Michel Brisebois, Vice-Président délégué (3)

Michel Castagné, Vice-Président délégué (4)

Jean-Paul Malrieu, Vice-Président délégué (5)

Les administrateursAlain Bruguière (6)

Jacques Carayon (7)

Christian Castes (8)

Serge Crabié (9)

Gilbert Cayron (10)

Georges Duran (11)

Jean-Pierre Fauché (12)

Thomas Garcia (13)

Philippe Jougla (14)

Jean-Alain Mariotti (15)

Brigitte Mazars (16)

Guy Pécou (photo non communiquée)

Michel Piéron (photo non communiquée)

Michèle Rémy (17)

André Samier (18)

Daniel Ségur (19)

Patrick Vinuales (20)

Les censeursEric Belooussoff (21)

Pierre Perez (22)

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Le Comité de direction

Alain Condaminas, Directeur Général (1)

Serge Matry, Directeur Général adjoint (2)

Philippe Alary, Directeur Régional Est (3)

Patrick Bianchetti, Directeur de l'Exploitation (4)

Christophe Bosson, Directeur des Ressources Humaines (5)

Jacques Cavarroc, Directeur des Ressources Humaines (6)

François Dols, Directeur Régional Toulouse (7)

Jean-Claude Dufaur, Directeur Régional Ouest (8)

Thierry Laporterie, Directeur du Développement (9)

Alain Llanes, Directeur de Cabinet et Directeur de la Production (10)

Frédéric Mercier, Directeur Juridique & Financier (11)

Jean-Luc Prades, Directeur des Crédits (12)

Nicole Trémolières, Directrice Organisation, Informatique et Logistique (13)

Michel Cinelli, Directeur Généraladjoint et Alain Delpeyroux,

Directeur de la Production ontfait valoir leurs droits à la retraitedébut 2008 après plus de 40 ans

de carrière à la Banque.

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L'environnement économique

L'année 2007 restera marquée par les turbulences observées sur lesmarchés financiers à partir de l'été, en relation avec la crise dite des« subprimes ». Ce modèle de financement des prêts hypothécaires auxemprunteurs les moins solvables, pratiqué massivement aux Etats-Unis,a atteint ses limites dans un contexte de remontée progressive des tauxdepuis le début de 2006 et de baisse de la valeur des biens immobiliersgagés. Les difficultés se sont propagées à l'ensemble de la planètefinancière, sous l'effet notamment de la sophistication des produitsfinanciers qui conduit aujourd'hui à une dissémination des risques maiségalement à une certaine opacité des bilans.

De fait, la perte de confiance généralisée, y compris entre établisse-ments financiers de premier plan, a provoqué une brutale hausse destaux interbancaires en fin d'année, et de graves difficultés pour lesbanques les plus exposées aux marchés financiers. En témoignent desquasi-faillites en Grande Bretagne (Northern Rock, 5e banque du pays,nationalisée de facto par la Banque d'Angleterre) et aux USA(CountryWide, 1er prêteur hypothécaire, racheté par Bank of America).La liste des grandes banques d'affaires, déficitaires parfois pour la pre-mière fois de leur histoire ou ayant fait appel à des recapitalisationsmassives, est éloquente : UBS, Citigroup, Morgan Stanley, MerrillLynch… L'émergence d'un capitalisme « souverain » est un autre ensei-gnement de cette crise, incarné par les prises de participation de fondsdes puissances pétrolières ou asiatiques au capital de ces banques occi-dentales en difficultés.

Au plan macro-économique, 2007 aura pourtant été une année cor-recte. Le taux de croissance mondial a atteint 3,5%, soit à peine moinsqu'en 2006. Toutefois, cette croissance est de nouveau essentiellementportée par les pays émergents (Chine +11%, Russie +7%), alors que leséconomies occidentales restent en retrait : zone euro +2,6%, USA+2,2%, Japon +1,7%. D'inquiétants signes avant-coureurs d'une pos-sible récession aux Etats-Unis se font même jour depuis la fin de l'an-née. D'autres indicateurs, comme le prix des matières premières (et toutparticulièrement celui du pétrole) et la faiblesse du dollar américain,sont autant de freins potentiels à une croissance ferme en 2008 dansles pays européens.

Enfin, les marchés actions, pourtant frappés par les remous de l'été,sont demeurés finalement bien orientés, aux USA (S&P500 +3,5%)comme en Europe (Eurostoxx 50 +6,8%).

Nonobstant les enjeux économiques et financiers, 2007 a également vuun renforcement de l'intérêt général pour la thématique du dévelop-pement durable, avec en particulier l'attribution du Prix Nobel de la Paix

à Al Gore pour ses efforts de sensibilisation sur les dangers du réchauf-fement climatique. En France, le « Grenelle de l'environnement »fournit le cadre des futures réflexions et actions en faveur du dévelop-pement raisonné.Dans notre pays, justement, les indicateurs économiques se sont situéslégèrement en retrait par rapport aux autres pays européens : croissancede 2% (comme en 2006), indice CAC40 en hausse de seulement +1,3%.

Pourtant, malgré une baisse globale de 20% en 2007 du cours debourse des banques nationales, et si l'on excepte les désagrémentssérieux connus par la Société Générale en fin d'année, la France auraété plutôt préservée par les soubresauts des « subprimes » et leursdivers avatars. Au-delà, cependant, les conditions d'exercice de la pro-fession bancaire sont toujours assez incertaines, avec notamment en2008 la perspective d'une libéralisation du Livret A, dans des conditionsqui restent à préciser, et l'entrée en application du décret de loi pla-fonnant les frais sur incidents de paiement.

Plus généralement, à l'issue des élections présidentielles, plusieursséries de réformes ont été engagées : attendons d'en voir les résultatsconcrets. Le marché immobilier, toujours florissant, ne présente pourl'heure pas de risque de détérioration, mais la saturation de lademande peut apparaître ici ou là.

L'industrie a connu des sorts contrastés, avec pour illustration, unestagnation dans le domaine automobile (baisse des ventes des marquesnationales en France) et des performances commerciales plus enviablespour l'aéronautique.

Fleuron de cette industrie au plan national, mais aussi régional en Midi-Pyrénées, Airbus a enfin livré en octobre 2007 son premier exemplairecommercial de l'A380. La société a enregistré cette année 1 341 com-mandes fermes, soit à peine moins que Boeing et, surtout, un recorddepuis sa création. Airbus a par ailleurs livré davantage d'avions queson concurrent, et dispose d'un carnet de commandes plein pour les sixprochaines années. Ces bons résultats ont été entachés par de nou-veaux problèmes de gouvernance : soupçons de délit d'initié, chute ducours de bourse…

La restructuration des moyens de production, en contrepoint du plande réduction des coûts « Power 8 », devrait conduire à la reprise deplusieurs sites d'Airbus par un de ses sous-traitants majeurs, le toulou-sain Latécoère, qui conforte sa position d'intervenant incontournablede niveau mondial dans ses domaines d'expertise : aéro-structures,câblage et systèmes embarqués.

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SE LOGER DURABLE

Construire des maisons ou des immeubles « durables » à un prix raisonnable est-ce réellement possible ?

Aujourd'hui les matériaux et les techniques existent et sont au point. A terme, la demande forte qui n'arrête pas de croître fera forcément baisser les prix.

Si les matériaux naturels s'achètent encore généralement plus chers, souvent des formes d'architecturesimples permettent de réduire les coûts. A surface égale, une maison compacte sur deux étages utilisemoitié moins de matériaux qu'une maison de plain pied aux volumes complexes.

Mais l'intérêt d'une construction durable, outre l'aspect écologique des choses, c'est surtout de réduireconsidérablement les charges liées à son fonctionnement.

Le surcoût affiché par la construction durable ne comprend pas les économies réalisées. Une maison qui utilise des énergies renouvelables, solaire, géothermie par exemple abaisse la facture de chauffage.L'emploi de matériaux isolants, les toitures végétalisées, le choix des ouvertures influent aussi sur le confort de la maison et des bâtiments : moins de chauffage en hiver et moins de climatisation en été.Des installations complémentaires comme les éoliennes individuelles, les capteurs solaires peuvent également fournir de l'énergie. Enfin, la récupération des eaux de toiture et de ruissellements permettentd'économiser l'eau et de la recycler pour des usages domestiques comme l'arrosage ou l'alimentation des chasses d'eau de nos toilettes.

Maison grecque dans les îles des Cyclades, construite en briquettes et béton uniquement. Les eaux de pluies sont récupérées par tous les toits et stockées dans des citernes en prévision des usages ménagers. Grâce au climat favorable, des panneaux solaires rendent l’habitation totalement autonome en électricité.

Son architecture particulière ainsi que son mode de fabrication en font un habitat parfaitement adapté et respectueux de son environnement.

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Témoignage

Pascal Gervaise, SARL concept H&B constructionClient de la Banque Populaire Occitane de l’agence de Toulouse Les Minimes

Commercialiser et installer des maisons bioclimatiques telest le crédo de Pascal Gervaise, responsable de la sociétéCONCEPT H&B Construction basée à Toulouse.

Sa logique est sans appel : l’énergie fossile se raréfie, soncoût ne cesse d’augmenter et les ménages s’endettent deplus en plus longtemps pour payer leur logement. Alorscomment feront-ils à la fois pour rembourser leur crédit etpayer leur énergie ?

« Fort de ce constat, j’ai créé mon entreprise pour per-mettre à ceux qui construisent aujourd’hui de disposer delogements de qualité, très économes en chauffage et enénergie. Les maisons que je propose sont en ossature boiscar je suis issu d’une longue lignée de menuisiers charpen-tiers. Le bois s’inscrit dans une logique environnementalequi utilise des techniques fiables et éprouvées depuis long-temps dans de nombreux pays. Je ne vends rien sur cata-logue car la construction d’une maison bioclimatique doittenir compte de l’orientation du terrain, de son expositionau soleil et au vent. Le soin apporté à l’isolation de la mai-son est primordial. Tout comme l’aération et la ventilationde celle-ci. L’adjonction d’énergies renouvelables est indis-pensable. Chaude en hiver avec un simple poêle à bois,

fraîche en été sans climatisation, voilà le dilemme que jem’efforce de résoudre et de garantir à mes clients. Lestechniques naturelles existent et avec des moyens simples,on obtient d’excellents résultats. »

Une fois l’étude et les plans réalisés, en manque deconstructeurs français pour le moment, c’est en Bosnie quePascal Gervaise fait fabriquer ses maisons. Un projet d’usineen France trotte dans la tête du bouillonnant chef d’entre-prise. Les partenaires, Conseil Régional, Conseil Général,Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise ontlancé ensemble une étude de faisabilité de la filière maisonsà haute performance énergétique dans le Gers.

« Ossature, murs, isolation, charpente tout est réalisé dansune usine qui est capable de livrer quatre maisons par jour.Pour gagner du temps, tout est déjà prévu, les gaines des-tinées aux passages des câbles sont intégrées dans lesparois, les boîtiers électriques sont déjà posés. Une foislivrée sur le chantier, la maison est montée en deux ou troissemaines par une équipe réduite à quatre ou cinq ouvriersspécialisés. Trois à quatre mois après l’obtention du permisde construire, le client prend possession de sa maison etn’a plus qu’à y installer ses meubles et sa famille. »

Enfin cerise sur le gâteau, pas de surcoût de chauffage àprévoir la première année pour le traditionnel séchage desplâtres et des mortiers. Les murs se passent du chauffage,vu qu’ils sont déjà secs !

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Banque Populaire : un patrimoine génétique unique

Les Banques Populaires sont fières du rôle moteur qu'elles ont jouédans l'histoire économique de notre pays depuis plus d'un siècle. Ellesont été fondées à la fin du 19e siècle par des entrepreneurs, artisans,commerçants, petits industriels, qui n'avaient pas accès au crédit.Plusieurs décennies auront été nécessaires pour organiser et pérenniserces initiatives issues d'un puissant mouvement coopératif.Cette histoire commune, cette identité, cette génétique de notre banqueconstituent un patrimoine unique. Aujourd'hui, dirigeants, collabora-teurs, clients et sociétaires se reconnaissent dans cette forte identité.Ce parcours original explique l'impulsion, les perspectives et les orien-tations spécifiques que notre banque a adoptées en matière de déve-loppement durable : depuis plusieurs années, nous avons acquis laconviction que le développement durable n'est pas un effet de mode.

Afin de permettre à notre banque d'être un acteur crédible et d'agir concrè-tement, un certain nombre d'opérations et d'actions ont été lancées :

> En interne : en qualité d'entreprise privée et de groupesocial• Sensibilisation du personnel par la promotion des « éco-gestes au

quotidien » et d'opérations nous permettant de maîtriser au mieuxnos consommations : utilisation de papier et de matériel recy-clables ; ainsi le papier récupéré est vendu au profit de l'associationhumanitaire « Hôpital Sourire ».

• Utilisation maximale de la messagerie et des outils intranet / inter-net et des salles de visioconférences pour limiter l'impression depapier et les déplacements.

• Recherche de l'efficacité et des économies d'énergie dans le renouvelle-ment du matériel informatique et de reproduction, ou de nos véhicules.

• Réflexion en cours pour intégrer totalement les aspects environne-mentaux dans nos chantiers immobiliers.

D'autres propositions d'actions sont actuellement à l'étude pour parfaireet intensifier ces mesures.

> En externe : la Banque peut largement contribuer au succès d'une croissance durable en soutenant lesinvestissements qui vont dans ce sens, par une offreadaptée de placements et de crédits « Vair »

Par le développement d'instruments financiers spécifiques d'épargne oude crédits, la Banque Populaire Occitane compte bien jouer un rôle essen-tiel dans sa région en matière d'investissements immobiliers écologiquesou de financements d'entreprises éco-innovantes.

• Epargne – PlacementsOutre la commercialisation du Livret Développement Durable, Occitanes'est engagée dans une démarche plus volontaire en lançant leCODEVair, livret d'épargne dont les ressources sont entièrementdédiées aux financements de projets d'économies d'énergies et dedéveloppement durable. Ainsi notre banque s'engage aux côtés deceux, citoyens et clients responsables, épargnants ou investisseurs, quisouhaitent donner un sens à leur comportement financier.CODEVair a obtenu l'agrément FINANSOL, gage de transparence et desolidarité. Ce label garanti en effet la conformité des critères des produitsfinanciers solidaires aux épargnants Français. A fin 2007, plus de 10 M€

ont été déposés sur les livrets CODEVair par nos clients épargnants.Un Fonds Commun de Placement Socialement Responsable, Fructi-H2O,sera destiné aux clients désirant concilier recherche de performance etprotection de l'environnement et du cadre de vie

• CréditsPREVair est un crédit qui permet le financement de travaux dans l'habitat, répondant à des besoins liés aux économies d'énergies. Ilbénéficie de conditions tarifaires très intéressantes grâce aux ressourcesdu livret CODEVair. Ainsi l'épargne faiblement rémunérée des uns profite aux emprunteurs qui paient un taux de crédit bien moins cher. Ce principe de solidarité CODEVair / PREVair est une spécificité BanquePopulaire. Cette gamme des produits Vair (nom déposé pour qualifierles produits Développement Durable du Groupe Banque Populaire) seraélargie en 2008. Des crédits à la consommation spécifiques pour financerdes véhicules peu polluants AUTOVair, ou l'achat d'électroménager outous autres équipements économes en énergie, CONSOVair, seront misà la disposition de nos clients. Dans le prolongement de PREVair, une offre de crédit intitulée ProVairsera commercialisée auprès de la clientèle professionnelle.

Le développement durable

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La dimension sociale : une composante historique de notre banque coopérative

Il existe encore aujourd'hui une forme d'exclusion bancaire quiaffecte une classe de clientèle en rupture et démunie. Pour aider àleur réinsertion, la Banque Populaire Occitane s'investit dans le micro-crédit par le refinancement de l'ADIE (Association pour leDéveloppement de l'Initiative Économique). Ainsi en 2007, Occitanea consenti à l'ADIE (Association pour le Droit à l'InitiativeEconomique) un prêt de 600 000 € destiné à financer et permettrela création de 200 entreprises.Au plan national, le groupe Banque Populaire est le premier« refinanceur » de l'ADIE.

> Partenariats - Prix d'Initiatives Occitane - MécénatSoulignant les valeurs de solidarité et de proximité auxquelles elle estattachée, la Banque Populaire Occitane a engagé depuis de nom-breuses années une politique d'aides multiples à de très nombreusesassociations de nos huit départements.Occitane est partenaire de plus de 650 associations. En outre, les Prixd'Initiatives Occitane récompensent chaque année une trentaine d'as-sociations des plus méritantes, qui oeuvrent pour la découverte, la sau-vegarde et la mise en valeur de notre patrimoine régional, ou en faveurde l'écologie et du Développement Durable. D'autre part l'acb, l'Association des Clients et Sociétaires de la BanquePopulaire Occitane, est partenaire de plus d'une centaine d'associationset de clubs divers qui profitent ainsi d'une assistance logistique etfinancière. L'association « Hôpital Sourire », qui œuvre au profit desenfants et mamans hospitalisés, en est l'une des plus emblématiques.Grâce au mécénat, Occitane contribue à la richesse d'un tissu associa-tif indispensable à la région.

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Sociétariat & acb

Le nombre de sociétaires a progressé de 3% par rapport à 2006.L'animation du sociétariat repose sur l'organisation d'une assembléegénérale qui a réuni près de 700 participants le 23 mai 2007 à Agen. Ellea été suivie de réunions locales à Millau, Grisolles, Carmaux, Luzech etMiramont, auxquelles plus de 2 000 sociétaires ont participé.En parallèle, les Prix d'Initiatives Occitane ont été étendus à tous lesdépartements. Le grand prix régional a été décerné au Comité d'Étudeshistoriques et archéologiques de Sainte-Bazeille (47). Au total, parmi les90 dossiers présentés, la Banque Populaire Occitane a récompensé24 associations et distribué près de 35 000 € de prix.Sept clubs de sociétaires qui comptent 1 000 adhérents organisentrégulièrement des réunions thématiques, culturelles ou festives. Touten conservant leurs spécificités, ils devraient rejoindre prochainementles clubs de l'acb.

L'Association des Clients et Sociétaires de la Banque Populaire Occitane(acb) est passée de 93 000 à 98 000 adhérents. L'assemblée générale du19 juin 2007 en avant-première du festival Rio Loco à Toulouse a réuniplus de 10 000 clients. A cette occa-sion, les statuts ont été modifiés et ladénomination de l'association chan-gée pour s'ouvrir désormais auxsociétaires de la Banque. L'acb pro-pose de nombreux services et avan-tages à ses adhérents à travers la« Carte Sourire » (crédits à tauxbonifiés, réductions sur les sorties etloisirs, voyages personnalisés, etc.).Elle édite une lettre d'informationjointe aux extraits de compte desclients, un magazine trimestriel« Ouverture » et son supplément« Banco ». Son site internetactualisé en permanence, reçoitde plus en plus de visiteurs. Ellecompte une centaine de clubsaffiliés et développe de nom-breux partenariats.

Ressources humaines

Forte de ses 2 300 collaborateurs, la Banque Populaire Occitane a pour-suivi en 2007, le développement de ses ressources humaines.170 nouveaux collaborateurs, pour la très grande majorité originairesde la région, sont venus renforcer un effectif en constante progression.S'appuyant sur une culture de promotion interne solidement ancrée, laBanque Populaire Occitane a organisé durant l'exercice écoulé,440 mobilités professionnelles avec l'aide d'un dispositif de gestiondynamique de ressources humaines.

L'ensemble de ces évolutions a été accompagné d'un investissementimportant en matière de formation, très au-delà des contraintes légalesen la matière.

Participation au capital des salariésNotre établissement n'est pas soumis aux dispositions sur la participationau capital des salariés prévue au Code de commerce.

Chantiers immobiliers

En 2007, pour renforcer notre présence sur nos huit départements etêtre ainsi encore plus proches de nos clients, nous avons poursuivi lamodernisation de notre parc immobilier et ouvert de nouvelles implan-tations. Ces nombreux chantiers ont participé aux carnets de com-mandes des entreprises de notre région. Ces travaux accompagnent la mise en place d'une nouvelle organisa-tion qui se traduit par un renforcement très sensible de nos effectifs etpar la mise en place d'un accueil de qualité aux abords d'un libre ser-vice bancaire (LSB). Les automates du LSB permettent de traiter les prin-cipales opérations bancaires courantes (retrait, versement, virement,consultation de solde, etc…). Ils donnent à nos clients un accès à nosservices à des horaires élargis.Nous avons ouvert cinq nouveaux points de vente, Saint-Geniez,Bozouls, Mazamet-la-Richarde, Albi Val de Caussels et Paul Sabatier etengagé de nombreux travaux de rénovation, d'extension et de mise enplace de LSB.Nous avons poursuivi le déploiement de notre nouveau conceptd'agence à Jean Chaubet, Tarbes Marcadieu, Auch Foirail et MontaubanRive Gauche. Les chantiers en cours se poursuivent sur l'ensemble du territoire.

L’activité de la Banque Populaire Occitane

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Au cours de son premier exercice complet dans sa nouvelle configuration,après la fusion intervenue juridiquement fin 2006, la Banque PopulaireOccitane a atteint et souvent dépassé ses objectifs de croissance.

Crédits

La Banque a distribué pour 2,2 Mds€ de nouveaux crédits, soit unehausse de 14% par rapport à 2006. Ce dynamisme a été porté, à partspratiquement égales, par les crédits immobiliers aux particuliers et par lesprêts d'équipement accordés aux professionnels et aux PME. Sous l'effetde ces productions nouvelles et de l'augmentation de près de 10% desengagements à court terme (découverts, mobilisations de créances),l'encours total des crédits s'est établi en moyenne à 6,9 Mds€, soit unehausse de plus de 15% par rapport à 2006. La Banque consolide ainsisa part de marché qui, à plus de 14% en fin d'année, la place parmi lesplus performantes au sein du Groupe des Banques Populaires.

Épargne

De la même manière, les encours d'épargne collectés ont augmenté,de plus de 8% en moyenne. Les dépôts de nos clients, sous forme desoldes créditeurs des comptes à vue, comptes d'épargne (Comptes surLivrets, Livrets de Développement Durable, Plans et Comptes d'EpargneLogement,…) et comptes à terme ont atteint un montant total de6,5 Mds€. Notre part de marché dans ce domaine a également crû demanière significative, et s'établit à plus de 12% en fin d'exercice. Avec la crise financière du 2e semestre, les encours placés en titres(actions, obligations, OPCVM) ont connu une sérieuse contraction.Notre part de marché se maintient cependant, à un peu moins de 9,5%soit là aussi au premier plan parmi les Banques Populaires Régionales. Lahausse toujours vivace de l'assurance-vie a plus que compensé cette ten-dance, et les encours détenus sur le total de ces deux lignes, à près de4,5 Mds€, restent très satisfaisants.

Analyse par marchés

MARCHÉ DES ENTREPRISES

En 2007, la Banque Populaire Occitane a accru de façon significative sesencours auprès des entreprises. L'encours de crédits s'élevait à 3 146 M€ à

fin décembre en progression de 10%, porté essentiellement par la haussedes crédits d'équipement aux entreprises. Les dépôts à vue des entreprises

étaient de 1 163 M€ en fin d'année, en progression moyenne de 6,3%sur l'année. Le montant des dépôts à terme a évolué très favorable-ment, porté par la hausse des taux d'intérêt à court terme.Cet accroissement de nos dépôts et crédits supérieur à celui du marchés'est donc traduit par des gains de part de marché : la part de marchédes crédits de la Banque Populaire Occitane auprès des entreprisess'élève désormais à 18,14% (soit une progression de 0,55%). En matièrede dépôts, notre part de marché est de 22,82% (en hausse de 1,07%).

Notre évolution en matière de dépôts a été portée par le développe-ment d'outils de gestion des flux performants et appréciés des entre-prises clientes qu'il s'agisse d'Actiflow, système de gestion et de cen-tralisation de la trésorerie des entreprises ou de nos outils de placementde trésorerie. Nos clients disposent, quelles que soient leur taille et leurimplantation géographique, d'une gamme performante et ergono-mique dans les domaines des échanges de données informatisées, dela gestion des excédents de trésorerie et de la monétique.Portée par une conjoncture favorable, notre société de capital investisse-ment, Multicroissance qui a fusionné avec Finexplus a dégagé un résul-tat net de près de 3 M€. Avec des participations dans 46 entreprises,nous confirmons notre volonté de soutien à l'économie de notre région.Nos opérations à l'International ont bénéficié d'évolutions technolo-giques (mise en place du système TOGE) qui facilitent les opérations àmoindre coût. Nos flux de paiement à l'International ont ainsi progresséde 10% et les opérations de crédit documentaire de 15,50%.La souscription de contrats d'assurance retraite et prévoyance auprèsdes entreprises a progressé de 17% grâce aux nombreuses souscrip-tions de contrats d'assurance homme-clé, tandis que la diffusion descontrats d'épargne salariale et des chèques de table s'est poursuivie surle même rythme qu'en 2006. Notre banque dispose, grâce à notrefiliale leader au plan national, Natixis Interépargne, d'une gamme trèscomplète permettant aux chefs d'entreprises de trouver une réponseadaptée dans le domaine de l'accompagnement social.Nous avons également poursuivi le développement de nos finance-ments en matière d'affacturage, de crédit bail mobilier ou immobilieret d'assurance crédit grâce aux filiales de Natixis qui disposent d'uneoffre de qualité et dont la diversité permet de répondre aussi bien auxbesoins de la petite entreprise que de grandes entreprises régionales.Avec la création courant 2007 du marché « Institutionnels » au seinde notre Banque, nous nous orientons résolument vers la conquête dusecteur Public Territorial. Forts sur nos huit départements de plus de 3 500 collectivités locales,nous développons désormais une approche globale des besoins de cesentités au niveau de leurs financements ainsi qu'auprès des agents de lafonction publique avec nos solutions ACEF particulièrement avantageuses.

Les réalisations commerciales

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SOCAMALe fait marquant de l'année 2007 pour la SOCAMA est l'ouverture à la TPE (TrèsPetite Entreprise). Dorénavant, la société de caution mutuelle pourra ainsi seporter caution pour des dossiers présentés par des commerçants et des pro-fessions libérales. La production de prêts avalisés par la SOCAMA est restée sou-tenue, 3 000 dossiers pour un montant de 83 M€. Il faut également noter laforte progression des dossiers bénéficiant de la contre-garantie du fonds euro-péen d'investissement (prêts express sans caution personnelle et prêts trans-mission-reprise soit 900 dossier pour 24 M€). Le chantier d'harmonisationdes conditions d'intervention entre les trois SOCAMA (Occitane, Haute-Garonne et Midi-Pyrénées Ouest) a été mené à bien et va permettre à tousnos clients professionnels de bénéficier des mêmes conditions tarifaires. Enfin, la SOCAMA a participé activement à la remise des Prix « Stars etMétiers » aux côtés de la Banque Populaire, des Chambres de Métiers etde l'Artisanat et des Unions Professionnelles Artisanales.

Marché de l’agriculture

En 2007, la production de crédits est restée soutenue. Les encours ontprogressé de 8%. Les objectifs de production en prêts moyen et longterme ont été dépassés à la fois en nombre et en volume. Nous avonsréalisé 2 196 dossiers représentant une production de 76,5 M€.Au niveau de notre offre, la procédure de financement d'AGRILISMAT etla convention de relation Fréquence Agri ont été harmonisées. La nouvelleOffre « Jeune Agriculteur » a été commercialisée en septembre 2007.Des conventions de partenariat pour le financement des approvision-nements de nos clients ont été signées en début d'année. Dans le cadre du Prix de la Dynamique Agricole qui récompense huitlauréats au niveau national, deux sont issus de notre région.Des Prix de la Dynamique Agricole ont été étendus à l'échelon dépar-temental. Les premiers jurys se sont réunis avec l'implication des repré-sentants des organisations agricoles, Chambres d'Agriculture, DirectionDépartementale, Centre d'Economie Rural, ADASEA, JA,… Ces événe-ments locaux seront organisés à raison d'une remise de prix tous lesdeux ans dans chacun des huit départements.En 2007, la Banque Populaire Occitane a également participé à diverssalons et foires agricoles.

MARCHÉ DES PARTICULIERS

JeunesLa Banque Populaire Occitane est à l'écoute des jeunes qu'ils soient étu-diants, apprentis ou jeunes actifs. Leur fonctionnement bancaire au quo-tidien est favorisé par la Convention de compte « Equipage Horizon » quis’adresse à tous les jeunes de 16 à 28 ans quel que soit leur statut. Nousleur proposons des solutions à taux très compétitifs pour financer leursnombreux projets.Les très jeunes ne sont pas oubliés et les parents et les grands parents ont lapossibilité d'ouvrir un compte rémunéré « Livret Premier pas » et « LivretJeune » pour les aider à construire leur avenir.

MARCHÉ DES PROFESSIONNELS ET DE L’AGRICULTURE

Marché des professionnels

Marché des Professions LibéralesEn Midi-Pyrénées, l'activité libérale représente 24,70% des entreprises,dont 60,90% dans le domaine de la santé. A l'occasion du 10e anniver-saire du partenariat entre l'Union Nationale des Professions LibéralesMidi-Pyrénées, l'Office Régional d'Information, de Formation et deFormalités des Professions Libérales Midi-Pyrénées et la BanquePopulaire Occitane, une convention a été signée en juin 2007. Elle meten avant un partenariat en termes d'information et d'animation et plusparticulièrement elle propose un accompagnement à l'installation desprofessions libérales. Pour favoriser l'acceptation des paiements parcarte bancaire chez des professionnels libéraux de santé, nous avonsdécliné une offre spécifique « Monediag » incluant un diagnostic tech-nique. Après l'offre du Groupe Banque Populaires auprès des ordres desmasseurs kinésithérapeutes et des huissiers, une réflexion est menéepour l'élargir à l'ordre des oto-rhino-laryngologues et des infirmiers.

Marché des Artisans CommerçantsL'harmonisation de l'offre à destination des artisans et des commerçantsa été un des chantiers importants de l'année 2007 ; l'objectif étant deproposer à nos clients une offre identique sur les huit départements dela Banque Populaire Occitane. A ce titre, la mise en marché d'une nou-velle version de la convention de relation Fréquence Pro est à souligner.Cet équipement de base constitue le socle de notre relation.Parallèlement, des conventions de partenariat avec les Chambres deMétiers et de l'Artisanat ont été signées ou renouvelées. Ces accordsdont la Banque Populaire a l'exclusivité, permettent de mener aux côtésdes organismes consulaires des actions de communication et d'êtreprésents dans toutes les manifestations en relation avec l'Artisanat. Au cours de l'année 2007, une trentaine d'entreprises artisanales perfor-mantes a été récompensée dans le cadre du concours « Stars et Métiers »organisé dans tous nos départements. Une entreprise albigeoise s'est vuedécerner au niveau national le « Mercure d'Or » du commerce.

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CASDENLa CASDEN Banque Populaire propose des services spécifiques aux personnels de

l'Education Nationale, de la Recherche et de la Culture en appliquant des prin-cipes coopératifs et mutualistes. En 2007, avec l'appui des huit délégations départementales CASDEN pré-sentes sur notre circonscription, nous avons accueilli 3 400 nouveaux socié-taires et nous gérons au total 62 000 clients Casden. Nous confortons ainsi notre place de 1re banque du Groupe sur ce segmentde clientèle.

ACEFL'Association pour le Crédit et l'Épargne des Fonctionnaires et assimilés(hors CASDEN) propose à ses adhérents une palette d'offres avanta-geuses, dans le domaine bancaire et extra-bancaire.Animés par des fonctionnaires bénévoles, les ACEF ont développé unpartenariat exclusif et original avec les Banques Populaires.L'ACEF Toulouse-Pyrénées compte 18 300 adhérents de la Haute-Garonne, du Gers, des Hautes-Pyrénées et du Tarn-et-Garonne et laSOCACEF Occitane regroupe 16 500 adhérents sur les départements duLot, du Lot-et-Garonne, du Tarn et de l'Aveyron.Ces adhérents ont profité en 2007 de deux offres de crédits bonifiéspour financer leurs projets de consommation.L'année 2007 a été consacrée à l'harmonisation de l'offre ACEF sur leshuit départements, notamment sur les conditions de Crédits, laConvention de Relation Equipage ACEF, et la diffusion sur tout leréseau du Chéquier Multi-Avantages ACEF.

SOCAMILes SOCAMI (Société de Caution Immobilière) apportent leur garantieaux souscripteurs, leur permettant ainsi d'éviter la prise d'hypothèque. La SOCAMI Occitane a avalisé 984 prêts pour un montant de 55,7 M€.

L'année 2007 a vu la poursuite du développement de l'activité immo-bilière, la SOCAMI Occitane maintenant un niveau de risque très faible,preuve du bon partenariat établi entre la Banque Populaire Occitane etles comités de crédits dirigés par les administrateurs.Avec ses spécificités, la SOCAMI HABITAT a avalisé 655 dossiers pourun montant de 17,525 M€.

Comités d'EntrepriseLa Banque Populaire Occitane participe à la vie de nombreux comitésd'entreprise que compte notre territoire, par la mise en place de servicesinnovants à connotations sociales, juridiques et pratiques tels que : - le CESU pré-financé : moyen de paiement simple et pratique qui se

substitue au règlement des services à la personne,- le Cado Chéque : moyen simple pour faire plaisir et accepté par

80 enseignes nationales et des milliers de points de ventes indépendants,- le titre restaurant qui permet de régler les repas auprès de nombreux

établissements affiliés,- l'assurance association, pour protéger les élus dans le cadre de leurs

activités associatives.Des offres spécifiques sont proposées aux élus des CE pour les salariésdes entreprises.Enfin, notre Banque conforte sa notoriété en participant deux fois paran à Toulouse aux salons des comités d'entreprise.

La banque poursuivra l'harmonisation de son organisation commerciale,dont le modèle sera appliqué en 2008 à une cinquantaine de nouvellesagences. Elle cherchera ainsi à densifier encore sa présence commercialeet à renforcer sa qualité de service, au bénéfice de sa clientèle et de sessociétaires. Au plan financier, les conditions de marché devraient rester difficiles. Lebesoin croissant de ressources de marché, qui permettent de garantir le refi-nancement de nos nouveaux crédits, pèsera sur la marge d'intérêts. De plus,l'entrée en application d'un décret de loi plafonnant les frais sur incidents depaiement, en cours d'année, freinera la progression des commissions.

Comme chaque année, la maîtrise des risques de crédit sera un autreenjeu essentiel, auquel l'optimisation de nos structures de surveillancedevrait permettre de répondre.Entreprise à vocation régionale, solidaire par conviction, la BanquePopulaire Occitane déploiera en 2008 de nouveaux moyens d'accom-pagnement personnalisé de ses clients les plus fragilisés. Elle renforceraégalement ses actions concrètes dans le domaine du développementdurable, tant au sein de l'entreprise, avec ses salariés, qu'en partenariatavec les acteurs locaux.

Les perspectives d’évolution

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UNE AGRICULTURE DURABLE POUR NOURRIR LES HOMMES ET LES ANIMAUX

La terre sera-t-elle capable de nourrir les 9 milliards d’humains de 2050 et d’assurer l’alimentation de leur bétail ?

Assurément oui, répondent en cœur les scientifiques, mais il faudra pour cela repenser nos modes actuels de culture et de production.

Car si la terre est en théorie capable de nourrir 12 milliards de personnes, l’état des terres cultivées révèle aujourd’hui un bilan catastrophique. Erosion et appauvrissement des sols, tassement mécanique des terrains, et surtout réchauffement climatique et baisse des ressources en eau. C’est justement cette eau nourricière qui permettrait de cultiver des terres arides et non exploitées. Car logiquement, pour répondre à la demande alimentaire, il faudrait étendre les cultures de céréales sur la planète de plus de 40%.

Le riz par exemple est aujourd’hui la céréale la plus consommée et la plus cultivée. En 2010 sa productiondevrait atteindre les 440 millions de tonnes. Sa culture intensive est pourtant très exigeante en eau. Il en faut 4.500 litres pour obtenir un kilo de grains, sans parler des fertilisants chimiques et des pesticides.

On comprend ainsi pourquoi la production intensive a vécu et les raisons qui nous imposent de passer à des modes de culture plus raisonnés.

A Madagascar on pratique déjà ce mode de culture grâce à la mise au point d’un système de riziculture trèsdéveloppé dans le pays. En repiquant des plants très jeunes de façon plus espacée, dans des champs peu inondés, sur des sols enrichis en compost et désherbés manuellement. Les rendements obtenus dépassent de loin ceux des productions intensives. On utilise ainsi six fois moins de semences, on obtient des plants plus productifs, plus forts et plus résistants aux maladies. Les pesticides sont bannis, ce sont des élevages de canetons qui se chargent d’éliminer les insectes et les escargots.

Même si la côte d’alerte est dépassée, la terre nourricière n’est pas au bout de ses ressources. De l’avis des experts, elle dispose des capacités à nourrir plus de 12 milliards de personnes. mais à condition de changer le cap et de mettre tout en œuvre pour préserver l’eau. Car l’agriculture absorbe 73% de toutes les disponibilités en eau douce de la planète.

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PRODUCTION DE BIO GAZ

Christophe Canezin, EARL du Château de BauthianClient de la Banque Populaire Occitane de l’agence de Vic-Fézensac

C’est pour résoudre un problème technique lié au nettoyage de ses établesque Christophe Canezin a découvert le biogaz.

« Le nettoyage de nos deux bâtiments d’élevage en stabulation est réaliségrâce au principe de la “chasse d’eau”. En fait, ce n’est pas l’eau que nousutilisons, il en faudrait beaucoup trop, mais le lisier de l’élevage, stocké dansdes cuves. Une fois les vannes ouvertes, le liquide passe comme une vaguequi emporte les déjections. Pour que ce procédé soit efficace, il nous faut unproduit très dilué. La fabrication de méthane par la fermentation va consi-dérablement améliorer la fluidité du liquide et ainsi assurer propreté etconfort à nos 330 bovins. »

Mais outre une amélioration technique de l’élevage, la production de bio-gaz offre de très sérieux avantages.

« Nous allons recouvrir nos fosses de fumier avec une bâche en matière trèsélastique. C’est sous celle-ci que le méthane sera récupéré. Sous l’effet dugaz, la bâche se gonfle et sert de ballon de stockage. Le gaz est ensuiteconduit à un groupe électrogène qui le brûle pour fournir de l’électricité. »

Le système est à la fois très simple et ingénieux car, en plus de la productiond’énergie revendue directement à EDF, il permet de récupérer de la chaleur.

« Nous allons l’utiliser pour le chauffage de nos maisons, produire toutenotre eau chaude et chauffer le fumier pour produire du gaz en perma-nence, même en hiver. La chaleur dégagée est telle qu’elle nous permettraitmême d’alimenter un réseau de chauffage relié à un lotissement.L’électricité fournie par le générateur équivaut à la consommation moyennede 300 personnes. Les économies réalisées sur le chauffage, la productiond’eau chaude, la vente de l’électricité assureront un retour sur investisse-ment rapide. Nous en profiterons pour moderniser notre élevage avec desrobots de traite. Ils nous permettront d’être plus libres, car en partie déga-gés des contraintes liées à la traite des bêtes, en particulier le dimanche. »

Enfin l’aspect environnemental de ce projet n’est pas neutre pour des agri-culteurs respectueux de leurs terres et de leurs animaux. Le méthane beau-coup plus polluant que le CO2 n’est plus rejeté dans l’atmosphère. Lesodeurs sont aussi considérablement réduites, tout comme la présence desmouches. Le biogaz valorise le fumier mais le système peut aussi servir à éli-miner les déchets des coopératives, les huiles de friture des collectivités.Enfin, la matière organique solide récupérée au fond des fosses après fer-mentation et production de gaz sert d’engrais naturel pour les 250 hectaresde la ferme. Cet apport directement assimilable par les plantes offre unultime avantage, il ne contient plus les dangereux nitrates. Le biogaz est eneffet passé par là !

Témoignage

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D'importants efforts ont été entrepris afin de rénover notre réseau d'agences,dans le but d'améliorer encore la qualité de l'accueil et du service rendu ànos clients. Ceci conduit à constater des frais généraux en hausse de 6,7%.Toutefois, notre productivité globale reste très élevée : le coefficient d'exploitation, qui rapporte les frais généraux au PNB, s'établit à 60,7%, au2e rang parmi les Banques Populaires Régionales. Le coût des risques a baissé de plus de 8%, alors même que notre poli-tique de détection des créances litigieuses et de provisionnement desencours compromis reste particulièrement prudente.Enfin, le Résultat Net se place encore à un niveau élevé : 91,4 M€, soitun montant équivalent à 2006.

Les résultats financiers sont, cette année encore, très solides. Notonsque votre Banque Populaire n'a absolument pas été touchée par la crisefinancière de 2007, si ce n'est par la dépréciation modeste de quelquesproduits de placement de sa trésorerie pour compte propre, dans lesillage de la baisse des bourses mondiales. Sous l'impulsion de la forte hausse des encours de prêts, la marge d'in-térêts clientèle a progressé de 11,5%, pour s'établir à 193,3 M€. Lescommissions nettes sont stables, à 152,4 M€ ; la baisse des frais perçussur les comptes en incidents a été compensée par la bonne progressiondes commissions liées à l'activité de crédit ou aux moyens de paiement.Au final, le Produit Net Bancaire (384,7 M€) a gagné presque 1%.

Les résultats financiers

La Banque Populaire Occitane AffectationIntérêt aux parts sociales 5 061 626,00Dividendes des certificats coopératifs d’investissement 5 830 656,00

Résultat de l’exercice 2007 91 437 989,64 Réserve légale 1 712 504,00Report à nouveau antérieur 19 295 724,00 Réserve statutaire 87 128 927,64Total à affecter 110 733 713,64 Report à nouveau 11 000 000,00

Intérêts et avoirs fiscaux des trois derniers exercicesMontant total Montant total Montant éligible Montant éligible

Exercices des intérets des dividendes à la réfaction à la réfactiondistribués aux parts versés aux CCI de 50% de 40%

2004 * 2 024 353 € Néant 2 024 353 € Néant2005 * 2 091 642 € Néant Néant 2 091 642 €2006 4 688 9772 € Néant Néant 4 688 972 €

* Les exercices 2004 et 2005 concernent la Banque Populaire Toulouse-Pyrénées.

Filiales au 31 décembre 2007Taux de détention Activité

SA SIRA 99,78% Location de biens immobiliersMulticroissance 99,99% Capital investissementSCI Jean Jaurès 100% Acquisition, gestion, administration de biens immobiliersSAS Financière BP Occitane 100% Placement de valeurs mobilières

Franchissements de seuils et prises de contrôle 2007Taux de détention Activité

Franchissement du seuil des 1/20 SNC Koniambo Power 9,73% Financement d’une centrale thermique en Nouvelle CalédonieFranchissement du seuil des 1/10 GIE i-BP Investissements 12,82% Mise à disposition de moyens informatiques

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Situation financière des cinq derniers exercices31 DÉCEMBRE (1) 2003 2004 2005 2006 2007

CAPITAL SOCIAL (euros) 46 344 648 55 796 960 59 257 608 171 250 000 188 375 040Nombre de parts sociales 5 793 081 6 974 620 7 407 201 34 250 000 35 880 960Nombre de certificats coopératifs d'investissement 0 0 0 8 562 500 8 970 240Total des titres représentatifs du capital social 5 793 081 6 974 620 7 407 201 42 812 500 44 851 200

OPÉRATIONS ET RÉSULTATS (milliers d'euros)Produit net bancaire 172 847 178 790 188 035 381 428 384 786Résultat avant impôt et charges calculées (amortissements, FRBG et coût du risque) 69 580 74 900 83 357 157 520 158 013Impôt sur les bénéfices 17 833 19 778 21 914 36 225 26 891Participation des salariés au titre de l'exercice 3 253 3 044 3 671 9 255 7 408Résultat après impôt et charges calculées (amortissements, FRBG et coût du risque) 22 379 28 685 36 254 92 173 91 438Résultat distribué 1 978 2 024 2 092 4 689 10 892

RÉSULTAT RAMENÉ A UN TITRE REPRÉSENTATIF DU CAPITAL SOCIAL (euros)Valeur nominale d'une part sociale ou d'un certificat coopératif d'investissement (2) (3) 8,00 8,00 8,00 4,00 4,20Résultat après impôt mais avant charges calculées (amortissements, FRBG et coût du risque) 8,93 7,90 8,30 2,83 2,92Résultat après impôt et charges calculées (amortissements, FRBG et coût du risque) 3,86 4,11 4,89 2,15 2,04Intérêt versé à chaque part sociale 0,36 0,32 0,29 0,14 0,14Dividende versé à chaque certificat coopératif d'investissement (4) 0,00 0,65

PERSONNELEffectif moyen des salariés employés pendant l'exercice 1 062 1 117 1 127 2 222 2 375Masse salariale de l'exercice (milliers d'euros) 37 783 37 641 39 394 79 750 86 797Sommes versées au titre des avantages sociaux de l'exercice (Sécurité sociale, œuvres sociales, etc...) (milliers d'euros) 15 672 14 301 16 040 35 441 35 947

Nota :(1) L'exercice 2007 est le deuxième exercice de la Banque Populaire Occitane : les exercices 2003, 2004 et 2005 concernent la Banque Populaire Toulouse-Pyrénées.(2) En 2006, par division par 2, la valeur de la part sociale est ramenée à 4 euros, sans réduction de capital, et donc avec multiplication par 2 du nombre de parts émises.(3) En 2007, la valeur de la part sociale et celle du certificat coopératif d'investissement sont portées de 4 euros à 4,20 euros par incorporation de réserves.(4) Les certificats coopératifs d'investissement portent jouissance au 01/01/2007 et n'ouvrent donc pas droit à dividende au titre de 2006.

Activités en matière de recherche et développementLa Banque Populaire Occitane n'exerce pas d'activités en matière de recherche et développement.

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Les mandats sociaux des AdministrateursListe des mandats et fonctions exercés dans toutes sociétés par chacun des mandatairessociaux de la Banque Populaire Occitane durant l’exercice 2007, établie selon les déclarationsde nos administrateurs et de nos censeurs.

Michel DOLIGÉ- Président du Conseil d'administration

de la Banque Populaire Occitane- Président Directeur Général

de la SAS CDP Distribution- Gérant de Dolipar- Président de Natixis Coficiné- Administrateur de la Banque Fédérale des

Banques Populaires- Administrateur de Natixis Pramex

International- Administrateur de Natixis Private Equity- Représentant permanent

de la Banque Populaire Occitane,Administrateur de la SOCAMA Haute-Garonne

- Président de la CCI du Gers- Vice Président de la CRCI Midi-Pyrénées- Membre du Conseil Économique et Social

Régional Midi-Pyrénées- Président de la SAS GERSINVEST- Président du Centre Européen d'Entreprises

et d'Innovation du Gers- Vice Président de l'Union Patronale du Gers- Représentant de la BP Occitane

à la SAS Financière BP Occitane- Représentant de la SAS Financière BP

Occitane à la SAS Sociétariat BP Occitane

François BERTRAND- Vice Président et Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président du Directoire de Latecoère- Président du Conseil d'administration

du GIFAS- Président du Groupe Équipement (GEAD)

du GIFAS- Président du RTRA et de la Fondation STAE

(Membre Aérospace Campus)

Michel BRISEBOIS- Vice Président Délégué et Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président Directeur Général de la SA Iinfiteg- Administrateur de la SA SEAC (Blagnac)

Alain BRUGUIÈRE- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président Directeur Général

de la Nouvelle Clinique de l'Union SA et de la SA « Le Marquisat »

Jacques CARAYON- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président du Conseil de Surveillance de

Carayon Holding SAS

- Michel CASTAGNÉ- Vice Président Délégué et Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- PDG de Castagné SA- Président du Conseil de Surveillance

Assurances Banque Populaire IARD- Vice Président de MAAF Assurance SA- Représentant permanent de MAAF SA

au Conseil de surveillance de MAAF Vie SA- Représentant permanent de MAAF SA

au Conseil d'administration de COVEA - Membre du Conseil de surveillance

MA BANQUE

Christian CASTES- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président de Castes Industries SAS

Gilbert CAYRON- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Administrateur d'Europrisme- Gérant SCI « ABCD »- Conseiller Régional Midi-Pyrénées- Maire d'Espalion- Membre Syndicat des Pharmaciens

de l'Aveyron

Serge CRABIÉ- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président de la Chambre Départementale

de Métiers et de l'Artisanat du Lot- Président de la Chambre Régionale des

Métiers et de l'Artisanat de Midi-Pyrénées- Vice Président du Conseil Economique

et Social de Midi-Pyrénées- Président de la Commission des Finances

de l'Assemblée permanente des Chambresde Métiers

- Président du Syndicat des Carreleurs du Lot- Trésorier de la Maison de l'Artisan

Georges DURAN- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane

Jean-Pierre FAUCHÉ- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- PDG JP Fauché Investissement SA- PDG Électricité Industrielle JP FAUCHÉ SA- PDG Électro Diesel SA- Gérant Fauché Automation Aquitaine SARL,

Fauché Centre Est SARL, Fauché Pölska,Flottes Electricité SARL, JP FauchéAutomation SARL, Fauché AutomationOuest SARL, AGV SARL

- Président de Montauban Tarn-et-GaronneInitiative (ODACE)

- Membre du Directoire du Groupement desresponsables d'entreprises du Tarn-et-Garonne

- Membre de l'Union des Entreprises de la Métallurgie Midi-Pyrénées

Thomas GARCIA- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Gérant de la SCI GTM Immobilier- Président d'honneur du Conseil National

des Professionnels de l'automobile des Hautes-Pyrénées (CNPA)

- Président d'honneur de la FédérationNationale des SOCAMA (FNS)

Page 35: Rapport Annuel, exercice 2007

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- Président du Conseil d'Administration de la SOCAMA Midi-Pyrénées Ouest

- Président du GIE SOCAMA Midi-Pyrénées- Président d'Honneur de l'AECM (Association

européenne du cautionnement mutuel)- Administrateur Médecine du Travail (ASMT)

des Hautes-Pyrénées

Philippe JOUGLA- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président de la SAS Multicroissance

Jean-Paul MALRIEU- Vice Président Délégué et Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Administrateur de Natixis Factor- Gérant SARL JPM Distribution,

SCI de l'égalité, SCI 15 immobilier, SCI 31Immobilier, SCI 34 Immobilier, 48 Immobilier,SCI La Lotoise, SCI VVM Immobilier

- Membre de la Chambre Régionale deCommerce et d'Industrie de Midi-Pyrénées

- Membre de la Chambre Locale deCommerce et d'Industrie de Rodez

- Président de la Commission Formationd'EGC (Écoles de gestion et de commercegérées par les CCI)

Jean-Alain MARIOTTI- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- PDG de la SA Infoger Aquitaine- Directeur Général

des Laboratoires Olivot Mariotti- Président de la Chambre de Commerce

et d'Industrie de Lot-et-Garonne- 1er Vice Président de la Chambre Régionale

de Commerce et d'Industrie d'Aquitaine- Membre du Bureau de l'ACFCI (Assemblée

des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie)

- Membre du Conseil Économique et Social- Administrateur de la SAOS du Sporting

Union Agenais- Président d'Agropole Entreprises- Expert près de la Cour d'Appel d'Agen- Membre de la société des experts chimistes

de France

Brigitte MAZARS- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Dirigeante de l'EARL de Cruorgues,

la Roselle

Guy PÉCOU- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président Directeur Général

des Etablissements Pécou- Président national du réseau EGC (Ecoles de

gestion et de commerce gérées par les CCI)- Président du Comité Régional

des Conseillers du Commerce Extérieur de la France

- Président de Tarn-et-GaronneInvestissements (TGI)

- Président d'Eurorégion Consulaire- Président de la C.R.C.I. Midi-Pyrénées

Michel PIÉRON- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- PDG de la Société Hotelière de Regourd

et de SA Regourd Investissement- Gérant de la SARL La Chartreuse

Michèle RÉMY représentant l'associationdes clients et des sociétaires de la BanquePopulaire (acb)- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Directrice Financière de la SA SODIFA

André SAMIER- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- PDG de la SA de Sangosse- Président de SAS Liphatec- Membre du Conseil de Surveillance

de la SA METAREX- Administrateur de SAOS –

SUA Lot-et-Garonne

Daniel SÉGUR- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Président de la CAPEB du Tarn- Administrateur de l'Union Patronale

Artisanale du Tarn- Vice Président de la Socama Occitane

Patrick VINUALES- Administrateur

de la Banque Populaire Occitane- Gérant d'un groupe d'hôtels

Eric BELOOUSSOFF - Censeur au Conseil d'administration

de la Banque Populaire Occitane- Président Directeur Général

de la SA Auch Hyperdis- Président Directeur Général de Presta Lac

Pierre PEREZ- Censeur au Conseil d'administration

de la Banque Populaire Occitane- Dirigeant de la Carrosserie Pierre Perez- Gérant de la SARL LOC INTER

et de la SARL CLED- Président Directeur Général

de la SA Sud Gestion- Président de la Chambre de Métiers

de la Haute-Garonne- Vice Président de la Chambre de Métiers

Midi-Pyrénées- Président national de la CNAMS

(Confédération Nationale de l'Artisanat des Métiers et des Services)

- Président régional de la CNAMS- Conseiller Économique et Social national- Membre du Conseil Économique

et Social régional

Alain CONDAMINAS- Directeur Général

de la Banque Populaire Occitane- Représentant permanent de la BP Occitane

à i-bp, Natixis Asset Management, NatixisSecurities, ABP IARD, Celad, Sotel,Latecoère, IRDI

- Administrateur de la Socama 31- Gérant de SNC IMMOCARSO- Président du GIE Carso Matériel

Les mandats sociaux du Directeur général

Les mandats sociaux des censeurs

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rapport du PrésidentExtrait du rapport du Président sur l’organisation

des travaux du Conseil d’Administration et sur les procédures de contrôle interne

Le contenu intégral de ce rapport est disponible sur le site Internet http ://www.occitane.banquepopulaire.fr/ ou sur simple demande auprès du service Communication Interne et Événementielle,

52/54, place Jean-Jaurès - 81012 ALBI Cedex 9

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L'organisation des travaux du conseil d'administration

Les travaux du conseil d'administration s'inscrivent dansle cadre : • de la charte du gouvernement d'entreprise dans les

Banques Populaires, établie par la Banque Fédérale desBanques Populaires, en sa qualité d'organe central ; elleconcerne notamment la déontologie des administra-teurs, ainsi que le fonctionnement et les compétencesdu conseil d'administration,

• et du règlement intérieur dont s'est doté le conseild'administration de la banque, qui traite notammentde la périodicité des réunions, des délibérations duconseil d'administration, ainsi que des comités spéciali-sés constitués au sein du conseil et des obligations desadministrateurs.

Attribution et fonctionnement du conseil d'administration

Outre celle de désigner les mandataires sociaux, les principales missionsdu conseil d’administration sont, sur proposition du président et du direc-teur général et en cohérence avec la stratégie du groupe BanquePopulaire, de définir les orientations stratégiques de la banque, et deveiller à leur mise en œuvre, de contrôler la gestion de l’entreprise, la poli-tique de maîtrise des risques et la véracité de ses comptes ; enfin, d’ap-prouver les comptes et de veiller à la qualité de l’information financièrefournie aux sociétaires et aux tiers en cas d’appel public à l’épargne. Leconseil d’administration peut seul acquérir et aliéner tous immeubles,décider tout investissement immobilier et toute prise ou cession de par-ticipation dans toutes sociétés ou entreprises dans le respect des pres-criptions de caractère général de la Banque Fédérale des Banques. Ildécide l’établissement de tous bureaux, agences ou succursales.Le conseil a seul compétence pour approuver les engagements dont leniveau excède les limites ci-après :• Montant des limites internes• Plafond tous engagements : 30 M€

• Plafond caisse et assimilés : 10 M€

Particularité pour les promotions immobilières : Plafond tous créditscourt terme 30 M€.Pondération des risques prise en compte de 50% pour les Collectivitésterritoriales et assimilées soit : • un plafond tous engagements : 60 M€

• un plafond caisse et assimilés : 20 M€

Les comités du conseil d'administration

Des comités spécialisés sont constitués au sein du conseil. Les membresémettent des avis destinés au conseil.

Le comité compétent en matière de comptes Ce comité analyse les comptes ainsi que les documents financiers diffusés à l’occa-sion de l’arrêté des comptes et en approfondit certains éléments. Cela lui permetpar la suite d’éclairer le conseil, lors de sa séance préalable à l’approbation descomptes par l’assemblée générale. Il auditionne les commissaires aux comptes,et rencontre toute personne qui, à un titre ou à un autre, participe à l’élabo-ration des comptes. Le comité des comptes a été réuni deux fois en 2007.

Le comité compétent en matière d'audit et de risques • analyse, au moins deux fois par an, les principales zones de risques et les

enseignements tirés de leur surveillance,• analyse les résultats du contrôle interne au moins deux fois par an. Il exa-

mine, en particulier dans ce cadre, les principales conclusions de l’auditinterne et les mesures correctrices qui en découlent.

• évalue le système de contrôle interne et son efficacité. Il examine, enparticulier, dans ce cadre, les rapports annuels requis par la réglemen-tation bancaire (règlement 97.02 du CRBF, art. 42 et 43) avant leurprésentation au conseil.

En 2007, ce comité s’est réuni quatre fois.

Le comité des rémunérations Il propose au conseil (hors la présence des intéressés) toutes questionsrelatives au statut personnel des mandataires sociaux, notamment leursconditions de rémunération et de retraite, dans le cadre de la politiquedu Groupe en ce domaine. Il s’est réuni une fois en 2007.

Le comité d'information sur les engagements et lescontentieux La mission du comité d’information sur les engagements et les conten-tieux est :• l’information sur l’évolution des engagements et l’application de lapolitique de crédit,• le suivi des principaux engagements risqués ou douteux,• le suivi des principaux dossiers contentieux ou litigieux.Il s’est réuni deux fois en 2007.

Le comité de la politique du sociétariat Le comité de la politique du sociétariat émet des propositions au conseilrelatives au développement et à l’animation du sociétariat, ainsi qu’à lapromotion de l’image coopérative de la banque. Il s’est réuni une foisau cours de l’année 2007.Il est intervenu notamment pour valider les décisions et les actions com-merciales destinées à maintenir la part du capital social portée par la SASSociétariat en-deçà de 10%.

L’activité du conseil d’administration

Au cours de l’exercice 2007, le conseil d’administration s’est réuni àhuit reprises, conformément à ses statuts. Le taux de participation des administrateurs aux séances du conseil s’est éta-bli, en moyenne, à 72% en 2007, pour l’ensemble des séances et chaqueadministrateur était présent à au moins cinq conseils d’administration. Septd’entre eux ont assisté à toutes les séances du conseil.

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Tous les sujets réglementaires et statutaires ont été traités :• approbation des procès-verbaux des conseils d’administration,

• bilan des fonds propres au 31 décembre 2006,• résultats financiers,• augmentation de la valeur nominale des parts sociales,• agrément des sociétaires,• concours déclarés au comité des risques de crédits groupe,• fixation des limites de risques financiers et respect de ces limites,• compte-rendu du Comité d’audit et des risques,• compte-rendu du Comité des comptes,• compte-rendu du Comité d’information des engagements et contentieux,• compte-rendu du Comité des rémunérations,• compte-rendu du Comité de la politique du sociétariat,• opérations et investissements immobiliers,• nouvelles implantations d’agences,• prises ou cessions de participations de la banque dans différentes

sociétés.

Le Conseil est tenu régulièrement informé des principales évolu-tions commerciales et financières de la banque et du groupe. Lessujets suivants lui ont également été exposés :• point sur l’avancement de la fusion,• présentation du Plan d’Action Commerciale et de Communication

2007,• décision officielle d’utilisation du système de notation « Mac

Donough », avancement de ce projet, réponse de la CommissionBancaire,

• information sur les travaux relatifs à l’augmentation du capital parincorporation des réserves,

• opération FONCIA,• présentation du nouvel organigramme de la banque,• renonciation à l’option à la TVA (« désoption »),• projet coopératif de la banque,• point sur NATIXIS et CdC Ixis Financial Guaranty (CIFG).

Lors de sa première séance de l’année 2007, le conseil d’administrationa eu l’honneur d’accueillir Monsieur Philippe Dupont, Président dugroupe des Banques Populaires.

Les procédures de contrôle interne

Le système de contrôle interne du Groupe BanquePopulaire est mis en œuvre conformément à la réglemen-tation bancaire et financière qui prévoit, outre des disposi-tifs généraux d'organisation, un dispositif de contrôleexterne spécifique assuré par la Commission bancaire etl'Autorité des Marchés Financiers (AMF), ainsi qu'aux prin-cipes de gouvernance du Groupe Banque Populaire.

Ces principes ont été définis par le conseil d'administration dela Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central du

Groupe Banque Populaire, et consignés dans une charte de

gouvernance, ainsi qu'une charte du système de contrôleinterne dans le Groupe Banque Populaire qui ont étéadoptées par le conseil d'administration de la BanquePopulaire Occitane.

L’organisation générale du contrôle interne à la Banque Populaire Occitane

Cette organisation résulte de la mise en œuvre des meilleurespratiques observées au sein des deux banques d’origine préala-blement à la fusion, et maintenant opérationnelles au sein de laBanque Populaire Occitane. Elle s’appuie principalement sur :

Le Contrôle PériodiqueLa responsabilité du contrôle périodique (audit interne) est rattachéedirectement au directeur général. Les rapports de contrôle sur place desagences, leurs dossiers d’autocontrôles et les audits réalisés sur les sitescentraux font l’objet de constats accompagnés de recommandationsd’actions correctives. Ces missions font l’objet de reportages aux direc-tions concernées, au contrôle permanent, au comité d’audit et desrisques, à l’organe exécutif et à l’organe délibérant.

Le Contrôle PermanentRattaché au Directeur Général, il se compose de 4 filières spécialisées :• la filière des risques opérationnels, dont l’activité Plans de conti-

nuité d’activités (PCA) est dotée d’un responsable spécifique,• la filière des risques de conformité, incluant la lutte anti-blan-

chiment et le respect de la réglementation AMF, dotée égalementd’un responsable spécifique. Le responsable de la conformité est titu-laire de la carte professionnelle de RCSI délivrée par l’AMF,

• la filière des risques financiers compétente en matière de risquede taux, risque de liquidité et risques globaux de marché.

• La filière des risques de crédit. Celle-ci recouvre les études contra-dictoires sur les dossiers de crédit, menant le cas échéant à l’exerciced’un droit de veto ; la surveillance générale des risques de crédit(monitoring des risques et études sectorielles), et la validation de lanotation interne (note « Mac Donough »).

Le dispositif de contrôle permanent s’appuie, enfin, sur :• un correspondant attitré, au sein de la banque, du Responsable de la

Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) de la centrale informa-tique du groupe des Banques Populaires (i-bp). Ce correspondant estrattaché à la direction de l'informatique,

• un contrôle comptable qui assure les contrôles comptables perma-nents de 1er et de 2e niveaux et dépend de la Direction Juridique etFinancière ; il garantit l’exhaustivité et l’intégrité des écritures passéesdans la comptabilité générale et la comptabilité auxiliaire,

• un contrôle des chèques, effectué tant pour les chèques reçus à l’en-caissement que pour ceux reçus en qualité de banque tirée, pour lesflux domestiques et les flux internationaux. Un contrôle annuel spé-cifique est également réalisé.

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UNE VILLE DURABLEEn 2050, la planète comptera 6 milliards d’urbains sur 9 milliards de terriens. Les deux tiersdes individus seront donc logés dans les villes.

D’ici là, autant faire en sorte qu’elles soient les plus « humaines » possible.

Si le constat est brutal et sans appel, il n’est pas dénué de solutions.

Pour loger l’humanité, les villes vont devoir se transformer. Une ville saine, moins polluée,moins bruyante, plus douce, plus reposante est donc à imaginer.

Celle-ci existe déjà, souvent à l’état expérimental, par morceaux, à la mesure d’un quartier. A nous de développer ces concepts, de les faire vivre ensemble pour créer les cités de demain.

Eco-quartiers où les habitants vivent avec le double souci de consommer plus raisonnablementet de recycler.

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Moins d’énergie, moins d’eau, des logements basés sur une ventilation et une aération naturelles, murs et façades isolés, capteurs solaires, éoliennes, toits végétalisés, les solutionssont multiples et souvent complémentaires.

Limiter l’emprise des villes sur l’ensemble du territoire est également une nécessité imposée si nous voulons conserver une planète viable. Réhabiliter les friches industrielles, transformernos stations d’épuration en lagunes naturelles où les végétaux se chargeront d’une dépollutiondouce sont des voies de progrès dans lesquelles s’engagent désormais les « villes durables » de notre XXIe siècle.

Comme toutes les grandes métropoles, Lisbonne va continuer à s’étendre et à tisser inexorablement sa toile d’araignée entre l’Atlantique et le Tage. Avec plus de 2 millions d’habitants, elle concentre à elle seule plus d’un cinquième de la population totale du Portugal. Au détriment des campagnes qui se désertifient, les villes où les humains s’entassent grignotent petit à petit le paysage.

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Témoignage

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l’aventure. Depuis, j’ai revendu monaffaire de parcs et jardins et démarré uneactivité basée exclusivement sur les mursvégétaux. La demande est forte et expri-mée par une clientèle très diversifiée. Ilpeut s’agir de particuliers qui souhaitentdisposer d’un pan de verdure sur unefaçade de leur maison, d’architectes quiintègrent désormais ce type de décornaturel dans leurs constructions ou biende municipalités qui désirent réaliser desespaces verts originaux. »

Aujourd’hui, c’est en milieu urbain que lademande est la plus forte. Car au-delà dela touche de verdure qu’ils apportent, lesmurs végétaux disposent d’autres atoutsintéressants. En créant ombre et fraicheuren été, ils protègent naturellement de l’en-soleillement. Absorbeurs et filtrants despollutions ambiantes, ils permettent depurifier et de renouveler l’air de nos cités.

« Nous avons réalisé pour la Ville deToulouse des murs qui, en plus d’égayerdes espaces très bétonnés, permettent,par un système astucieux de pompesd’aspiration et de reflux, de filtrer l’airvicié par les gaz d’échappements desvéhicules. Toutes nos réalisations utilisentle procédé CANEVAFLOR dont noussommes les partenaires. Les plantes (30 à40 au m2) s’épanouissent dans untreillage métallique qui retient un terreaucomposé de fibres de coco et de perlites.Dans ce support naturel, la plante n’estpas forcée, ses besoins en eau sont septfois moindres que dans un procédé clas-sique où ses racines baignent dans unliquide chimique nourricier. Installer desmurs végétaux est une démarchedurable. Il n’est pas concevable de fairepousser nos plantes dopées à grands ren-forts d’engrais. Pour l’alimentation élec-trique de nos pompes filtrantes, nousoptons pour le solaire. Vous avez vu lerésultat, en trois ou quatre semaines, mespetites préférées ont envahi l’espace et letreillage métallique a complètement dis-paru pour laisser place à la verdure. »

Guy Delrieu, SARL VÉGÉTICALClient de la Banque PopulaireOccitane de l’agence de ToulouseSaint-Cyprien

Les espaces verts sont les poumons denos villes. Des organes devenus vitaux etencore trop souvent rognés sous le coupde la pression immobilière. Guy Delrieu,toulousain aux mains vertes, réalise poursa part un nouveau type d’espaces oùs’épanouit désormais la verdure. Sasociété, VEGETICAL, crée, aménage etentretient des murs végétaux.

« Je possédais une entreprise classiqued’espaces verts et un ami architecte m’ademandé un jour de réaliser un mur végé-tal pour l’un de ses clients. Comme j’aimebien relever les défis, je me suis lancé dans

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LE PROJET HELIOPOLE DE LA BANQUE POPULAIRE OCCITANE

Assurer sa diversification et sa rentabilité en investissant dans l’immobilier de bureaux, voilà l’idée de départ du projetHéliopôle conduit par la Banque Populaire Occitane.

Disposant d’une réserve foncière de dix sept hectares, idéalement située sur la commune de Balma, près de son siège social,la Banque Populaire Occitane s’est associée à GA, leader toulousain spécialisé dans la construction d’immobilier professionnel,pour bâtir un ensemble de quarante mille mètres carrés de bureaux répondant aux normes HQE (haute qualité environne-mentale).

Ce projet innovant et ambitieux de 81 millions d’euros mettra en avant toutes les techniques « durables » destinées à disposer à la fois de bâtiments agréables, d’un haut niveau de confort et dont l’empreinte écologique pèsera le moins possible sur son environnement.

Développement durable, Occitane s’engage…

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Les bâtiments limités à deux ou trois étages maximum s’intègreront dans le paysage actuel afin de maintenir un cadrede vie envié en périphérie toulousaine. Les parkings souterrains permettront de limiter l’emprise des véhicules sur le site.Des espaces verts complèteront cet ensemble qui veut redonner toute sa place à l’humain. Restaurant d’entreprise de mille places, conciergerie permettront aux salariés travaillant dans ces nouveaux bureaux de trouver sur place les services dont ils ont besoin.

Les mille trois cents mètres carrés de panneaux solaires disposés sur les bâtiments fourniront annuellement une puissanceélectrique de deux mégawats, soit l’équivalent produit par une centrale hydroélectrique comme on en trouve sur les différentes rivières de notre région.

Au-delà des réductions des nuisances environnementales de ce type de bâtiments (ventilation, chauffage, climatisation,éclairage), c’est aussi la recherche d’une réelle rentabilité qui est visée par ce projet. Comme toute construction durable,pour le moment plus chère lors de sa construction, les économies substantielles sur les factures de gestion de cetensemble immobilier d’un tout nouveau genre devraient en assurer rapidement la rentabilité.

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Assemblée générale ordinaire

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L'ordre du jour

1. Rapport du Conseil d'administration sur la gestion et les résultatsde l'exercice 2007.

2. Rapports des Commissaires aux comptes sur les comptes de l'exercice 2007, sur le rapport du Président et sur les conventionsvisées par l'article L225-38 du code de commerce.

3. Approbation des comptes et quitus aux administrateurs.4. Affectation du résultat de l'exercice 2007.5. Fixation du taux d'intérêt de la part sociale et du dividende aux

CCI, et distributions précédentes.6. Approbation des comptes consolidés.7. Capital social au 31/12/2007.8. Conventions réglementées.9. Renouvellement du mandat d'administrateurs et d'un censeur.10. Pouvoirs pour l'accomplissement des formalités légales.

L’exposé des motifs

Au titre de l'Assemblée générale ordinaire, il vous est demandé,après avoir approuvé les comptes de l'exercice écoulé, ainsi que lesrapports des organes de gestion et de contrôle (1re résolution), deprocéder à l'affectation des bénéfices, de ratifier la proposition duConseil d'administration de servir à chaque part sociale un intérêt de3,50% l'an et d'approuver la distribution d'un dividende de 0,65 €

par certificat coopératif d'investissement (2e résolution).Il vous sera en suivant demandé d'approuver sur la base du rapportde gestion groupe et du rapport des commissaires aux comptes lescomptes consolidés (3e résolution) et de prendre acte du montant ducapital social de la banque au 31 décembre 2007 (4e résolution).Il vous est également proposé de ratifier les conventions réglemen-tées (5e et 6e résolutions), de procéder au renouvellement des man-dats des administrateurs et d'un censeur ayant sollicité leur réélec-tion (de la 7e à la 10e résolution), et enfin donner tous les pouvoirspour les formalités légales (11e résolution).

• 1re résolution (approbation des comptes)Sur la base du rapport de gestion du Conseil d'administration et durapport du Président et après avoir entendu les rapports desCommissaires aux comptes, l'Assemblée approuve sans réserve lescomptes de l'exercice 2007 écoulé, tels qu'ils ont été présentés, ainsique la gestion de la société telle qu'elle ressort de l'examen desditscomptes et desdits rapports.En conséquence, elle donne quitus aux administrateurs de leur gestionpour l'exercice écoulé.

• 2e résolution (affectation du résultat)L'Assemblée générale approuve la proposition du Conseil d'administra-tion, et décide d'affecter le bénéfice de 91 437 989,64 euros de l'exer-cice de la manière suivante :

Bénéfice de l'exercice 91 437 989,64Moins affectation à la réserve légale 1 712 504,00Solde 89 725 485,64Auquel s'ajoute le report à nouveau antérieur 19 295 724,00Pour former un bénéfice distribuable de 109 021 209,64Sur lequel l'assemblée décide d'attribuer aux :

Parts sociales, un intérêt de 3,50% soit 5 061 626,00Certificats coopératifs d'investissement, un dividende de 0,65 € soit 5 830 656,00

Affectation à la réserve statutaire 87 128 927,64Affectation au report à nouveau 11 000 000,00

L'Assemblée générale fixe pour l'exercice clos le 31 décembre 2007, à3,50% l'an l'intérêt servi aux parts sociales, soit 0,144 € en moyenne parpart sociale détenue sur l'année entière, et à 0,65 €, le dividende distri-bué pour chacun des 8 970 240 certificats coopératifs d'investissement.L'intérêt aux parts sociales ouvre intégralement droit à abattement de40% pour les sociétaires personnes physiques. Le paiement des intérêts aux parts sociales et du dividende versé aux CCIsera effectué à partir du 1er juin 2008. La totalité de l'intérêt aux partssociales et du dividende distribué aux CCI est payable en numéraire.Conformément à la loi, il est rappelé que le montant des distributionseffectuées au titre des trois exercices précédents, ainsi que celui desrevenus éligibles à la réfaction, ont été les suivants :

Montant total Montant total Montant éligibles Montant éligiblesExercices des intérets des dividendes à la réfaction à la réfaction

distribués aux parts versés aux CCI de 50% de 40%2004 * 2 024 353 € Néant 2 024 353 € Néant2005 * 2 091 642 € Néant Néant 2 091 642 €2006 4 688 9772 € Néant Néant 4 688 972 €

* Les exercices 2004 et 2005 concernent la Banque Populaire Toulouse-Pyrénées avant la fusion.

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• 3e résolution (approbation des comptes consolidés)

L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de ges-tion du groupe et du rapport des Commissaires aux comptes, approuveles comptes consolidés, tels qu'ils lui ont été présentés.

• 4e résolution (capital social)L'Assemblée générale prend acte que le capital social s'établit au31 décembre 2007 à 188 375 040 € (contre 171 250 000 € au31 décembre 2006) et qu'il demeure dans la limite du plafond autorisépar l'Assemblée générale extraordinaire du 31 octobre 2006, soit deuxcent cinquante millions d'euros (250 000 000 €).Il s'est accru en 2007 de 17 125 040 € dont 8 562 500 € d'augmen-tation de capital par incorporation de réserves. La part représentativedes certificats coopératifs d'investissement s'établit, quant à elle, à37 675 008 €.

• 5e résolution (conventions réglementées conclues au cours de l'exercice)

L'Assemblée générale, après avoir entendu le rapport spécial duCommissaire aux comptes sur les conventions visées à l'article L 225-38du code de commerce, approuve et ratifie la convention autorisée parle conseil d'administration.

• 6e résolution (conventions réglementées antérieurement conclues et poursuivies)

L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécialdes Commissaires aux comptes sur les conventions visées à l'articleL 225-38 du code de commerce et statuant sur ce rapport, prend acteque les conventions conclues et autorisées antérieurement se sontpoursuivies.

• 7e résolution (renouvellement du mandat d'un administrateur)

L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur deMonsieur François BERTRAND vient à expiration ce jour, renouvelle cemandat pour une nouvelle période qui prendra fin à l'issue del'Assemblée générale ordinaire des sociétaires à tenir dans l'année 2013pour statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2012.

• 8e résolution (renouvellement du mandat d'un administrateur)

L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur deMonsieur Jean-Paul MALRIEU vient à expiration ce jour, renouvelle cemandat pour une nouvelle période qui prendra fin à l'issue del'Assemblée générale ordinaire des sociétaires à tenir dans l'année 2013pour statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2012.

• 9e résolution (renouvellement du mandat d'unadministrateur)

L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur deMonsieur Gilbert CAYRON vient à expiration ce jour, renouvelle ce man-dat pour une nouvelle période qui prendra fin à l'issue de l'Assembléegénérale ordinaire des sociétaires à tenir dans l'année 2013 pour statuersur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2012.

• 10e résolution (renouvellement du mandat d'un censeur)

L'Assemblée générale, constatant que le mandat de censeur de MonsieurEric BELOOUSSOFF vient à expiration ce jour, renouvelle ce mandat pourune nouvelle période qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée généraleordinaire des sociétaires à tenir dans l'année 2013 pour statuer sur lescomptes de l'exercice clos le 31 décembre 2012.

• 11e résolution (pouvoirs)L'Assemblée générale confère tous pouvoirs nécessaires au porteur detous extraits ou copies du procès-verbal de la présente assemblée pourfaire les publications légales et accomplir toutes autres formalités.

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Comptes de l’exercice

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BILAN ACTIF 2007 2006Caisse, Banques centrales, C.C.P. 150 251 130 017

Effets publics et valeurs assimilées 103 103

Créances sur établissements de crédit 797 589 912 558

Opérations avec la clientèle 7 063 226 6 136 492

Obligations et titres à revenu fixe 124 000 129 313

Actions et titres à revenu variable 43 112 43 045

Participations et autres titres détenus

à long terme 438 590 359 867

Parts dans les entreprises liées 6 114 3 731

Immobilisations incorporelles 575 426

Immobilisations corporelles 83 359 68 221

Autres actifs 129 965 77 532

Comptes de régularisation 102 814 107 518

TOTAL ACTIF 8 939 698 7 968 823

BILAN PASSIF 2007 2006Dettes envers les établissements de crédit 539 938 251 603

Opérations avec la clientèle 6 685 163 6 244 218

Dettes représentées par un titre 116 173 32 260

Autres passifs 23 856 18 401

Comptes de régularisation 230 676 180 273

Provisions pour risques et charges 116 541 97 742

Dettes subordonnées 12 220 12 214

Fonds pour risques bancaires généraux 188 144 178 384

Capitaux propres hors FRBG 1 026 987 953 728Capital souscrit 188 375 171 250Primes d'émission 481 326 480 279

Réserves 244 557 203 115Provisions. réglementées et subvention d'investissement 1 995 2 690Report à nouveau 19 296 4 221Résultat de l'exercice 91 438 92 173

TOTAL PASSIF 8 939 698 7 968 823

HORS BILAN 2007 2006Engagements donnés 1 595 808 1 701 846

Engagements de financement donnés 829 582 958 185

Engagements de garantie donnés 764 376 741 723

Engagements sur titres donnés 1 850 1 938

Engagements reçus 2 086 262 1 702 797Engagements de financement reçus 985 985

Engagements de garantie reçus 2 083 427 1 700 006

Engagements sur titres reçus 1 850 1 806

COMPTE DE RÉSULTAT 2007 2006Intérêts et produits assimilés 354 024 319 331

Intérêts et charges assimilées - 148 975 - 121 433

Revenus des titres à revenu variable 28 718 11 144

Commissions (produits) 168 475 171 112

Commissions (charges) - 16 025 - 17 550

Gains ou pertes sur opérations

des portefeuilles de négociation 245 183

Gains ou pertes sur opérations

des portefeuilles de placement et ass. - 1 798 18 257

Autres produits d'exploitation bancaire 1 337 2 364

Autres charges d'exploitation bancaire - 1 215 - 1 980

Produit Net Bancaire 384 786 381 428Charges générales d'exploitation - 224 968 - 211 127

Dotations aux amort. et aux prov.

sur immob. incorp. et corp. - 8 647 - 7 833

Résultat Brut d'Exploitation 151 171 162 468Coût du risque - 21 278 - 23 300

Résultat d'exploitation 129 893 139 168Résultat sur actifs immobilisés 526 164

Résultat courant avant impôt 130 419 139 332Résultat Exceptionnel - 3 025 - 12 945

Impôt sur les bénéfices - 26 891 - 36 225

Dotations / reprises de FRBG

et provisions réglementées - 9 065 2 011

Résultat net 91 438 92 173

Comptes sociaux (extraits)Vous pouvez consulter et télécharger l'intégralité de nos comptes sociaux et les rapports des commissaires aux comptes sur notre site Internet http ://www.occitane.banquepopulaire.fr/ ou sur simple demande auprès du service Communication Interne & Événementielle : 52/54, place Jean-Jaurès - 82012 ALBI Cedex 9

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BILAN ACTIF 2007 2006Opérations interbancaires et assimilées 947 943 1 042 678

Opérations avec la clientèle 7 064 063 6 136 492

Obligations, actions et autres titres 167 112 172 358

Participations et autres

immobilisations financières 444 667 363 561

Immobilisations corporelles et incorporelles 83 934 68 645

Comptes de régularisation et divers 257 532 206 718

TOTAL ACTIF 8 965 251 7 990 452

BILAN PASSIF 2007 2006Opérations interbancaires et assimilées 539 938 257 216

Opérations avec la clientèle 6 699 631 6 244 218

Dettes représentées par un titre 116 173 32 260

Comptes de régularisation et divers 271 140 212 780

Provisions pour risques et charges 100 081 83 636

Dettes subordonnées 12 220 12 214

Fonds pour risques bancaires généraux 188 144 178 384

Capitaux propres part du Groupe

(hors FRBG) 1 037 924 969 744Capital souscrit 174 953 165 611

Primes d'émission 481 326 480 279

Réserves consolidées et autres 294 509 232 284

Résultat de l'exercice 87 136 91 570

TOTAL PASSIF 8 965 251 7 990 452

HORS BILAN 2007 2006Engagements donnés 1 595 808 1 701 846Engagements de financement donnés 829 582 958 185

Engagements de garantie donnés 764 376 741 723

Engagements sur titres donnés 1 850 1 938

Engagements reçus 2 086 262 1 702 797Engagements de financement reçus 985 985

Engagements de garantie reçus 2 083 427 1 700 006

Engagements sur titres reçus 1 850 1 806

COMPTE DE RÉSULTAT 2007 2006Intérêts et produits assimilés 354 030 319 331

Intérêts et charges assimilées - 149 400 - 121 444

Revenus des titres à revenu variable 28 718 11 144

Commissions produits 168 475 171 112

Commissions charges - 16 025 - 17 550

Résultat du portefeuille de négociation 245 183

Résultat du portefeuille de placement - 1 798 18 257

Autres produits d'exploitation 1 448 2 275

Autres charges d'exploitation - 4 351 - 1 980

Produits nets des autres activités 89

Produit Net Bancaire 381 342 381 417Charges générales d'exploitation - 224 968 - 211 127

Dotations aux amortissements

et provisions sur immobilisations - 8 645 - 7 823

Résultat Brut d'Exploitation 147 729 162 467Coût du risque - 21 278 - 23 300

Résultat d'exploitation 126 451 139 167

Résultat sur actifs immobilisés 526 164

Résultat courant avant impôt 126 977 139 331Résultat Exceptionnel - 12 945

Impôt sur les bénéfices - 30 081 - 37 547

Dotations / reprises au FRBG - 9 760 2 731

Résultat net 87 136 91 570

Comptes consolidés (extraits)Vous pouvez consulter et télécharger l'intégralité de nos comptes consolidés et les rapports des commissaires aux comptes sur notre site Internet http ://www.occitane.banquepopulaire.fr/ ou sur simple demande auprès du service Communication Interne & Événementielle : 52/54, place Jean-Jaurès - 82012 ALBI Cedex 9

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