Analyse cout-efficacité du traitement des petites tumeurs du rein dans un hôpital français

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    30-Dec-2016

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  • Communication orales 1107

    0-201Analyse cout-efficacit du traitementdes petites tumeurs du rein dans unhpital francaisJ. Piechaud-Kressmanna, L. Belleca, M.C. Delchierb,M. Roumiguiea, M. Soulia, P. Rischmanna, B. Malavaudaa Dpartement durologie, CHU de Toulouse, Toulouse, Franceb Radiologie centrale, CHU de Toulouse, Toulouse, France

    Objectifs. Plusieurs prises en charge thrapeutique des PTR sontdisponibles actuellement. Elles nont ni la mme efficacit ni lemme cout. Lobjectif de ltude tait de raliser une analyse cout-efficacit du traitement des petites tumeurs du rein dans notretablissement.Mthodes. Cent cinquante-cinq patients conscutifs traits parnphrectomie partielle, radiofrquence ou cryothrapie ont tinclus dans ltude rtrospectivement. Lefficacit est value parlabsence de rcidive locale ou distance lissu du suivi. Lamesure des cots a t restreinte la prise en compte du cotcomplet (ou cots directs mdicaux) de lhospitalisation initiale etdes complications et rhospitalisations avec un suivi de 1 an post-opratoire. Les critres tudis taient lhtellerie, la biologie,limagerie, le bloc opratoire, le matriel chirurgical et radiolo-gique et le salaire des praticiens.Rsultats. Une efficacit de 95,5 % est retrouve pour la chirur-gie, 84,4 % pour la radiofrquence et 60 % pour la cryothrapie(p = 0,0001) Les cots moyens de nphrectomie partielle diffrentselon la voie dabord utilise. Ils sont respectivement de 8442,2 Dpour la laparotomie (NPL), 7933,4 D pour la clioscopie (NPC),9686 D pour la laparoscopie robot-assiste (NPCR). La radiofr-quence cote en moyenne 3396,8 D et la cryothrapie, 8377,9 D .En comparant avec la tarification lactivit, dans un hpital uni-versitaire, les traitements bnficiaires sont la NPL (+1360,1D ) et laNPC (+1488,3 D ). Les traitements dficitaires sont la NPCR (-997,93D ), la radiofrquence (-1675,5 D ) et la cryothrapie (-6437,6 D ).Conclusion. Dans les conditions actuelles de remboursement, letraitement des petites tumeurs du rein le plus efficace et le plus ren-table est la nphrectomie partielle clioscopique. La nphrectomiepartielle ouverte nentrane pas de surcot pour ltablissement desoin.

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    0-202Marges focales positives aprschirurgie conservatrice du rein : queldevenir oncologique ?S. Bassard , M. Ariane , V. Verkarre , E. Fontaine , J.M. Correas ,A. Mejean , M.O. TimsitHEGP-Necker, Paris, France

    Objectifs. Limpact des marges focales aprs chirurgie rnaleconservatrice est sujet controverse. Compte tenu de la varia-bilit de la dfinition de ce quest une marge focale, nous avonsvoulu tudier limpact de celle-ci sur le devenir oncologique despatients.Mthodes. Il sagit dune tude rtrospective, monocen-trique, ralise entre 2000 et 2012. Nous avons rpertori746 nphrectomies partielles, en excluant les tumeurs bnigneset les syndromes familiaux. 83 dentre elles prsentent desmarges focales positives lanalyse anatomopathologique. Lataille des tumeurs, le grade de Fuhrman ainsi que le typehistologique ont t relevs. Le critre de jugement princi-pal est la rcidive oncologique (locale et distance). Lescritres secondaires sont la progression et la mortalit spci-fique.Rsultats. Sur les 83 patients, nous notons 49 carcinomes cel-lules claires (ccc), 18 carcinomes papillaires (cp), 14 carcinomes

    cellules chromophobes (ccch), 2 indtermins. Les stades tumorauxsont T1a pour 56 patients, 21 T1b, 3 T2a et 3 T3a. Le suivi moyen despatients est de 5,7 annes. Nous avons observ 16 rcidives sur lespatients avec des marges focales positives (19 %) dont 13 en rcidivelocorgionale (15 %). 4 % des patients ont prsent une progressionsous la forme mtastatique. La mortalit spcifique est de 6%. Les16 rcidives concernent essentiellement des tumeurs classes T1a.Les rcidives locales ont toutes t constates moins de 3 ans dela chirurgie et ont t prises en charge de la manire suivante :surveillance, radiofrquence et nphrectomie largie ou partielle.Conclusion. Cette tude met en valeur un sur-risque de rci-dive pendant les 3 premires annes aprs chirurgie partielleavec marges focales positives. Un suivi strict de ces patientsdurant cette priode permettrait un traitement prcoce qui estefficace.

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    0-203Nphrectomie partielle pour tumeurrnale cT2et cT1B : comparaison desrsultats carcinologiques et de lamorbiditT. Benoit , L. Bellec , O. Merigot De Treigny , J. Pichaud ,J.B. Beauval , G. Rollin , P. Rouvellat , B. Delaunay , F. Sallusto ,N. Doumerc , M. Thoulouzan , X. Gam , B. Malavaud , M. Souli ,P. Rischmann , E. HuygheDpartement durologie, de transplantation rnale et andrologie,CHU Rangueil, Toulouse, France

    Objectifs. La nphrectomie partielle (NP) est devenue le trai-tement de rfrence des tumeurs rnales de stade T1b. Sondveloppement pour les tumeurs de stade T2 demeure conditionnau maintien du risque postopratoire et de rcidive locale unniveau tolrable.Mthodes. De 2006 2012, sur une srie de 331 NP, 34 (10,2 %)concernaient un tumeur de stade clinique T1b et 12 (3,6 %) destade T2. Cette tude observationnelle, rtrospective compare lamorbidit par lvolution de la fonction rnale, les complications(grade2 dans la classification de Clavien) et les critres carcinolo-giques (marges, rcidive locale) entre les T1b et T2 partir dunebase de donne standardise.Rsultats. Quarante et un pour cent des NP pour T2 taient parncessit, contre 23% pour les T1b. Les cratininmies mdianespropratoire taient de 83mol/L [54 ; 412] et 89mol/L [60 ;163] pour les T1b et les T2, respectivement (NS). Elles taient82mol/L [59 ; 478] et 117mol/L [50 ; 583] j5 postopratoire.Il na pas t ncessaire de raliser de nphrectomie totale dansles 2 groupes. Il ny avait aucune diffrence concernant les tauxde complications entre les 2 groupes : 29,4 % dans le groupe cT1bcontre 33% dans le groupe T2, mme si le grade tait plus levdans le groupe des stades T2 (GIIIb : 8,8 % ; GIV : 2,9 % pour les T1b,vs GIIIb : 8,3 % ; GIV : 16 % pour les T2). Le taux de marge posi-tive tait de 14.7 % (5/34) dans le groupe des T1b alors quaucunentait retrouve dans le groupe T2. Avec une mdiane de suivi de36 mois [6 ; 42], le nombre de rcidives locales tait de 5,8 % pourles T1b (dont 2 cas avaient une marge positive) et aucune pourles T2.Conclusion. Dans notre exprience, les rsultats carcinologiqueset la morbidit de la NP pour tumeur T2 apparaissent encoura-geants.

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