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  • Origines I.Mathmati que II.Systmiqu e III.Electroma gntique IV.Informatiq ue V.Productiq ue Histoires I.Calculatric es II.Ordinateur s III.Systmes IV.Rseaux V.Internet Liberts I.Licences II.Logiciels III.Distributio ns IV.Organisati ons V.Enjeux Conclusions I.Tendances II.Remerciem ents III.P:L:O:U:G IV.Questions V.A bientt
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  • Mathmatique Les mathmatiques classiques (-600 -300) La transcendance des nombres de Pythagore (mysticisme & analogies). La logique d'Aristote (dialectique & rthorique). La gomtrie et l'arithmtique des Elments d'Euclide (dmonstration & mthodes). La quadrature du cercle d'Archimde (exprimentations & formules). La mesure du mridien terrestre d'ratosthne (pragmatisme & approximation). Le nombre zro (Brahmagupta 628) Le rsultat de la soustraction d'un nombre par lui mme est reprsent par un cercle et nomm "Sunya" en sanskrit et "Sifr" en arabe, ce qui signifie "vide". Le zro est le seul nombre gal son oppos, et permet les systme de numration position, le calcul des nombres ngatifs et des puissances de dix. La logique combinatoire (George Boole 1847) Algbre binaire et oprateurs ET, OU, NON. La thorie des ensembles (Kurt GDEL 1931) Les mathmatiques sont-elles compltes ? (tout nonc mathmatique peut-il tre soit prouv, soit rfut?). Les mathmatiques sont-elles cohrentes ? (des raisonnements valides ne conduiront-ils pas des absurdits ?). Les mathmatiques sont-elles dcidables ? (existe-t-il un algorithme pouvant dire de n'importe quel nonc mathmatique s'il est vrai ou faux ?). Rponses 2 des 23 problmes de David Hilbert (1928): tout systme formel suffisamment puissant est soit inconsistant (dmontrer une chose et son contraire), soit incomplet (impossibilit de dmontrer une vrit). Si un systme d'axiomes est cohrent, cette cohrence ne peut tre prouve en n'utilisant que les axiomes. Fonctions rcursives, la mta-logique... pimnide le Crtois disait: " tous les Crtois sont des menteurs ", ncessit de s'extraire de l'objet de son tude...
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  • Systmique La machine calculer universelle (Ada Comtesse Lovelace 1843) Principes de la programmation (itrations successives et branchements conditionnels) et d'algorithmie (suite d'oprations lmentaires donnant un rsultat certain) (AL KHOWARIZMI 820). Conception d'une machine calculer universelle: entre, mmoire, unit de commande, moulin, sortie (Charles Babbage 1871). La machine universelle est constitue d'une table d'tat (programme), d'un ruban (mmoire), et d'une tte de lecture/criture. Tous les problmes calculables sont ralisables par un automate. Dchiffrement du code secret Egnima (Alan Turing 1936). L'architecture des ordinateurs (John von Neumann 1945) Programme, ordonnanceur, processeur, mmoire, entre/sortie. La thorie des jeux (statgies tenant compte de celle de son adversaire, glider). La cyberntique (Norbert Wiener 1947) Commande et contrle (piloter un navire en grc), comportement et finalisation des systmes, asservissement. Le tout est plus que la somme de ses parties... Inter-actions (changes), rtro-actions (feedback ou boucles positives et ngatives), imbrications (poupes russes), auto-rgulation (quilibre). La thorie de l'information (Claude Shannon 1948) Le bit (acronyme de binary digit), la bande passante d'un canal dpend essentiellement de son niveau de bruit et non de sa largeur spectrale. L'entropie d'un systme thermodynamique, thorie quantique et probabilit...
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  • Electromagntique L'nergie La pile lectrique chimique en cuivre, zinc et acide (Alessandro Volta 1800). L'induction lectromagntique (moteur, gnrateur, transformateur, alternateur), l'lectrolyse (Michael Faraday 1821). Dcouverte des rayons X (Wilhelm Roentgen 1895), de l'lectron (Sir Joseph Thomson 1897). Invention du tube vide (John Fleming 1904). La lumire est constitue de grains discontinus et constants (quantum nergtique) qui rayonnent de faon ondulatoire (Max Planck 1900). L'invariance de la vitesse de la lumire (Hendrik Antoon Lorentz 1905), et la thorie de la relativit restreinte de l'espace et du temps (Albert Einstein 1905). Les signaux Le tlgraphe (Samuel Morse 1844), le tlphone (Graham Bell 1876), la lampe incandescence au fil de carbonne (Thomas Edison 1880), les ondes lectromagntiques (Heinrich Rudolf Hertz 1888), et la radio (Guglielmo Marconi 1894). Les mmoires La diode ou tube vide (John Fleming 1904). La mmoire tores de ferrites (1953). Les circuits L'lectronique des transistors (Bardeen, Brattain & Shockley 1948) et la microprogrammation des semis-conducteurs (Wilkes 1951) en germanium ou en silicium permettent de concevoir des circuits intgrs: des attaques chimiques modifient la conductivit du silicium et permet de graver des rsistances, des condensateurs et des transistors (Jack Kilby 1959). Le microprocesseur ou puce lectronique (Gordon E. MOORE 1966).
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  • Informatique Dfinition Traitement automatique de l'information: diffr, centralis, squentiel, parrallle, distribu, mutualis, temps rel (Dreyfus 1962). Le rseau est l'ordinateur (SUN Microsystem 1982). Fonction Excution d'un programme (instructions simples: la squence, la bifurcation et l'itration) crit dans un langage: langage machine (binaire), langage de bas niveau (assembleur spcifique aux instructions d'une machine), langage procdural (FORTRAN, COBOL, BASIC, Ada, PASCAL, C), langage orient- objet (SIMULA, SMALLTALK, C++, JAVA, LISP, SQL). Gestion des ressources (processus, time sharing, priphriques). Le traitement, stockage, transmission, prsentation de l'information. Continuit de la chane numrique. Composition Le matriel (hardware), les logiciels (software) dont le systmes d'exploitation (noyau, utilitaires et applications),et les personnels qui utilisent les rsultats produits. Le programme ou code source est transform en xecutables pour tre excut sur une machine (langage machine ou donnes binaires qui doivent correspondre au type de la machine et de son sytme d'exploitation). Cette transformation du code source est ralise par des outils ( assembleur, compilateur,diteur de lien de bibliothques, interprteur ). Utilisation La reprsentation des donnes: la bureautique (traitement de texte, tableur, base de donnes, retouche d'images, compression et chiffrement), le multimdia (texte, images, sons, vido, jeux interacitfs). Le calcul: la simulation (mto, atome), l'exploration (espace, gnome), l'intelligence artificiel (force brute et/ou heuristique, cluster, robotique, systme expert et reprsentation des connaissances, data mining et hypercube OLAP, reconnaissance des formes, analyse de contenu, logique floue, acquisition et interprtation du langage, apprentissage et sciences cognitives). La communication: Internet (site web, liens hypertextes, mail, vido confrence, change de fichiers, administration distance).
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  • Productique La thorie du management (Henri Fayol 1916) Administrer, c'est prvoir, organiser, commander, coordonner et contrler. Piloter l'entreprise... L'organisation scientifique du travail (Frederick Winslow Taylor 1911) Division du travail. Mcanisation et chronomtrage des tches. Spcialisation et slection des ouvriers. Production de masse et standardisation. La mondialisation Internalisation des changes (exportations, migrations), des cotations (bourses, capitalisation), des mthodes (marketing, pyramide des besoins d'Abraham Maslow 1970, fidlisation), des contraintes (concurrence, rduction des cots), des objectifs (multinationnales, part de mach, spculation). Rationalisation des process: rentabilit, productivit, comptitivit, profitabilit, probabilit. Pauprisation du plus grand nombre au profit de quelques uns (tiers monde, SDF, Resto du Coeur, OGM) et sur-consommation (matires premires, stress, gaspillage, dopage). Acclration des dsquilibres (changements climatiques, gntiques, rsistances des virus, dettes, dficits, monopoles, dlocalisations, restructurations, prcarisation, guerres conomiques).
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  • Calculatrices L'antiquit Les cailloux, les doigts de la main, un ou plusieurs... L'Octogone Trigramme (empereur Fou-Hi -3000). Code du roi de Babylone (Hammourabi -1750) SI {personne} ET {action} ALORS {sentence}. Les peintures rupestres (Lascaux -15000), l'imagerie sumrienne (pictogrammes - 3300), les hiroglyphes (idogramme -3000), l'criture cuniforme (phontique -2000), l'alphabet phnicien (consonnes -1300), l'alphabet grec (voyelles -800). Le boulier ou abaque (-700) La modernit L'imprimerie ( Gutenberg 1454). Les logarithmiques rduisent les oprations de multiplication et de division des oprations d'addition et de soustraction, les btons multiplicateurs (John Neper 1614). L'horloge calculante roue dentes (Wilhelm Schickard 1623). Les rgles de calculs (William Oughtred 1632). La Pascaline (Blaise Pascal 1642, Gottfried Wilhelm Von Leibniz 1673). Le mtier tisser cartes perfores (Joseph-Marie Jacquard 1750), la machine diffrentielle et analytique (Babbage 1837). La tabulatrice cartes perfores pour le recensement amricain et la cration d'IBM (Herman Hollerith 1890). la machine Egnima de codage de l'arme allemande.
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  • Ordinateurs Premire gnration: relais et tubes vides L'IBM 601 utilise des relais lectromcaniques, des cartes perfores afin de raliser une multiplication en une seconde, traitement batch (1935). L'ENIAC ( 30 tonnes, 50 000 relais, 18 000 tubes, 150 000 Watts, 1500 m, langage machine) permet de mettre au point la bombe H (Eckert et Mauchly 1944). Langage Assembleur (Maurice Wilkes 1947). Le Manchester Mark II: mmoire compose de tubes cathodiques (1024 bits tenant en un seul tube, un rayon cathodique allumait un point sur le tube