Étude phase 2 de l’intérêt du traitement par biphosphonates en adjuvant du curetage...

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1MrrGuillaume Riouallon ∗, Frédérique Larousserie , Etienne Pluot ,Philippe Anract

312 86e réunion annuelle de la

iscussion.— L’analyse des courbes d’angio-IRM au cours du traite-ent néo-adjuvant permet de visualiser l’évolution de la réponse

umorale globale à la chimiothérapie.lle permet en outre de cartographier en trois dimensions la tumeurt de préciser les zones comportant des cellules tumorales viablesn période préopératoire, élément indispensable à la prise enharge chirurgicale pour la résection, puisque l’analyse peut se faireur de toutes petites zones.onclusion.— Cette étude apporte des informations supplémen-aires sur la régression tumorale au décours de la chimiothérapiet pourrait permettre de mettre au point un « grade de HUVOS »adiologique au cours de la première phase de traitement.

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88tude phase 2 de l’intérêt du traitement pariphosphonates en adjuvant du curetage

ntralésionnel des tumeurs à cellules géantes de’osrancois Gouin ∗, Philippe Anract , Alexandre Rochwerger ,hilippe Rosset , Paul Bonnevialle , Fabrice Fiorenza , Patrickimon , Romain Revert

Clnique chirurgicale orthopédique et traumatologique, CHUôtel-Dieu, 44 000 Nantes, France

Auteur correspondant.ntroduction.— Les tumeurs à cellules géantes (TCG) de l’osnt un fort potentiel de récidive après traitement chirurgi-al intralésionnel par curetage. Différents traitements locauxnt été proposés pour diminuer ce risque, mais leur efficacitéeste discutée et les chiffres de récidives varient de 12 à 49 %.es biphosphonates sont de puissants anti-ostéoclastiques et lestudes in vitro ont montré leur efficacité sur les cellules géantest mononucléées des TCG. Nous rapportons les résultats d’unetude phase 2 de biphosphonate (ac. zolédronique), en traitementourt sur 3 mois postopératoires, comme adjuvant au traitementhirurgical.atients et méthodes.— Vingt-quatre patients porteurs d’une TCGes os, jamais traitée auparavant et prouvée histologiquement, ontté traités par curetage extensif et 5 cures d’ac. zolédronique pen-ant 3 mois postopératoires. Les patients ont été suivis tous lesmois, cliniquement et radiographiquement. Le recul minimum este 36 mois.ésultats.— Quatre patients ont été exclus de l’étude3 changements de diagnostic et un retrait du protocole). Unatient est mort d’une cause sans rapport avec la TCG etn patient n’a été suivi que jusqu’au 12e mois sans récidive.uatre patients (20 %) n’ont pas eu d’effet secondaire aux

njections, tous les autres ont présenté des signes pseudo-rippaux ayant motivé l’arrêt du traitement à la 1er cure pourpatient. Deux patients (10 %) ont récidivé ; 4 mois et 24 moisprès le traitement, respectivement pour 1 TCG du sacrum etTCG du fémur distal chez un patient qui n’avait recu qu’uneure.iscussion.— Première série sur une cohorte homogène deatients, avec le même schéma thérapeutique. Ce traitement anti-stéoclastique n’empêche pas la récidive, mais le taux de 10 % estncourageant ; malgré l’inconfort transitoire aucune complication’est à mettre sur le compte de ce traitement.onclusion.— Les traitements anti-ostéoclastiques ouvrent deserspectives nouvelles pour les traitement des TCG : cepen-ant, le type de molécule et le schéma thérapeutique restent

préciser et doivent être validés maintenant par des étudesontrôlées.

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té francaise de chirurgie orthopédique et traumatologique

89econstructions de l’épaule selon la technique delavicula pro humero : bases anatomiques etnalyse du mouvement : à propos de 3 casierre-Yves Barthel ∗, Pierre Journeau , Jean Langlais , Julienauchot , Thierry Haumont , Pierre Lascombes , Benoit De Billy

Hôpital d’enfant, CHU de Nancy, 5, allée du Morvan, 54511andœuvre les Nancy, France

Auteur correspondant.ntroduction.— Les reconstructions de l’épaule après résectionumorale font appel aux arthrodèses, aux transferts libres debula comprenant son épiphyse et aux prothèses. La technique deetournement claviculaire est certes utilisée, mais rencontre moins’engouement dans la littérature. Nous nous proposons d’analyseres bases anatomiques ainsi que les mouvements de cette recons-ruction grâce au laboratoire de l’analyse du mouvement.atériel et méthode.— Trois cas d’ostéosarcome envahissant

’articulation gléno-humérale ont été traités selon cette technique,près une arthrectomie complète (1 fille de 8 ans et 2 de 15 ansu moment de la chirurgie). La reconstruction a fait appel à unetournement claviculaire sur l’articulation acromio-calviculaire,t une greffe intercalaire de fibula vascularisée entre la claviculet l’humérus distal a été utilisée dans tous les cas pour pallier laerte de substance osseuse. L’analyse des mouvements a été faitear la mesure clinique des amplitudes passives et actives, par desadiographies dans les amplitudes extrêmes obtenues passivementt par une étude au laboratoire du mouvement afin de déterminera part du mouvement dévolue à l’articulation acromio-claviculairet celle due à la mobilité scapulo-thoracique. Une dissection anato-ique d’une pièce fraîche a permis de compléter les données. Les

eculs sont actuellement de 5, 3 et 1 an.ésultats.— Les amplitudes passives dues à l’articulation acromio-laviculaire sont de l’ordre de 40◦ en abduction et antepulsionur les patients. Au-delà, l’articulation scapulo-thoracique entren jeu. Les amplitudes actives sont inférieures, en raison de’importance de la résection musculaire. L’analyse anatomiqueonfirme la très grande amplitude de mouvement de cette articu-ation, avec la possibilité très aisée d’obtenir une position le longu corps du membre supérieur, correspondant à un arc de rotationupérieur à 90◦ par rapport à la position anatomique de la clavicule.iscussion.— Les reconstructions biologiques sont souvent privilé-iées chez l’enfant, afin de conserver le capital osseux. L’arthrodèsest une solution, mais se heurte à la difficulté de fusion, et laerte de substance osseuse est parfois telle qu’une fibula vascu-arisée peut être insuffisante. Cette technique est une alternativeéduisante, car elle conserve le stock osseux, ne nécessite pas’immobilisation prolongée puisque l’articulation reste souple etos résultats démontrent la mobilité générée par cette reconstruc-ion.onclusion.— Cette technique est plus simple que d’obtenir uneusion d’arthrodèse chez l’enfant et autorise des mouvements pas-ifs supérieurs à ceux d’une arthrodèse, même si le facteur limitantst l’importance de la résection musculaire.

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90yxofibrosarcomes : étude de l’occurrence des

écidives après exérèse en fonction des marges deésection, à propos d’une série de 21 patients

Service orthopédie B, groupe hospitalierochin-Saint-Vincent-de-Paul, 27, rue du faubourg Saint-Jacques,5679 Paris cedex 14, France

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