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Les jeudis de l’été à Tulle

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Sans titre-1Les jeudis de l’été à Tulle Théâtre de rue, concerts, expositions, ateliers, cinéma, patrimoine, feu d’artifi ce…
2 TULLEmag numéro 65 - Juillet/Août 2010
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Sommaire
Tulle en images Editorial
L’emploi ? Ça va mal. La santé ? On ne pourra plus se faire soigner demain…
Face à ces inquiétudes, on peut attendre que des solutions tombent du ciel, un jour peut-être. Telle n’est pas l’attitude de la municipalité.
Il existe dans notre ville des locaux vacants où des activités pourraient s’implanter et créer des emplois. Le tissu commercial de Tulle se renouvelle régulièrement, mais il pourrait être plus dynamique si certains propriétaires acceptaient de rénover, de vendre ou de louer des locaux vides à des conditions économiquement viables pour que des professionnels puissent s’y installer. La Mairie, comme d’autres collectivités, peuvent les y aider.
C’est ainsi que la municipalité va faciliter la reprise du site de la menuiserie Badefort par une entreprise commerciale. Avec l’ouverture prochaine du restaurant « La Pataterie » à Citéa et d’une nouvelle concession automobile à Mulatet, ce sont en tout plus de cinquante emplois nouveaux créés dans les prochaines semaines.
Et puis la Ville n’est pas seule : le Conseil général va recruter pour un an, en contrats « CAE Passerelle », 100 jeunes auxquels il sera proposé ensuite un emploi durable dans le secteur privé. J’invite les Tullistes à profi ter de cette bonne opportunité.
Les jeunes Tullistes pourront sans doute trouver aussi des débouchés chez BorgWarner, qui envisage de s’agrandir dans les prochaines années. L’entreprise de la Montane emploie aujourd’hui 380 personnes, dont 105 intérimaires qui, à terme, devraient être titularisés.
Enfi n, il faut penser aux emplois futurs. C’est pourquoi la municipalité a pris l’initiative de réunir tous les acteurs concernés pour développer un pôle universitaire centré notamment sur les métiers de l’éducation, les services à la personne et les énergies renouvelables, pour lesquelles la création d’une ce ce a été de a dée à U e s té de oges.licence a été demandée à l’Université de Limoges.
La santé ? Dans les cinq à dix ans qui viennent, notre La santé ? Dans les cinq à dix ans qui viennent, notre s ville risque de voir disparaître la moitié des cabinets
de médecins, de kinésithérapeutes, d’infi rmières… i Pour préserver l’offre de soins, la Mairie a réuni
les professionnels en vue de mettre en place un s dispositif propre à attirer à Tulle de jeunes praticiens r en facilitant l’exercice de leur métier. Il pourrait s’agir s d’une Maison de santé. Nous exigerons par ailleurs s des tutelles que l’hôpital soit doté de l’IRM. Nous
devrons agir ensemble pour y parvenir, car il faut un pôle public fort pour attirer la médecine de ville.
s Face aux inquiétudes, aux menaces, aux évolutions e de l’économie et de la société, il convient de ne t jamais baisser les bras. Des solutions existent, il faut t les chercher, les inventer, saisir les opportunités. C’est
une question de volonté. Il faut ensuite convaincre, e réunir les énergies et ouvrir ensemble les chemins de i l’avenir. Telle est l’attitude de la municipalité, qui s prendra à la rentrée de nouvelles initiatives propres e à mobiliser celles et ceux qui veulent que Tulle trouve
toute sa place dans la dynamique corrézienne.
u Pour cela, il faudra réaliser la salle de l’Auzelou a à l’horizon 2012 et l’Etat devra concrétiser sa é participation. De même, si l’investisseur privé t s’engage résolument dans le projet, la Ville est aprête à favoriser la création d’un nouveau cinéma t à Citéa. Enfi n, en souhaitant que commerçants et é artisans s’associent à cette initiative, la municipalité
envisage en outre de rénover la zone de Cueille afi n e de la rendre plus attractive, plus accessible, dotée
d’un plan de circulation adapté.
i Tous ces projets vont se préciser dans les mois qui e viennent. En attendant, profi tez des animations que t les services municipaux vous ont préparées pour cet e été, avec en point d’orgue un très beau feu d’artifi ce
le 14 Juillet.
s Je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes vacances.
SBernard COMBES Maire de TulleMaire de Tulle
Retour rapide sur les Rencontres Internationales de la Jeunesse. A Tulle, près de 1000 jeunes gens se retrouvent sur la thématique du sport et de la fraternité. Bury, Lusada, Schorndorf, Dueville et Smolensk donnent des accents particuliers à la cité.
Pendant ce temps-là, les fl onfl ons de la Saint Clair s’installent. Entre deux averses, les manèges proposent leurs sensations, les barbes à papa collent aux doigts des enfants et les pommes d’api aux dents. Mercredi 26 mai, 5 heures du matin, tout doucement, alors que le bienheureux citoyen dort, tranquille, la foire prend place. Les palabres matinales des commerçants ambulants sont le préambule à une journée qui va voir plus de 10 000 visiteurs arpenter la ville dans un sens, puis dans un autre.
Les rythmes africains sont là et avec eux la femme africaine à l’honneur.
Petit tour non exhaustif de deux mois de fête en ville
Une question de volonté
Page 11 Dossier Les jeudis de l’été
Page 4 Une ville pour tous Plan de Mise en Accessibilité de la Voirie
Page 8 Economie Carton (presque) plein pour les locaux commerciaux tullistes
Page 21 Portrait tulliste Jean-Michel Kraux, bienheureux directeur des Enfants de Tulle
Page 14 Développement durable Rivière précieuse, eaux à préserver
Mélanie Saint-Etienne a participé à la réunion publique de concertation du Plan de Mise en Accessibilité de la Voirie en sa qualité de directrice de la Résidence de Nacre et de respon- sable du pôle personnes âgées, per- sonnes handicapées mais également à titre personnel, puisque la jeune femme est en fauteuil depuis sa plus tendre enfance. Sur les diffi cultés à vivre sa ville « Je dirais qu’il n’y a pas de diffi cul- tés insurmontables ou de lieux qui me soient aujourd’hui franchement inaccessibles. Par contre, il y a des endroits « très compliqués ». Pour mes trajets en fauteuil, je note que tous les trottoirs ne sont pas abaissés, c’est quelquefois un problème. Ré- cemment, j’ai dû me rendre au com- missariat de Police, cela a été vrai- ment diffi cile pour moi : les trottoirs sont étroits et ne permettent pas le passage d’un fauteuil. J’imagine que
sur ce lieu, une maman avec une poussette aura les mêmes diffi cultés que moi. Il y a d’autres détails aussi auxquels on ne pense pas : les pavés sont très pénibles en fauteuil et je sais que souvent les personnes âgées butent dedans. Quelquefois je peste quand il y a des réunions en mairie et que je suis obligée de commander le mini-bus, alors qu’il n’y a que quelques pas à faire ! Mais pour moi ils sont impossibles : la rue Vidalin est peut être la plus terrible de toute la ville ; elle est d’ailleurs dangereuse pour tous les piétons. Quand je me déplace en voiture, grosso-modo, je ne rencontre pas d’obstacles et souvent les places réservées aux personnes handicapées sont accessibles. Maintenant que j’ai un travail qui me permet de l’envisager, je souhaite logiquement être plus indépendante et trouver un logement. Je cherche et ce n’est pas simple. Là aussi tout doit être adapté : les escaliers à éviter, les ouvertures de portes suf- fi santes… Heureusement que mon père est un bon bricoleur. Sur les aménagements du lieu de travail Sur mon lieu de travail, des adaptations ont été nécessairement faites, un bureau a été créé, c’est un aménagement qui était indispensable et qui me permet de fonctionner normalement. Dans le reste du bâtiment, je me déplace sans problème : les salles, l’ascenseur sont accessibles. Je voudrais aussi dire que lorsque le poste de travail est bien aménagé, le handicap n’existe plus».
La loi Handicap du 11 février 2005 veut renforcer l’accessibilité des personnes à
mobilité réduite en prenant en compte tous les handicaps.
Les collectivités doivent désormais rendre accessibles
l’ensemble de leurs espaces publics, la voirie, les
transports. A Tulle, le maire a demandé
au cabinet Egis, déjà en charge d’une étude sur les déplacements urbains, de
procéder à un diagnostic de l’accessibilité et de proposer
des pistes d’amélioration. Vendredi 21 mai, les
habitants, les associations de personnes handicapées étaient
conviées à en parler.
Une ville pour tous
Une ville pour tous
Le diagnostic Le journal l’Express a classé les préfec- tures de France en fonction de leur ac- cessibilité aux personnes en situation de handicap. Tulle se positionne au 20e rang (sur 96 villes) avec une note de 15/20, ce qui est un résultat plutôt honorable. Des progrès restent cependant à faire que pointe le diagnostic du cabinet Egis : - trottoirs : plus de la moitié des chemi- nements audités sont trop étroits, - bilan globalement correct sur les pen- tes et les dévers, - 45% des revêtements sont peu circu- lables, - les passages piétons sont à 84% inac- cessibles, - 800 obstacles ont été recensés : po- teaux, poubelles, ou encore bouches d’égout non conformes, - les terrasses de café sont souvent à l’origine des réductions de trottoir,
- les places réservées aux personnes handicapées doivent être mieux signalisées, - arrêts de bus à adapter.
Les priorités Les priorités des axes à aménager concernent les lieux à fréquentation piétonne forte, les proximités des pôles générateurs (hôpital, préfecture, lycée,…), les dessertes des transports collectifs. Le Pôle intermodal prend évidemment en compte les prescriptions du PMAV, de même pour l’aménagement du Pont de la Barrière et pour la création de la future voie verte qui reliera le quai Continsouza jusqu’à l’Auzelou. - Aménagement cyclable entre la gare et le centre ville, piétonisation ou semi-piéto- nisation de certains axes, sécurisation des abords des établissements scolaires, requa- lifi cation des escaliers. - Mise en accessibilité systématique des passages piétons, des places «handicapés», dispositifs sonores aux feux. - Reprise des dévers supérieurs à 4%. - Pour les escaliers, mise en place de bandes de contrastes et de bandes de vigilance. - Suppression ou écartement des obstacles (candélabres, poubelles,…). 12 millions d’euros seront nécessaires pour mettre la ville aux normes sur tous ces secteurs. 5 millions d’euros seront voués aux tronçons prioritaires, 8,8 millions sont intégrés dans les projets à court terme.
Elles nous en parlent...
Mélanie Saint-Etienne, directrice de la Résidence de Nacre
La Ville engage dès le lundi 21 juin une campagne de mise à jour des fi chiers des logements vacants. Cette démarche vise, comme le prévoit le code des impôts, à vérifi er si les logements déclarés vacants le sont réellement ou si des erreurs ou omissions ne se sont
pas glissées dans les fi chiers fi scaux. Cette campagne prend la forme d’un courrier, accompagné d’un formulaire de réponse, transmis par la Ville à l’ensemble des
propriétaires concernés qui auront 15 jours pour répondre après réception de ce courrier. Pour toute interrogation ou demande d’information sur la manière de remplir le formulaire transmis, la mairie met en place un
numéro vert à destination des propriétaires : le 0 800 740 949
6 TULLEmag numéro 65 - Juillet/Août 2010
7 TULLEmag numéro 65 - Juillet/Août 2010
Actualités municipales
Période test pour le futur aménagement du pont de la Barrière
Depuis la mi-juin sont en test sur le pont de la Barrière les nouveaux plans de cir- culation proposés par les services de la ville. Sur ce carrefour entièrement dévolu à la voiture, il était largement temps que le piéton reprenne sa place et ce, sans se mettre en danger. Le principe de base de l’aménagement consiste précisément en la sécurisation
du cheminement piéton de l’avenue Victor Hugo à la place Brigouleix. Là où auparavant l’automobile était reine, elle devra désormais se faire plus modeste et ne sera plus prioritaire ; les espaces auto- mobiles traverseront désormais les espa- ces piétons, contrairement à la logique d’aujourd’hui. Pour ce faire, il va falloir adapter la voirie. Elle sera donc positionnée en léger contre-
bas des espaces de traversées piétonnes. Les espaces piétons et automobiles seront distingués par des couleurs différentes : enrobé classique pour la voirie et enrobés colorés pour les parties piétonnes Sur les axes qui partent de l’avenue Vic- tor Hugo, vers le quai Gabriel Péri et de la place Brigouleix vers le quai de Rigny, une bande cyclable sera matérialisée pré- fi gurant ainsi la mise en œuvre du futur pôle intermodal sur le quartier de la gare. Rappelons ici que la volonté de la ville est de promouvoir l’utilisation de modes de transport alternatifs à la voiture : le bus ou le vélo et de rendre ainsi accessible à tous l’espace public. Les deux carrefours sont proposés en car- refour giratoire afi n de résoudre les em- bouteillages légions sur ce secteur, no- tamment aux heures de pointe. Tous les réseaux seront refaits ainsi que l’éclairage public. A l’issue de cette période test, une réu- nion de concertation avec les riverains, les commerçants et les utilisateurs sera organisée qui permettra de faire le point sur l’aménagement et sur des ajustements qui pourraient être nécessaires. Les travaux d’une durée de 6 mois dé- marreront dans le courant du mois de septembre. L’ensemble des aménage- ments prend en compte toutes les préco- nisations du Plan de Mise en Accessibilité de la Voirie.
Inauguration espace des Justes et carrefour Jean-Baptiste Champseix
En présence des représentants de l’ANACR, de madame Ceaux, fi lle de Jean-Baptiste Champseix, le carrefour Jean- Baptiste Champseix et l’allée des Justes ont été inaugurés le 3 juin dernier, préfi gurant les cérémonies du souvenir du Martyr de Tulle.
Annette Lucien-Lagarde, professeur de piano à la retraite Non-voyante après un accident
Sur les diffi cultés à vivre sa ville Tout d’abord, je voudrais dire que même s’il y a eu peu de monde à la réunion pu- blique proposée par la ville, les échanges ont été riches. Monsieur Trarieux a su faire partager son expérience, les problèmes qu’il rencontre en fauteuil et nous donner des exemples intéressants d’aménagements qui ont été réalisés dans d’autres villes. Pour moi qui suis aveugle, les diffi cultés, voire les dangers à se déplacer à l’extérieur sont plutôt dus à des incivilités ou à une méconnaissance des gens. Ainsi, les terrasses des cafés qui s’étalent sur les trottoirs, les mobylettes et les motos qui y sont garées, sont des obstacles auxquels je me heurte souvent. Il y a également des commerçants qui ont tendance à considérer l’espace public comme un espace privé, c’est le cas du pépiniériste du quartier ; les végétaux qu’il installe sont une vraie barrière et je suis d’ailleurs tombée en franchissant un premier tuyau d’arrosage qui barrait le trottoir… je n’ai pas pu éviter les deux autres. Pour les carrefours ou les passages piétons, l’idéal pour nous, aveugles ou malvoyants, serait une signalisation placée au bord des trottoirs qui avertit de la proximité du feu ou du croisement. A Brive, l’on parle depuis longtemps d’installer des feux sonores, cela n’est pas fait. A Limoges, un système de télécommande permet aux malvoyants de commander les feux. C’est un système très onéreux qui va bien pour une grande ville. Il y a des secteurs plus diffi ciles que d’autres comme le quai de Rigny, mais je dois dire que je connais la ville comme ma poche et que même les escaliers ne sont pas un problème pour moi. Sur les lieux privés, les restaurants entre autres, on ne peut pas interdire les chiens- guides. Quelquefois, nous devons le rappeler. Mais rapidement, devant la gentillesse du chien et son comportement exemplaire, les restaurateurs le comprennent »
Le pôle personnes âgées, personnes handicapées
au cœur du projet de ville Outre sa fonction de directrice de la Résidence de Nacre, Mélanie Saint- Etienne est chargée d’établir un dia- gnostic sur la ville qui doit permettre de recenser les actions qui existent dans le domaine du sanitaire et social en direction des personnes âgées et des personnes en situation de handi- cap. Elle doit également proposer des actions qui permettront de lutter con- tre l’isolement et la dépendance de ces personnes. Au premier janvier 2011, elle se par- tagera entre la Résidence et la future Maison décentralisée de l’autonomie mise en place avec les deux Instances de gérontologie.
Handimobile proposé par le Conseil Général de la Corrèze HANDIMOBILE est un service de
Transport à la Demande mis en place par le Conseil Général en 2003. Ouvert aux personnes à mobilité
réduite ne pouvant pas emprunter les réseaux de transport public, HANDI- MOBILE fonctionne de 8h30 à 19h30
du lundi au samedi sauf les jours fériés. 36 déplacements peuvent être
cumulés. HANDIMOBILE propose de transpor-
ter l’usager une fois par mois, en soirée, du lundi au samedi de 19h30 à 23h ou le dimanche en journée à
des tarfi s attractifs. Pour utiliser HANDIMOBILE vous
devez être inscrit auprès du service gérant les réservations. Pour ce faire,
vous devez fournir une copie du macaron bleu.
Centre de réservation : 05 55 17 91 19
Les activités en continu à la Résidence de Nacre Des animations régulières sont pro-
posées à la Résidence de Nacre. Après l’intervention du service des Archives qui a permis d’évoquer l’histoire de la ville mais également de parler de la généalogie, mercredi 16 mai c’est le traditionnel loto qui était proposé
aux résidents.
Caroline Monteil, étudiante en licence professionnelle Management des Orga- nisations et stagiaire au service de dé- veloppement économique propose une analyse précise de la situation tulliste en explorant tous les paramètres et en pro- posant des focus secteur par secteur. Parmi les « chouchous » plébiscités par les porteurs de projet et qui affi chent logiquement un taux de vacances infé- rieur ou égal à 8% : l’avenue Victor Hugo (142 locaux occupés contre 13 vides) et le quartier de la gare (65 locaux occu- pés, 5 vides). Parallèlement, la notoriété de la rue Jean Jaurès monte en fl èche et l’on peut parier que celle-ci sera confor- tée avec – un jour – un positionnement franc en rue piétonne (38 locaux utilisés, 3 vides). Le Trech, bien qu’idéalement situé affi - che un taux de vacance de 13%. 13 pas de porte sont disponibles sur le quartier. Situé au dessus de la moyenne, on note le quartier de Souilhac (20% de vacance) et la rue de la Barrière dont les belles bou- tiques à cintres qui faisaient la notoriété de Tulle au Moyen-Age est aujourd’hui tombée en désuétude : 55% de taux de vacance pour la belle transversale médié- vale qui a vu ses anciennes boutiques se transformer en garage ou logement. Seulement 13 locaux disponibles sur les 4 zones. Globalement les raisons des désaffec- tions sont multiples. La vétusté des lo- caux proposés est un premier élément dissuasif. Les prix demandés – à la loca- tion ou à la vente – peuvent être égale- ment très pénalisants ; certains proprié- taires semblant confondre la Préfecture
de la Corrèze avec la Riviera. D’autres critères peuvent empêcher la remise sur le marché de ces locaux : leur mise en conformité trop lourde, le refus des pro- priétaires de louer, les cas d’indivision, les situations de liquidation judiciaire, ou encore une recherche infructueuse de ces propriétaires. Du coup, certains locaux commerciaux restent vides long- temps, les biens se dégradent, perdent de leur valeur, tandis qu’une nouvelle richesse économique possible ne se fait pas. Les quatre zones commerciales et artisa- nales affi chent quant à elles quasi-com- plet, même si l’on note un petit fl échis- sement ponctuel de la zone de Cueille. Seulement 13 locaux sont disponibles
sur la totalité, la zone de Tulle-Est restant la plus plébiscitée. Rappelons que c’est sur ce secteur qu’un projet…