Cycles économiques, Banques centrales et notions de crises économiques

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Nizar Fassi, en collaboration avec http://www.rachatducredit.com, a élaboré ce document économique de haute valeur ajoutée pour que les lecteurs analysent les évènements économiques dans un ensemble important de données, d'organisations et de mutations. La mondialisation et les mutations rapides donnent aux cycles économiques des sujets d'étude intéressant.Nizar Fassi est spécialisé dans les aspects de la microéconomie bancaire, s'enrichit de toutes les sciences humaines. Nizar Fassi est un érudit de l'économie au regard de son intense passion pour toutes les filières liées comme la finance, l'évolution sectorielle de l'assurance, les mutations bancaires, la numérisation bancaire etc.Nizar Fassi a une passion pour les mathématiques. Cette passion lui permet d'analyser, au mieux, les éléments, objets et constructions économiques

Text of Cycles économiques, Banques centrales et notions de crises économiques

  • Articles from Tout sur la banque et le patrimoine.Cycles conomiques, Banques centrales et notions de crises2016-06-09 16:06:22 Nizar Fassi

    Le sige social de la Banque CentraleEuropenne Francfort.

    A quand la prochaine crise conomique denvergure ?Un cycle connat toujours des soubresauts, doux ou violents. Chaque mois, toutes les six semaines plusexactement, une runion des gouverneurs des banques centrales fait trembler les marchs et secoue lesconomies. Faisons le tour des propritaires en fixant les rapports intrinsques des diffrentescomposantes agissantes dans les crises conomiques.Les cycles conomiques sont constitus, au cours du temps long, dune mme srie dvnements serptant sans cesse sur une priode plus ou moins quivalente : cration, hausse, maturit, spculation,baisse, krach/chute, crise incluant des lments motionnels chaque tape associe du processuscomme enthousiasme, dsir, confiance, frnsie, lassitude, doute, peur, dfiance, panique, garantie,calme puis une rptition en boucle priodique de ces affects avec plus ou moins de rgularit/ deprcision.Les thories conomiques ont converg pour identifier quatre formes de cycles des priodes diffrentesde cyclicit :

    1. le cycle conomique de 40 60 annes provenant des travaux de lconomiste Nikolai Kondratiev,2. le cycle conomique de 15 25 annes fourni par les travaux de lconomiste Simon Kuznets,3. le cycle conomique des affaires de 8 10 annes provenant des travaux de lconomiste Clment

    Juglar,4. le cycle conomique court de 3 4 annes fourni par les tudes et travaux de lconomiste Joseph

    Kitchin.Ce modle de rcurrence conomique tourne en boucle dans toute lhistoire de lhumanit. Ds 1862,lconomiste Clment Juglar a thoris ces cycles via une tude dtaille sur plusieurs pays ( USA,France, Angleterre) en essayant den observer et de dmontrer les causes et les consquences dans unobjectif optimiste de prvention, de prospective et de rduction des effets par llaboration dune stratgieadapte.Les crises mondiales de 1929, 1974, 2008, incluant de nombreuses mini-crises intermdiaires, suiventscrupuleusement les thories classiques des cycles conomiques avec les mmes impacts sur la viequotidienne des personnes physiques et morales : licenciements massifs et chmage, faillites, chute ducrdit, cumul de dettes publiques et de dettes prives, effondrement des investissements, baisseexponentielle des changes internationaux dans un climat daffaires de dfiance totale.

  • Phases successives de crise, rcession, reprise et expansionconomique puis rptition.

    Le graphe donne une indication simplifie du rapport entre cycle conomique et lesinvestissements en actions, obligations et matires premires.

  • Pour connatre la date prcise, et pourquoi pas lheure prcise, de la prochaine crise financire etconomique pour les apprentis prvisionnistes les plus optimistes ou les plus pessimistes, il faudrapasser par quelques rondes autour des notions lmentaires de la sphre conomique pour jauger, jugeret arbitrer de manire autonome.Pour cela, on dialoguera sur les banques centrales, les dettes publiques et prives, les dficits publics,les marchs boursiers, les taux dintrts, les taux de croissance et autres indicateurs techniquesassocis aux rpercussions des dcisions et des formes de communications de ces donnes sur lesmarchs financiers, conomiques et les implications sur nos vies de tous les jours.Des dfinitions et rappels succincts en bas de larticle agrmentent lensemble.Une fois ce voyage express ralis, le lecteur sera libre de naviguer et dapprofondir un longapprentissage pour devenir riche en connaissances et.en argent si vous dterminez la date duprochain krach boursier avant tout le monde (avantage statistique et concurrentiel), en sachant que cetvnement, inclut dans un cycle conomique classique plus global et plus long, est certain.Des mthodes intuitives, dductives, analytiques, chanceuses ou par des calculs alatoires deprobabilits peuvent aider obtenir la solution conomique ou lillusion de la solution, cette cl financire,sur laquelle peut sappuyer les prises de dcisions dinvestissement haut rendement et le placement deson argent dans des valeurs mobilires (actions, obligations) sres la hausse pour son cherportefeuille.Que de promesses de richesses qui donneront accs au bonheur conomique sur Terre : largent ! Ondirait un message marketing concoct par une division marketing de socits du Forex/bourse oudautres propositions, la limite de la tentative descroquerie et darnaque, qui vous promettent louvertureet le dverrouillage des portes du paradis cot de crdit presque gratuitLe Forex, par sa taille, sa suprmatie, sa transparence force, sa rgulation moindre et sa mondialisationsur les marchs reprsente un indicateur puissant et fiable pour suivre lvolution des comportementsboursiers, conomiques et neuroconomiques ainsi que les tendances de toutes sortes.Quelques chiffres :

    90 % des investisseurs perdent de largent sur le plus grand march boursier du monde, celui deschanges, des CFD( drivs) et des devises (= Forex = Foreign Exchange qui est une placedchanges/de trading de devises et autres actifs de gr gr avec plus de 5300 milliards dedollars en transactions par jour, soit plus de 10 fois le PIB mondial chaque anne selon la Banquede rglements internationaux.) selon une tude et une enqute dtailles, ralises par lAutoritdes marchs financiers en France sur un chantillon extrmement large de profils (14799investisseurs clients sur 4 annes). Les spculateurs qui utilisent leffet de levier sont 90 % perdre ;

  • Risques des pertes/profits au Forex et drivs CFD. La courbe en rouge indiquenettement une frquence cumule de pertes leve (90 %).

    Une tude dtaille de recherche financire et boursire CXO Advisory a montr que jouer pile ouface pour un particulier ou un professionnel tait plus sr ( 50 % de chances de gain) que de suivreles conseils dexperts influents et de gourous blinds de diplmes ( 47 % de chances en gain enmoyenne). Lchantillon a t fait sur 6582 fiches prvisionnelles analyses provenant de 65experts reconnus de Wall Street sur une priode relativement longue de 7 annes.

    Le graphique indique des prvisions fausses plus de 50 % des 68 expertsanalyss de Wall Street par cette tude. Les dtails sont lire en anglaissur cxoadvisory.com/gurus/

  • 95 % des investisseurs perdent sur le march des devises et des changes. Les chiffres sont assezproches pour les bourses classiques. Les biais cognitifs et les perceptions (psychologie sociale)reprsentent une cause essentielle aux pertes ( illusion, excs de confiance, appt du gain, orgueil,ego surdimensionn, inexprience et dbutant, incomptence et formation rudimentaire, addictionaux jeux dargent et de hasard, esprance, facilit et immdiatet dun accs rapide la fortune et la gloire).

    Le graphe en rouge indique nettement un potentiel de pertes lev sur le plus grandmarch financier de gr gr au monde, le Forex. La moyenne de 95 % enprobabilit de perte est un chiffre terrible.

    Pas dinquitudes avoir, vous ne trouverez, ici, aucune sollicitation et suggestion de ce type ou dunautre. Les puristes conomistes le savent trop bien : cette science propre et pauvre est en serviceexplicatif de la science sale et riche , la finance.Que de manichisme ! (doctrine qui divise le monde en deux parties : les bons et les mauvais, les gentilset les mchants).Soyons optimistes : nhsitons pas user et utiliser des techniques marketing innovantes et agressivespour susciter de la curiosit et partager gratuitement et bnvolement la passion de lconomie, sansaucune pression, en franchise, en humilit non feinte et en assumant limperfection sans regret.Sur cette publication, vous trouverez des chiffres, des statistiques, des courbes, des graphiques, desfaits, des actes, des vidences, des vrits, des contre-vrits, des ides subjectives et objectives et desobjets conceptuels agrgs pour essayer de tendre vers une comprhension de ce bruit conomique dissquer.Sachez quavec des donnes aussi factuelles et chiffres quelles soient, mme avec les versionssimplifies dites en coloriage en graphes et autres jolies infographies, on peut conclure et observeruniquement des tendances ou des sentiments dvolution sans rien dmontrer du tout.

  • On ne cherchera donc pas dmontrer ni convaincre quoi que ce soit ou qui que ce soit.Contrairement aux ides reues, les agrgats informationnels ne constituent pas des preuves absoluesou des dmonstrations certaines articuler, arranger et prsenter au public de manire ordonne,cohrente et logique puisquon omettra, consciemment ou inconsciemment, de bonne foi ou de mauvaisefoi, un ensemble dlments informationnels et de connaissances contextuelles.

    Si vous tes un rdacteur, un blogueur, un journaliste, un dcideur, un professeur si vous lesouhaitez, vous pouvez partager larticle ou piocher dedans en nous citant pour gratifier etrcompenser 30 heures de travaux la chane pour un gain assum et anticip de 0 euro.Economiquement, on peut dire que cette production est perte totale sur le plan financier. Legain non financier, cest--dire le gain motionnel incluant la fiert, la surestime de soi, lego,lorgueilest quasi inexistant pour les personnes qui crivent ces lignes.

    Continuons, en partant constamment dun principe simple : on ne sait rien et on ne sera jamais rienmalgr toutes les informations abondantes lues et dcryptes chaque jour. Ltre humain est limit etfaillible : il manquera toujours un renseignement, une connaissance, un fait ou un chiffre pour bien penser,bien croire ou bien dcider.Si on devait crer, par souci dordre, de scurit psychologique et de besoin dautorit, une classificationdes meilleurs analystes, conomistes, investigateurs, professeurs, journalistes, investisseurs,internautes savants et experts, chacun, par excs de confiance li nos biais cognitifs/nos illusions, sesentira videmment le premier ou le meilleur ou souhaitera le devenir